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Déroute électorale - Le PQ a payé le prix de ses erreurs, selon Facal

Le Parti québécois (PQ) a payé le 26 mars le prix de ses erreurs, de son manque d'écoute et d'une certaine tendance au dogmatisme, estime l'ancien ministre péquiste Joseph Facal.

Invité à prononcer hier soir une conférence à la faculté de science politique et de droit de l'UQAM, M. Facal s'est montré très critique à l'égard de ses anciens collègues. Certes, les résultats des dernières élections ne sont pas si catastrophiques, juge le sociologue-professeur aux HEC. «Seulement 200 000 voix séparent le premier parti du troisième», note-t-il en soulignant que la nouvelle composition de l'Assemblée nationale pourrait engendrer des résultats positifs.

Mais la défaite du PQ doit être prise au sérieux, croit M. Facal. «Il serait trop simple de blâmer simplement André Boisclair, dit-il. Si même un jeune chef n'a pas réussi à incarner l'espoir, le changement et le goût d'avenir, c'est parce que le PQ s'est refusé à faire une autocritique après 2003. Il en paie aujourd'hui le prix.»

Ainsi, Joseph Facal évalue que le PQ doit cesser de «se comporter comme s'il détenait la vérité absolue et qu'il savait toujours mieux que la population ce qui est bon pour elle. Le PQ projette trop souvent l'image d'une formation qui confond la nécessaire fidélité à ses valeurs et un attachement dogmatique à une politique dépassée», comme le gel des frais de scolarité.

M. Facal a avancé que le PQ se devait «d'inverser sa démarche» pour désormais «partir des préoccupations des Québécois, et chercher ensuite à y répondre par des politiques fidèles à ses valeurs sociales-démocrates». Faute de quoi le parti aura encore l'air de «se parler à lui-même, en s'étonnant plus tard de voir que cela n'éclaire pas les Québécois».

Les résultats de lundi dernier indiquent clairement que le Québec ne veut pas de référendum, note par ailleurs M. Facal. Il est donc temps pour le parti de «rompre avec son obsession référendaire — qui a donné l'impression durant la campagne d'un chef menotté par son parti — pour moderniser sa conception de la social-démocratie». Et pour stimuler le vote souverainiste, il faudra renflouer un projet «vidé de sa substance identitaire, de sa charge émotive et existentielle».

La commande est donc grande pour le Parti québécois, reconnaît Joseph Facal, qui dit qu'il faut absolument que ce parti évite la radicalisation. Mais pour les libéraux et les adéquistes aussi, il y a du pain sur la planche. Le PLQ a perdu énormément de terrain dans le vote francophone, dit le professeur, et il fera bientôt face au défi de tenter d'obtenir un troisième mandat consécutif, alors que les Québécois semblent peu intéressés aujourd'hui à leur «fédéralisme inconditionnel». Et Mario Dumont? «On ne peut pas être tout pour tout le monde», croit M. Facal, qui ajoute que M. Dumont risque de trouver lourd le manque d'expérience flagrant de son équipe.






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  • Claude Stordeur
    Abonné
    mercredi 4 avril 2007 23h17
    Laisser les chances au coureurs
    « Nous avons pour la première x un gouvernement minoritaire, ne nous faisons pas d'illusions ce sera pas comme a Ottawa, on est dans un monde latin pas germanique...
    Laissons les partis s'organiser et profitons de ces moments de coalitions avant la tempête qui déclenchera les prochaines élections.
    Pour ce qui est du futur cela dépend de la vitesse à laquelle Dumont se rendra compte que y a pas grand chose a faire avec les cannédiennes qui pensent pas comme nous le plus bo pays au monde svp...
    Le danger est en effet de retourner à 2 partis Dumont, qui englobera les péquistes et les anglos de Mtl avec les ethnies pour les liberaux... mais plus avec un chef conservateur.. »

  • julien arsenault
    Inscrit
    jeudi 5 avril 2007 06h46
    le PQ est sourd
    « Bien sûr que Me Facal a raison et il mérite un gros ménage de printemps pur récupérer le peu de crédibilité qui lui reste à l'Assemblée National. Aussi devra-t-iil cesser de verser dans des Commisions sur l'avenir du Québec et, des référendums pour un référendum. Il est bien sûr que le Bloc québécois à Ottawa est aussi écorché dans raison d'être et le NPD est le mieux placé pour le remplacer.

    Pour Québec il ne fait aucun doute que c'est l'ADQ, malgré ses bavures qui va remplacer progressivement le PQ, parti devenu aristocratique qui s'ignore.

    J.Arsenault
    Québec »

  • Etienne Merven
    Inscrit
    jeudi 5 avril 2007 07h07
    Bravo M. Facal!
    « Enfin un Péquiste lucide et honnête! Et surtout, qui sait reconnaître que son parti fait complètement fausse route.

