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Boisclair ciblé par Landry et le SPQ libre

Bernard Landry
Bernard Landry
La base militante du Parti québécois s'agite et commence à critiquer directement le chef André Boisclair. Hier, l'ancien premier ministre Bernard Landry et les deux principaux animateurs du club politique SPQ libre ont chacun de leur côté pointé en direction de M. Boisclair pour expliquer en partie la déconfiture péquiste de lundi. Selon M. Landry, la défaite du PQ doit ainsi être partiellement attribuée à son successeur, qui «n'a pas su faire le lien avec la population». Ce commentaire a été fait au cours d'une entrevue accordée à Radio-France International (RFI), qui doit la diffuser samedi matin.

Un journaliste de la radio de Radio-Canada a toutefois pu assister à l'enregistrement, qui se déroulait dans un studio de la société d'État.

Parmi une multitude de thèmes abordés en 20 minutes, notamment la question des accommodements raisonnables, où le PQ a manqué le bateau selon M. Landry, celui-ci a fermement réfuté l'idée voulant que le projet souverainiste soit en chute libre au Québec.

Les médias étrangers ont fait de ce thème le sujet principal de la plupart des articles consacrés aux résultats des élections.

Participant à l'émission L'Invité de la semaine, où les rédactions de RFI et du magazine L'Express «reçoivent une personnalité qui a marqué l'actualité internationale», Bernard Landry a indiqué qu'une réflexion profonde s'imposait pour le PQ et son leader à la suite des élections de lundi. Le PQ y a enregistré son pire résultat depuis 1970.

Mais pour M. Landry, ce recul n'indique pas l'effritement du mouvement souverainiste. Selon lui, au contraire, le Québec compte toujours autant de souverainistes. Le problème, c'est qu'ils ne votent pas nécessairement pour le PQ. Or, si ce parti avait atteint son objectif de rassembler tout le mouvement sous sa bannière, il serait aujourd'hui «au moins» l'opposition officielle, a-t-il dit.

«Il y a peut-être plus de souverainistes qui ont voté que jamais dans l'histoire du Québec, il y en a dans tous les partis», pense M. Landry, qui a ciblé nommément Québec solidaire, le Parti vert et l'Action démocratique du Québec. «C'est paradoxal, mais il y a peut-être plus de députés souverainistes [à l'Assemblée nationale maintenant] qu'il n'y en a eu depuis longtemps», estime l'ancien homme politique, pour qui l'idée d'indépendance est tout sauf un concept «ringard». Il a ajouté qu'il «y aura un jour un nouveau référendum parce que c'est la seule voie d'accès à l'indépendance. Et, un jour, le Québec sera indépendant».

Mais cela se fera-t-il avec André Boisclair aux commandes? Joint à sa résidence de Verchères en fin d'après-midi hier, M. Landry a refusé d'évaluer plus précisément le travail de M. Boisclair, pas plus que d'interpréter le vote de lundi. «Je passe plusieurs heures par jour à analyser les chiffres et les composantes, et je ferai des commentaires quand je serai prêt», a-t-il fait savoir. Il semble que l'entrevue avec RFI était planifiée depuis longtemps et ne devait pas porter précisément sur les élections.

SPQ critique

Moins nuancé que M. Landry, le club politique Syndicalistes et progressistes pour un Québec libre (SPQ libre) a pour sa part publié hier sur son site Internet (www.spqlibre.org) une lettre très critique à l'endroit du chef André Boisclair. Intitulée «Le SPQ libre ne jette pas l'éponge», cette missive reproche à M. Boisclair de vouloir abandonner l'idée de souveraineté du Québec et d'être trop à droite.

La proposition de mettre le référendum et la souveraineté sous le boisseau et de faire virer le PQ à droite rappelle selon eux une opération similaire, faite après les élections de 2003: «On croirait revivre un mauvais scénario. Au lendemain de la défaite de 2003, un groupe de députés comprenant André Boisclair et Joseph Faycal [sic] prenait prétexte des gains de l'ADQ pour suggérer au Parti québécois un "recentrage" vers la droite.»

S'il n'y avait pas eu le congrès péquiste de juin 2005, où a été adopté un programme social-démocrate, le PQ aurait pris une tendance de type New Labor en Angleterre, soutiennent les membres de SPQ libre signataires de cette lettre, Marc Laviolette et Pierre Dubuc. M. Laviolette était candidat dans Soulanges, où il est arrivé troisième (M. Boisclair est allé lui donner un coup de main la veille du vote). Quant à M. Dubuc, il a perdu l'investiture de Groulx et a recueilli 1,22 % des voix dans la course à la direction du parti.

