samedi 11 février 2012 Dernière mise à jour 15h42
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Le PQ doit éviter le «psychodrame d'une course à la chefferie», dit Boisclair

Le chef péquiste demande du temps pour analyser l'échec

Isabelle Porter   31 mars 2007  Québec
André Boisclair
Photo : Agence Reuters
André Boisclair
Québec — La remise en cause de son leadership a beau être sur toutes les lèvres, André Boisclair repousse l'éventualité d'une course à la chefferie et prie ses militants de miser sur la «stabilité». Le Parti québécois, dit-il, a besoin de temps, pour «analyser» l'échec du scrutin de lundi.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Michelle Bergeron
    Abonné
    samedi 31 mars 2007 01h21
    "Cherchant à détourner l'attention...." totalement faux
    Les journalistes s'occupent plus de la régie internet du PQ que des dossiers qui intéressent les gens pour comprendre la gestion du gouvernement.
    J'ai entendue la conférence de presse, j'aimerais bien que les journalistes du Québec s'écoutent une seule fois. À 84% les québécois ont dit qu'ils n'avaient pas entendu parler des vrais enjeux avant l'élection. Faites dont votre analyse mes chères journalistes qui croient à tord qu'ils servent la démocratie. C'est plutôt de la démocassesie. La couverture médiatique fut en faveur du parti libéral, ensuite de l'ADQ (sans étude sur l'influence des animateurs de radios poubelles). Si vous croyez servir la population avec toutes les bassesses que vous avez manifester à M. Boisclair sachez que c'est vous qui en sortirai perdant. Déjà vous étiez très malades et depuis vous avez passer le cap de la folie collective. N'allez pas croire que c'est la défaite qui me motive je dénonçais bien avant votre métier bien mal empoint. A partir de vos cochonneries s'en suivra et c'est déjà commencé les animateurs, chroniqueurs, analystes et éditorialistes de toutes sortes pour reforcir votre hystérie collective. Il y a bien longtemps que je vois ce phénomène qui augmente sans casse. La population demande des enquêtes, des faits, du résonnement et du bon sens. Tous vous niez le fait tout comme les politiciens de plus en plus loin des électeurs. La démocratie est bien présente à l'intérieur de ce parti. En passant le PQ n'est pas un vieux parti il n'a que 35 ans encore un cliché répété sans arrêt remarquez ce que je dis.....

  • Rodrigue Guimont
    Abonné
    samedi 31 mars 2007 09h15
    La défaite...
    Çà ne prend pas des mois pour réfléchir sur la défaite du PQ, cela prend quelques heures et pour vous aider à comprendre je vais vous répéter ce que je vous ai déjà dit M. Boisclair. Mario Dumont a du intercepter mon message parce qu'il a appliqué ce que je vous avais conseillé de faire.

    Les Québécois ont besoin d'une identité qui flatte leur sentiment d'appartenance. Ils ont besoin de se reconnaître dans leur chef, de se sentir appuyer dans leur démarche collective et personnelle, de retrouver leurs moeurs et leurs traditions, de se reconnaître derrière des symboles qui nous sont propres à nous Québécois de souches et d'adoptions. Dans l'image publicitaire ce n'est pas le chef que l'on veut voir, mais bien le chef avec le peuple...le peuple M. Boisclair, c'est nous, gens du pays, de toutes les ethnies, gens de toutes professions et conditions. ivan jobin

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
2 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012