    Le PQ doit montrer la porte à tous les anciens purs et durs, car ils n'ont pas évolué et font plus de mal que de bien, repenser sa stratégie et son programme, et proposer aux Québécois un programme dans lequel ils se reconnaissent. À la poubelle référendum, séparation, indépendance et tutti quanti, les Québécois n'y croient plus et n'en veulent pas. Ils se rendent compte que l'avenir est dans la confédération.

    Les vaines conjectures dans lesquelles les analystes se perdent me font bien rire : vote francophone, vote anglophone, vote ethnique, vote argent, etc. Constatez simplement les faits, mesdames et messieurs, même les Francophones tournent le dos au PQ. Regardez ce qui s'est passé dans le région de Québec et en Beauce.

    M. Landry m'a bien fait rire dans son entrevue mardi soir. Les Québécois n'ont pas voté pour le PQ parce qu'ils étaient enragés. Car, c'est bien connu, il n'y a que les électeurs intelligents, posés, réfléchis, sensé, etc. qui votent pour le PQ. Le reste... allez savoir ce qui se passe dans leur tête. Je considère que c'est une insulte aux 72 % de Québécois qui n'ont pas voté pour le PQ. En passant, M. Landry fait remarquer que 70 % de l'électorat a voté contre le PLQ. Faut-il lui rappeler que 72 % de l'électorat n'a pas voté pour le PQ? Il essaye désespérément de ramasser les miettes pour en faire quelque chose. Prenez votre retraite, M. Landry, vous avez fait assez de dégâts comme ça!

    En conclusion, je me demande vraiment si le PQ a un quelconque avenir. Ça ne m'étonnerait pas qu'il soit définitivement rayé de la carte dans pas longtemps, à moins que la direction du parti ne donne un grand coup de balai et un sacré coup de barre... »

  • coté carol
    Inscrit
    jeudi 5 avril 2007 08h53
    Facal....Focalisation
    « Monsieur Facal a une obsession depuis son passage du conseil du trésor et on dirait qu'il n'a pas aimé son expérience, depuis ce temps il s'acharne a vouloir refaire ou defaire le PQ. Mais malheureusement il n'a pas de solution valable, si ce n'est du dogme que le marché va régler tout nos problemes sans que l'état nation ait a intervenir (dogme pour dogme). »

  • jacques noel
    Inscrit
    jeudi 5 avril 2007 09h30
    "vidé de sa substance identitaire, de sa charge émotive et existentielle"
    « A qui le dis-tu mon Jo!
    Écoutez un discours de Boisclair, c'est écouter le vide absolu. Pas le début de la moindre émotion! Fallait entendre le discours de Curzi aux Jutras pour mesurer l'écart entre les deux mondes!



    L'équipe de rêve pour 2008?
    Duceppe
    Facal
    Curzi
    Lemieux
    Legault
    Bouchard
    Drainville
    Paquette
    Legendre et...Marois

    Un programme sans référendum mais avec la souveraineté au coeur du discours. Une souveraineté expliquée en des chiffres et des mots simples. Genre:

    -On était 42% en 1867, on n'est plus que 22%.
    -Le Québec compte plus d'immigrants (12%) que les USA (11,7)
    et le Canada accueille plus d'immigrants en un an qu'il y a d'Acadiens au NB
    -On envoie 41 milliards à Ottawa, on ne recoit que 35, pour un vol de 6 milliards (en 2004)
    -Notre PIB équivaut à 3 fois celui de la Nouvelle-Zélande


    Keep it simple stupid! »

  • Richard Desrochers
    Inscrit
    jeudi 5 avril 2007 09h52
    rien ne changera
    « Le PQ est une secte ne l'oublions pas. Il y a les grands prêtres (les purs et durs), les fidèles (les membres) et ceux qu'on tente de rallier (les électeurs)à la cause religieuse. Le chef n'est finalement qu'un paravent, rien de plus. En plus, cette formation politique compte plusieurs belles-mères (Parizeau, Landry etc) qui n'hésitent pas à se comporter comme s'ils étaient encore le chef. Donc, jamais au grand jamais les prêtres du PQ n'accepteront quelque concession que ce soit sur le grand missel politique du parti. Et à la lecture du bréviaire du parti (le programme), rien ne démontre que celui-ci est flexible et pourrait comporter des amendements afin de se rapprocher du peuple. De plus, la tendance actuelle en est une de "possession unique de la vérité", c'est à dire que nul hors du parti ayant des opinions différentes de celles des grands prêtres ne peut se considérer comme un vétable Québécois. Selon les prêtres, il y a les vrais Québécois et ceux qui comme moi n'hésitent pas à remettre en question les fondements même de notre société, tel le soit disant modèle Québécois, modèle qui soit dit en passant, n'est aucunement reconnu comme un modèle à suivre hors des frontières du Québec. »

