Le seul but du PQ devrait être la souveraineté, dit Louis Bernard
3 avril 2007
Québec
Il faut effacer tout le programme du Parti québécois sauf l'article 1 qui porte sur l'accession à la souveraineté, selon Louis Bernard, ancien haut fonctionnaire et candidat défait à la direction du PQ en 2005.
En entrevue à Radio-Canada hier, M. Bernard, a soutenu que tout le programme péquiste doit s'articuler autour du concept d'État indépendant. Il a dit constater que «depuis plusieurs années [...] le Parti québécois n'a pas le temps de faire la promotion de la souveraineté», parce qu'il doit plutôt faire la promotion de son programme électoral.
Louis Bernard se prononce contre l'idée de repousser à plus tard un référendum sur la souveraineté, suggérant même que le seul engagement du parti — son seul programme — devrait être de réaliser la souveraineté après un référendum rapide. Il propose aussi de laisser tomber les notions de gauche et de droite.
D'après lui, le PQ doit même refuser à l'avance de gouverner le Québec en tant que province et, si le Non remporte l'éventuel référendum, son gouvernement devrait démissionner.
M. Bernard lance ainsi des idées qui vont totalement à l'encontre de ce que veut faire l'actuel chef de la formation, André Boisclair.
Il note qu'il a toujours été «un radical de l'indépendance», et que celle-ci est la «solution au développement du Québec».
Vu par plusieurs comme comme la conscience du PQ, Louis Bernard a entre autres été secrétaire général du Conseil exécutif dans les gouvernements de René-Lévesque et de Jacques Parizeau de même que conseiller de Robert Bourassa dans les négociations de l'accord de Charlottetown. Il a été nommé Officier de l'Ordre national du Québec en 2000.
En entrevue à Radio-Canada hier, M. Bernard, a soutenu que tout le programme péquiste doit s'articuler autour du concept d'État indépendant. Il a dit constater que «depuis plusieurs années [...] le Parti québécois n'a pas le temps de faire la promotion de la souveraineté», parce qu'il doit plutôt faire la promotion de son programme électoral.
Louis Bernard se prononce contre l'idée de repousser à plus tard un référendum sur la souveraineté, suggérant même que le seul engagement du parti — son seul programme — devrait être de réaliser la souveraineté après un référendum rapide. Il propose aussi de laisser tomber les notions de gauche et de droite.
D'après lui, le PQ doit même refuser à l'avance de gouverner le Québec en tant que province et, si le Non remporte l'éventuel référendum, son gouvernement devrait démissionner.
M. Bernard lance ainsi des idées qui vont totalement à l'encontre de ce que veut faire l'actuel chef de la formation, André Boisclair.
Il note qu'il a toujours été «un radical de l'indépendance», et que celle-ci est la «solution au développement du Québec».
Vu par plusieurs comme comme la conscience du PQ, Louis Bernard a entre autres été secrétaire général du Conseil exécutif dans les gouvernements de René-Lévesque et de Jacques Parizeau de même que conseiller de Robert Bourassa dans les négociations de l'accord de Charlottetown. Il a été nommé Officier de l'Ordre national du Québec en 2000.
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