Lettres: L'appétit constitutionnel peut venir en mangeant
Aux yeux de Benoît Pelletier, ministre et concepteur de la politique constitutionnelle libérale, le contexte ne se prête pas «pour l'instant» à une réforme constitutionnelle.
Il ajoute qu'il ne sent pas d'appétit à l'extérieur du Québec et que le «fruit n'est toujours pas mûr» pour des modifications constitutionnelles.
Quand l'appétit du ROC viendra-t-il, M. Pelletier... selon vous?
Comment l'appétit qui vient en mangeant, peut-il arriver si nos politiciens n'osent pas mettre notre Constitution sur la table pour l'ouvrir après 25 ans d'attente?
M. Pelletier, à défaut de goût pour ouvrir la Constitution canadienne, vous pourriez au moins vous joindre au mouvement pour en adopter une québécoise, comme le suggèrent l'ADQ et Daniel Turp depuis longtemps.
Il ajoute qu'il ne sent pas d'appétit à l'extérieur du Québec et que le «fruit n'est toujours pas mûr» pour des modifications constitutionnelles.
Quand l'appétit du ROC viendra-t-il, M. Pelletier... selon vous?
Comment l'appétit qui vient en mangeant, peut-il arriver si nos politiciens n'osent pas mettre notre Constitution sur la table pour l'ouvrir après 25 ans d'attente?
M. Pelletier, à défaut de goût pour ouvrir la Constitution canadienne, vous pourriez au moins vous joindre au mouvement pour en adopter une québécoise, comme le suggèrent l'ADQ et Daniel Turp depuis longtemps.
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