  • Pierre Samuel
    Abonné
    jeudi 5 avril 2007 10h33
    Le malaise incurable du P.Q.!
    « Les propos de M. Facal confirment le profond malaise du Parti Québécois, qui, depuis la mainmise de Jacques Parizeau et de sa clique de "purs et durs", est de plus en plus déconnecté de la population à l'encontre de son fondateur René Lévesque et même (oh! sacrilège!) dans une certaine mesure de Pierre-Marc Johnson et du "lucide" Bouchard des années 90-95! N'en déplaise aux "ayatollahs de la Cause", le P.Q. fut toujours un parti de "modérés" reflétant en cela la majorité des Québécois qui refusent une "indépendance unilatérale" qui, plus que jamais, les dernières élections le prouvent, n'a de sens que chez ceux qui rêveront toujours, bien à l'abri dans leur bulle, au Grand Soir! »

  • Céline Lapointe
    Inscrite
    jeudi 5 avril 2007 10h44
    Enfin!
    « Enfin un péquiste branché sur la réalité! J'espère que M. Facal osera se représenter aux prochaines élections! Le Québec a besoin de plus de policitiens de sa trempe! »

  • Muguette Gratton
    Inscrite
    jeudi 5 avril 2007 11h56
    Notre identité!
    « Quand j'ai entendu Mario Dumont parler des accommodements raisonnables, je me suis dit : «Comme j'aimerais que ce soit André Boisclair qui ait dit ça!» Mais non, le PQ est bien trop frileux. Combien d'efforts ont été mis pour aller chercher des votes ethniques, qu'on se rappelle de Gérald Godin et de combien d'autres. Il y a eu un peu, très peu de résultats. Depuis la déclaration de Jacques Parizeau sur «l'argent et des votes ethniques» le PQ est devenu encore plus frileux, plus sensible à la peur d'être taxé de racisme.
    L'indépendance doit se faire pour et par les Québécois de souche, ce sont eux qui sont à la recherche de leur identité, pas les nouveaux venus. À ceux qui diront que le PQ n'est pas inclusif, nous répondrons qu'il nous fera plaisir d'étendre notre désir d'avoir un pays aux Québécois de «jeune souche» qui voudront bien se joindre à nous. Le discours doit être en fonction de nous, de notre identité et non pas en fonction de multiculturalisme. Il faut parler de notre histoire, de notre passé, il faut faire vibrer la corde sensible, il faut nous redonner une fierté. Ce n'est pas en adaptant notre discours à des gens qui n'ont pas vécu notre passé que nous parviendrons à quoi que ce soit. Hé oui! Le nous doit revenir, nous y avons droit et nous devons à nos ancêtres de ne pas oublier les immenses sacrifices qu'ils ont fait. Nous ne pouvons mettre ça sur un pied d'égalité avec l'apport récent des communautés ethniques à leur nouveau pays qui pour la plupart est le Canada d'aujourd'hui. Notre nation a besoin de son pays et il faut prendre les moyens pour l'avoir sans avoir peur de heurter certaines sensibilités. »

  • j yug
    Inscrit
    jeudi 5 avril 2007 12h45
    le sport des kébecois et des kébecoise
    « le sport des québecois et des québecoises ce n est pas le

    HOCKEY c est qu ils aiment se déchirer, se detruire entre eux etsi un chef est trop intelligent pas correct, il parle trop bien pas correct,il est riche par correct,etc etc etc., é pi y a les tits clins clins de journalistes que tout monde écoutent et qu ils n ont rien a dire de plus interessant .gg »

  • Normand Desjardins
    Abonné
    jeudi 5 avril 2007 12h59
    Facal... l'omniprésence de la droite dogmatique au PQ.
    « Le PQ est vraiment mal pris. Les raisons sont nombreuses : Brassard, Bouchard, Chevrette, Landry, Boisclair... mais surtout Facal. Ces derniers forment la facette néolibérale qui prône l'abdication devant la dictature du tout-puissant marché. Venant d'un parti qui se dit de centre-gauche, cela sonne faux et fournit en munitions la véritable droite démagogique qu'est l'ADQ et les affairistes qui manipulent le parti Libéral. On a vu le résultat.

    Selon moi, on donne beaucoup trop d'importance aux propos de Joseph Facal. Ce dernier est repris littéralement partout : Journal de Montréal, La Presse, Le Devoir, Télé-québec... Son ton sec est très populaire par les temps qui courent mais, ô combien démagogique et simpliste par moment.

    L'acharnement médiatique qu'employait récemment Facal - notre penseur lucide - pour démolir la nouvelle gauche naissante représentée par Québec Solidaire, démontre également l'enfermement idéologique de l'homme. Quand on regarde la réalité nationale et planétaire en face et qu'on constate que le libre-marché est davantage du côté des problèmes que de celui des solutions sociales et environnementales, il faut cesser de dénigrer les outils qui ne sont pas dans le coffre de la "droite" : Pour emprunter au langage péquiste.

    La gauche du PQ ne partageant plus la direction du PQ depuis bien longtemps, La gauche péquiste est désormais très peu influente.

    L'autre véritable facette du PQ est celle des "purs" qui ne parlent que de mécanique d'accèssion à la souveraineté sans mobiliser le coeur des Québécois.

    Je ne partage que ce seul constat avec les analystes politiques : le PQ se cherche et s'il ne se retrouve pas bien vite... il risque d'être affaibli pour longtemps. Ce qui a pour conséquence - peut-être - d'ammener les véritables acteurs sociaux et les "travailleurs" dans le rang de Québec Solidaire, parti souverainiste également. Un souhait personnel qui pourrait devenir réalité plus vite qu'on le pense. »

  • Renart L'éveillé
    Abonné
    jeudi 5 avril 2007 13h34
    Comment faire le ménage au PQ?
    « Comment faire le ménage au PQ? En diluant la prétention à la souveraineté ou en la rendant extrémiste? C'est alors que l'idée de M. Bernard commence à faire son chemin pour moi, mais j'ai encore quelques réticences. Malgré toutes les critiques sur la gouvernance des péquistes, il reste qu'ils sont le plus à gauche (mis à part Québec Solidaire). Alors, tant que les Québécois ne voudront pas de la souveraineté, nous n'aurons le choix qu'entre deux partis qui penchent à droite : bonjour les dégâts!

    En même temps, je comprends tout à fait cette stratégie qui va à l'encontre de la manière de faire traditionnelle et qui se rapprocherait alors de celle du Bloc : parasiter le Canada jusqu'à ce que la souveraineté se fasse. Donc, le PQ deviendra une sorte de chien de garde qui, au moment où les deux autres partis auront terminé de nous faire couler dans l'injustice sociale, viendra sortir le Québec de son marasme institutionnalisé avec l'assentiment de tous.

    Sauf que je vois bien où ça nous mène. Ça nous mène loin. Il pourrait y avoir une division des votes encore plus forte qu'aujourd'hui. Les votes pour le PQ iront aux souverainistes extrémistes et convaincus, alors que les souverainistes modérés et à gauche iront chez QS (ce qui fera augmenter leur pourcentage de vote). Il va sans dire que les fédéralistes purs et durs et les anglophones resteront dans le ghetto libéral. Aussi, les autonomistes convaincus, souverainistes et fédéralistes déçus, les indécis et les tenants de la droite se rangeront du côté de l'ADQ. Et, finalement, dans cette conjoncture, le PV augmentera son pourcentage en accueillant ceux, de toutes tendances, qui croient, comme moi, que l'environnement est la priorité.

    Reste à voir où ça pourrait nous mener. »

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    jeudi 5 avril 2007 14h15
    Facal n'a plus aucune crédibilité / Ou À souère... On fait peur au monde...
    « Par Christian Montmarquette

    J'avais pas mal de respect pour Richard Martineau, mais tout juste hier soir, il a laissé ce Tartuffe à Joseph Facal marteler que Québec solidaire était une bande d'extrémistes et de communistes rêveurs sans aucun souci de lui demander le moindrement de justifier ses affirmations mensongères et pleines de parti pris me semble d'une grave malhonnêteté journalistique.

    Je resterai sur cette position tant que les Francs-tireurs n'auront pas donné au moins un droit de parole à Québec solidaire pour combattre cette campagne de désinformation gratuite.


    En tant que membre fondateur de Québec solidaire et de l'Union des forces progressistes, je m'offre personnellement pour donner la réplique à ce politiquailleur biasé qu'on a déjà trop entendu.

    Ça ferait changement d'avoir quelqu'un de nouveau, au lieu que ce ce soit toujours les mêmes qui prennent le crachoir sur les ondes publiques.

    En ce qui concernent les "illustres" théories de Joseph Facal sur le fait que le PQ doit retourner à ses valeurs de la sociale-démocratie, sachez bien qu'il y a désormais belles lurettes que le PQ n'est plus différent du Parti libéral et que si ce n'était d'un certaint penchant opportuniste pour faire mirroiter des "RÉFÉRENDUM" et non pour "L'INDÉPENDANCE" (je tiens à faire la différence) il n'y aurait pas de différence entre le PQ et le Parti libéral comme le faisait remarquer judicieusement l'animateur bien connu Daniel Pinard. J'ajouterai que je suis au moins d.accord sur un chose, l'actuelle défaite du PQ n'est pas circonstacielle, mais "structurelle". Le PQ ne répond plus, et n'entend plus. Ce parti sclérosé et embougeoisé à la corde et est imbu de lui-même tout comme les Landry, Boisclair et Louis Bernard ce ce monde. Actuellement c'est la déroute et tant mieux. Peut-être devrons-nous passer pas le purgatoire de l'ADQ, et de la déroute isipide des du Parti vert, mais j'ai encore bonne foi que le Québec n'est pas devenu sans coeur et que la gauche souverainiste de Québec solidaire nous réserve encore d'excellentes surprises.



    Christian Montmarquette
    Membre fondateur de Québec solidaire et de l'Union de forces progressistes

    Militant pour l'éradication de la pauvreté et l'indépendance du Québec

    Candidat de l'Union des forces progressistes / Laporte 2003

    Courriel : chmontmarquette@yahoo.fr

    Site personnel :
    http://christianmontmarquette.spaces.live.com

    Mon blogue du site du Manifeste pour un Québec solidaire / 5000 visites

    http://www.pourunquebecsolidaire.org/include/inc_ext/punbb/viewtopic.php?id=132

    Ancien site électoral
    http://www.geocities.com/chmontmarquette/ufplogo


    Références et liens pertinents :


    Mes récentes publications sur la Question nationale :

    La souveraineté n'est ringarde, c'est la manière de procéder !

    Lettre ouverte à Bernard Landry :
    http://www.ledevoir.com/2007/03/29/commentaires/0703291207896.html

    Référendum : Strike 3 : ou réfléchir à la Question nationale
    http://www.cmaq.net/fr/node/26577

    Référendum : Strike 3 / deuxième manche !
    http://pressegauche.org/spip.php?article459


    Mon débat sur la Question nationale au site électoral d'Amir Khadir Mercier

    http://antigone.koumbit.org/qsmercier/articles.php?lng=fr&pg=184

    Débat « Lorsque la recherche de raccourci mène à l'impasse ! » - Bernard Rioux

    http://www.pressegauche.org/spip.php?article441

    Autres publications :

    Ces Tartuffes brouillent les cartes
    http://pressegauche.org/spip.php?article603

    Les Tanguy de « La Famille Plouffe » Version (3)
    http://www.ledevoir.com/politique/blogues/elections2007/commentaires/commentaire_0703230154071.html

    Une impossible promiscuité politique
    http://pressegauche.org/spip.php?article582


    Un moteur vert pour un Québec solidaire
    http://www.pourunquebecsolidaire.org/include/inc_ext/punbb/viewtopic.php?id=51


    Démocratie:

    Québec solidaire reçoit son 4 %
    Signons la pétition pour un nouveau mode de scrutin !
    http://www.ledevoir.com/2007/04/03/commentaires/0704030907684.html


    Mes articles sur le Parti vert du Québec

    Le Parti vert se tire dans le pied
    http://www.gaiapresse.ca/analyse_280307.html

    Le Parti vert du Québec : Le « Ponce Pilate » de la politique
    http://pressegauche.org/spip.php?article550

    Quand les Verts nous donnent les bleus...
    http://www.cmaq.net/fr/node/26977

    Dispute entre la gauche et les Verts / Extrait de mon entrevue avec Fabien Deglise / Le Devoir
    http://www.ledevoir.com/2007/03/06/133678.html

    Le Parti vert du Québec : Le parti de l'indolence et la dyslexie politique ( Version 3 )

    http://www.ledevoir.com/2007/03/24/commentaires/0703240856427.html

    http://www.ledevoir.com/2007/03/24/commentaires/0703240055702.html »

  • Pierre François Gagnon
    Inscrit
    jeudi 5 avril 2007 16h01
    Nos vraies valeurs sociales-démocrates nord-américaines
    « « ...et chercher ensuite à y répondre par des politiques fidèles à ses valeurs sociales-démocrates ».

    Pour comprendre ce que c'est la gauche modérée et réaliste, applicable dans le contexte nord-américain :

    "Une vie dans son siècle. Mémoires
    par John Kenneth Galbraith
    Ed. La Table ronde, 2006, 508 p." »

  • Jean Desjardins
    Abonné
    jeudi 5 avril 2007 18h15
    @ M. Normand Desjardins --- Bon débarras !!!
    « Monsieur Normand Desjardins.

    Je vous cite: « Ce qui a pour conséquence - peut-être - d'amener les véritables acteurs sociaux et les "travailleurs" dans le rang de Québec Solidaire, parti souverainiste également. Un souhait personnel qui pourrait devenir réalité plus vite qu'on le pense. »

    J'aime beaucoup votre propos dans la mesure où il fait, une fois de plus, la démonstration éloquente qu'il n'y a manifestement aucune place au compromis dans les factions de 'go-gauche' et des 'purs' idéologiques. Vous êtes à Québec Solidaire, tant mieux ! Comme vous, je partage votre souhait personnel d'une désertion de ces factions militantes du Parti Québécois au profit de QS mais cependant, pour des raisons tout à fait différentes ...

    En effet, le PQ aura de meilleures chances de succès dans la remise en question de son programme et dans la manière de faire face à la conjoncture québécoise de 2007 quand il se sera enfin débarrassé de cette petite minorité, minorité militante qui empêche depuis trop longtemps les idées de progresser démocratiquement au sein de ce parti. Minorité bruyante qui polarise systématiquement les débats et qui empêche l'éclosion d'idées innovatrices, mobilisantes et empreintes de réalisme. Pour ma part, j'ai milité longtemps au sein du PQ et j'avais finalement déserté, trop écoeuré de constater cette mélasse idéologique paralysante dans les débats de fond.

    Apôtres de la 'lutte des classes' et du sans-compromis-aucun, de grâce, désertez ce soi-disant méchant PQ de 'droite' (sic et re-sic). Rejoignez vite les rangs de Québec solidaire où vous trouverez une zone de confort beaucoup plus près de votre façon de vouloir imposer le choix de Société que vous aurez savamment dessiné, vous, acteurs sociaux dotés de la Grande Vérité Unique. Continuez le combat ....

    Quant aux purs et durs de l'indépendance 'vite et à tout prix' , on verra. Une chose à la fois.

    Mais attention, monsieur Desjardins ! Puisque vous vous dites souverainiste, ne crachez pas trop vite sur de futurs alliés car le Parti Québécois, enfin débarrassé de ses entraves du 'sans-compromis-aucun' se remettra sur les rails et proposera enfin aux Québécois une option de pays du Québec davantage à l'écoute de ses besoins et bien branchée sur la réalité d'une Société nord-américaine moderne. Une option qui saura rallier l'ensemble des Québécois, qu'ils soient: travailleurs, patrons, syndiqués ou non, moins nantis, mieux nantis, jeunes, vieux, femmes, hommes, brillants comme vous ou tarés comme les autres ..., etc.

    Pour ma part, votre désertion vers QS et celui de vos semblables du sans-compromis-aucun me procureront beaucoup d'espoir d'un vrai renouveau au sein du PQ. Ce sera l'occasion pour moi de rallier de nouveau les rangs du Parti Québécois. Et soyez-en certain, je ne serai pas le seul !


    Jean Desjardins

    Laval. »

  • Marc Lavallée
    Inscrite
    jeudi 5 avril 2007 19h45
    Remettre le P.Q. sur les rails,
    « mais sans foncer dans le mur comme le suggérait la caricature d'hier.

    J. Facal n'a pas raison d'accuser le P.Q. d'avoir une obsession réfédendaire; au contraire, le P.Q. ne parle plus d'indépendance depuis le dernier référendum! De quel chapeau J. Facal sort-il cette supposée obsession? Comment peut-il juger que le projet référendaire serait "vidé de sa substance identitaire", puisque le P.Q. ne parle même plus d'indépendance, terrorisé qu'il l'est encore par les fameuses paroles de J. Parizeau en 95? Comment peut-il accuser le P.Q. d'être radicalement indépendantiste, lui qui a participé à construire le cercueil du P.Q. et qui s'évertue maintenant à y enfoncer les derniers clous? Comment peut-il juger de la pertinence du P.Q. sur un truc aussi anodin que l'histoire du dégel des frais de scolarité? (s'cusez les étudiants, je comprends votre combat mais il n'est pas si primordial que ça sur le plan national)

    Mais surtout, comment n'arrive-t-il pas à interpréter le dérapage identitaire vers l'A.D.Q. comme un nationalisme qui pourrait retrouver son sens au sein du projet indépendantiste, comme il y a 10, 20, 30, 40, 50 ans?

    Le P.Q. doit prouver à tous les indépendantistes mous (et autres gratteux pseudo-lucides) que son projet est toujours valable et d'actualité. Ce n'est quand même pas le nationalisme raciste, l'anti-montréalisme primaire, les promesses de baisse d'imprôt et le $100 par enfant de l'A.D.Q. qui va redonner une direction au Québec qu'on croit moderne mais qui, comme le reste du monde occidental, est décadent.

    Le mieux que puisse faire ce gouvernement minoritaire, c'est de "bien gouverner". Le Québec continuera donc de faire du sur-place, creuser son déficit, promettre la lune au "vrai monde" du petit Mario et augmenter sa dépendance envers le fédéral. Pendant ce temps là, quelques visionnaires essaieront de redonner du "swing" au projet indépendantiste pour le communiquer à cette frange importante de la population francophone qui manque tellement de repères qu'elle s'accroche au dérapage des radios trash. En passant, Léger et Léger, tes sondages, gardes-les donc dans tes focus-group et arrête de saboter les médias...

    La situation actuelle risque de transformer le territoire québécois en véritable champ de bataille entre francophones qui fuient Montréal pour ne pas "s'accomoder", anglophones qui se ghettoïsent dans l'ouest de Montréal et de la province, et les "ethniques" de toutes allégeances qui parent les coups, sans attaches ni avec le Québec "de souche" qui se cache sous les jupes de Mario, ni avec les anglophones naturellement fédéralistes, et ni même avec le R.O.C.

    La seule chose qui m'a réjoui le 26 et après, ce sont les résultats des partis Q.S. et Vert, qui resteront en selle, et la proposition du scrutin proportionnel. La modernité du Québec doit se traduire par une meilleure représentativité; si on avait déjà goûté à la médecine du petit Mario, avec plus de député en 2003 (pour représenter son pourcentage de votes), le Québec ne lui aurait peut-être donné une autre chance... Voter intelligemment, c'est à la portée de la majorité, mais en autant qu'on lui permette de le faire... »

  • Jean Desjardins
    Abonné
    jeudi 5 avril 2007 21h00
    @ M. Montmarquette --- La rancune et ...la rancoeur !
    « On se répète, monsieur Montmarquette !

    Bravo pour votre sens élevé de la nuance. Quelle verve édifiante ! Vos propos donnent vraiment le goût de s'agglutiner à vos lèvres fielleuses ... Wouach !!! Pas sûr que Françoise et Amir soient à l'aise avec cette manière de répandre la Sainte Parole, cependant.

    En attendant, vous méritez une bonne fessée ! Sachez donc reconnaître vos véritables ennemis. Vous faites fausse route en vomissant aussi généreusement sur le PQ et tous ceux qui n'ont pas été atteints par la grâce de la GrandeVérité Unique, comme vous. Fichez-leur la paix, laissez-les panser leurs plaies et essayez plutôt de vendre votre salade aux non-souverainistes mous. Ce serait plus constructif, et surtout, plus utile à la cause de l'indépendance, il me semble. À moins qu'il soit plus important pour vous d'avoir raison ...que de gagner. Ah tiens !!!

    Que le ciel soit béni que le PQ n'ait plus à supporter votre grande gueule et vos 'sans-compromis-aucun' lors des débats démocratiques.

    Sans rancune et ...sans rancoeur ! Kapitch ?

    Jean Desjardins.

    Laval

    P.S. Je vous ai entendu à l'émission 'Maisonneuve à l'écoute', récemment. Désolé pour votre ego mais vous n'êtes vraiment pas de taille avec monsieur Facal. Question de capacité d'écoute et d'ouverture d'esprit ... »

  • Marc Lavallée
    Inscrite
    vendredi 6 avril 2007 12h05
    @ J. Desjardins & C. Montmarquette
    « Mr. Desjardins, attaquez-vous C. Montmarquette sur le texte qu'il a publié sur cette page ou pour l'ensemble de son oeuvre? J'ai moi-même critiqué sa manière peu subtile de défendre la lutte à la pauvreté en démonisant la classe moyenne, mais là je ne vois pas où est le problème majeur (d'accord, il rappelle toujours le militant M.L. qui distribue ses tracts, mais c'est son style...)

    Effectivement, R. Martineau a pété la coche depuis pas mal longtemps; il n'a plus rien à envier aux "libertaires" de Québec, et comme son ex-collègue B. Dutrizac il est mûr pour son exclusivité à TQS. J'étais tout de même content que B. Dutrizac permette à F. David et S. McKay d'exprimer un peu leurs idées le soir des élections, et on a bien vu qu'ils ne sont pas faciles à désarçonner.

    Effectivement, les médias n'ont pas laissé à QS un minimum de temps d'antenne, et ce discrédit n'a pas permit à QS d'obtenir autant de votes qu'il le méritait. Je n'ai pas vu R. Martineau (chu vraiment pu capab de le blairer), mais si il a stupidement accusé QS de promouvoir *d'abord* la social-démocratie, c'est oublier trop facilement que le PQ était *d'abord* un parti social-démocrate et que l'indépendance nationale était un moyen d'y arriver et de protéger de nouvelles institutions.

    Le mérite de QS est de rappeler au Québec qu'elle abrite encore la nation la plus social-démocrate de l'Amérique du nord. Rien ne laisse croire que QS va bientôt diriger le Québec, mais espérons que son influence sera importante sur l'agenda des partis centristes, surtout auprès du P.Q. qui fait son examen de conscience. Le Québec décline vers la droite, comme partout ailleurs, et toutes le voix progressistes doivent pouvoir s'exprimer.

    Ceci dit, je ne suis pas d'accord avec C. Monmarquette qui bitche aussi gratuitement les leaders du PQ. Louis Bernard a raison de rappeler au PQ que le projet indépendantiste est encore viable (sinon QS ne l'incluerait pas dans son bouquet vertueux).

    Le vote Vert est aussi significatif que le vote Solidaire; si c'est la rancoeur de ne pas avoir réussi à créer une coalition QS/Vert qui lui fait écrire que le parti Vert est insipide, il faut rappeler que le militantisme écologiste en Amérique ne se traduit pas encore par un militantisme politique, comme c'est le cas en Europe; Greenpeace reçoit sûrement plus d'appui de la population québécoise que le parti Vert. Le parti Vert, à l'instar de Greenpeace, ne milite que pour une seule chose, et si c'est une force pour Greenpeace c'est une faiblesse pour le parti Vert, du moins quant aux résultats du vote. Il reste qu'à ce stade-ci, comme la pratique écologique du québécois moyen est extrêmement faible, la cause écologique reste mieux représenté par un parti "monocause" qu'à l'intérieur d'un parti comme QS qui veux représenter toutes les bonnes causes. »

  • Jean Desjardins
    Abonné
    vendredi 6 avril 2007 12h27
    Monsieur Lavallée --- Des lunettes polarisées ou quoi ???
    « Monsieur Lavallée.

    Je crois que vous devriez consulter en regard de ce que vous percevez à travers vos lunettes. Au début, je croyais que vos lunettes étaient polarisées. Je me suis trompé. Vos lunettes semblent avoir le côté gauche translucide et le côté droit ...opaque. Elles semblent sélectives, quoi ! En effet, il semblerait que vous ouvrez l'oeil gauche ou l'oeil droit, dépendant de ce qui fait votre affaire pour défendre votre Grande Vérité Unique. Si ce n'est pas le cas, vous devriez consulter un neurologue, car vous souffrez peut-être d'un sérieux problème de transmission entre ce que vos yeux lisent et ce qui se rend à votre cerveau. C'est peut-être guérissable. Du moins je vous le souhaite.

    Pour illustrer le tout, reprenons quelques éléments de votre texte.

    (1) La caricature de Garnotte : Monsieur Facal a une position inverse de celle que représentait la caricature d'hier : le TGV de Louis Bernard qui fonce sur le mur de briques. Cette caricature raillait la stratégie des purs et durs de l'indépendance 'vite et à-tout-prix'. En l'occurrence, la position (provocante, j'en suis presque sûr, connaissant sa feuille de route) de Louis Bernard.
    (2) L'obsession référendaire : monsieur Facal sort ce constat du chapeau du programme du PQ. Le brillant et 'bien groundé' article #1. À ce que je sache, ce n'est pas lui qui a inventé cette position pour le moins bê-bête, convenons-en. Du moins pour quelqu'un qui vit les deux pieds sur terre...
    (3) Le vide de la substance identitaire du projet d'indépendance. Au contraire de votre interprétation, monsieur Facal préconise une refonte du programme qui accentue cette dimension. En fait, vous êtes sur la même longueur que lui à ce sujet. C'est-y plate en maudit, non ?
    (4) Le retour aux sources du PQ : C'est une image qui invite à laisser de côté les peccadilles qui se sont érigées en priorités au cours des 40 dernières années du PQ pour mieux se recentrer sur l'essentiel. Les stériles débats gauche-droite, luttes syndicats-patrons, référendum = indépendance, compromis maladroits, etc. Ça doit sûrement vous rappeler quelque chose, non ? Monsieur Facal préconise un recentrage qui demande de retourner à l'essentiel, certes, mais aussi de s'ajuster au contexte Québécois et Nord-Américain de 2007. Dans mon livre à moi, ça révèle une capacité d'écoute, une capacité d'insight ainsi qu'un bonne dose d'ouverture d'esprit.
    (5) Le dégel des frais de scolarité : C'est une image pour illustrer le dogmatisme de certaines prises de position idéologiques contre-productives. Il aurait pu également utiliser l'exemple du gel des tarifs d'électricité et bien d'autres politiques nuisibles au développement de nos institutions. Ça veut dire ça et rien d'autre. Point.
    (6) Prouver que son projet est toujours valable et d'actualité : Monsieur Facal n'a jamais pu expérimenter 'son projet', comme vous dites. À ce que je sache, ce sont les factions opposées (purs et durs, SPQ libre, go-gauche) qui ont façonné le gros du programme qu'a dû défendre André Boisclair pendant la dernière campagne électorale. Il faut être culotté ou irresponsable pour imputer la défaite du PQ (sanctionné à juste titre par la population québécoise) à cette aile pseudo-de-droite que vous dénoncez haut et fort. Le problème, c'est que ces personnes ont abdiqué devant la minorité très militante et bruyante que vous défendez. Ayez au moins la décence d'assumer vos responsabilités plutôt que de continuer à décrier que « l'enfer, c'est toujours les autres... ».
    (7) L'intelligence de l'électorat : les Québécois sont pas mal plus intelligents que vous le percevez. La preuve, c'est que le vote pour QS n'a pas dépassé 3.7 %. Et ce, malgré une couverture médiatique complaisante. Y aurait-il un message à saisir là-dedans ?


    Ça suffit. Je laisse le tout à votre réflexion toute personnelle. Si vous manquez d'inspiration, consultez la bibliographie tout aussi personnelle de monsieur Montmarquette. Elle va dans le sens de vos rêves les plus fous. C'est un gourou charismatique, vous verrez. Ses titres personnels nombreux et la liste de ses écrits édifiants tiennent sur une page et demi, cependant. C'est long à consulter mais faut pas s'en faire, ça se répète. On en lit un et on a compris tout le reste ...

    Sans rancune et ...sans rancoeur, itou !


    Jean Desjardins »

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