MM. Laviolette et Dubuc croient qu'André Boisclair, pendant la course à la direction, avait l'ambition de proposer une plateforme «blairiste», mais «pour s'assurer de la victoire, il lui a fallu appuyer le programme mal-aimé du congrès de 2005». À preuve, après son élection, il a promis de «soulager le capital» et a dit refuser de «fédérer les insatisfaits». «Les Québécois l'ont pris au mot», ironisent-ils. «Plutôt que de prendre appui sur les organisations syndicales, André Boisclair s'engage à "mettre fin au copinage entre le Parti québécois et les chefs syndicaux" et trouve conseil auprès de l'Institut économique de Montréal», écrivent MM. Laviolette et Dubuc.

Maintenant que les élections sont terminées et compte tenu du score obtenu, le SPQ libre craint que M. Boisclair veuille revenir au projet du «nouveau PQ» évoqué après 2003 par MM. Facal et Boisclair. «De toute évidence, il attribue aujourd'hui le cuisant échec du 26 mars non pas à sa performance - qu'il juge éclatante! - mais à son parti, qui l'a empêché d'imposer ses vues, particulièrement dans la région de Québec», écrivent MM. Laviolette et Dubuc. Selon eux, M. Boisclair a aussi contribué à «épurer le nationalisme québécois par l'élagage de toute référence ethnique, culturelle et parfois même linguistique». Cela a rendu M. Boisclair «incapable, aux yeux de la population, d'incarner cette identité nationale». Les deux membres de SPQ libre reprochent par ailleurs à M. Boisclair de n'avoir presque jamais fait la «promotion de la culture et de la langue françaises». Selon eux aussi, si une majorité d'électeurs a refusé d'embarquer dans le «voyage pour la souveraineté» proposé par le PQ, c'est que «ce voyage a été perçu comme mal organisé, son guide jugé incompétent et son itinéraire confus».

Joint à Montréal, M. Dubuc a rejeté l'idée de se joindre aux militants de Québec solidaire. Au contraire, il veut demeurer au PQ, un vrai parti de masse. Quant à QS, «il n'a pas eu un très bon résultat. Et il a fait perdre environ huit comtés au PQ et a aidé à la réélection de Charest. L'ironie du sort, c'est qu'aujourd'hui, [les «solidaires»] se plaignent que le Parti vert ait divisé les votes dans Mercier. Comme quoi on divise toujours le vote d'un autre!»






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  • Robert Lespérance
    Abonné
    mercredi 28 mars 2007 22h54
    De la discorde nait la discorde ....
    « Il n'est pas possible de demander que les électeurs soient inspirés par un parti en éternel déchirement. La volonté d'un parti ne prime malheureusement pas sur l'esprit des électeurs. »

  • Michel Simard
    Abonné
    mercredi 28 mars 2007 23h07
    Qu'il(s) cesse(nt) de nuire !
    « Vraiment, que Bernard Landry aide à reconstruire la parti québécois, l'adhésion à un Québec fort et progressiste sur les plans économique social et culturel, ou qu'il rentre dans ses terres ! N,est-il pas celui qui a perdu le pouvoir en 2003 et qui a fait preuve d'un manque de sesn de responsabilités en démissionnant de la chefferie sur un coup de tête! Vraiment décevant! Andér Boisclair n'était pas mon choix personnel mais là le temps est à la reconstruction sur des bases idéologiques et politiques solides. Quant aux deux autres, à l'instar de QS et Parti vert, qui sont des alliés objectifs de la droite libéro-adéquiste, ils ne font que rendre la population plus allergique au PQ. Je ne suis pas de droite mais il faut comprendre ce que TOUTE la population souhaite en toute connaissance de cause, pas seulement la classe moyenne familiale régionale frustrée qui visiblement ne sait pas à quoi sert l'argent des contribuables et qui, de toutes évidences, est inconsciente des choix dangeureux pour son propre avenir qu'elle est en train de commettre, et que l'ADQ courtise si bien avec ses champs de sirènes. Vivement l'union des forces souverainistes et un débat solide interne sur notre vision du devenir du Québec et les moyens de barrer la route aux libéro-adéquistes-conservateurs nostalgiques des écoles de rangs et de Réal Caouette. Ceux qui se sentent incapables de faire un tel débat intelligemment, qu'ils s'abstiennent ! »

  • Claude Stordeur
    Abonné
    jeudi 29 mars 2007 00h08
    La mort lente par empoisonnement interne
    « La lutte interne du PQ entre Landry, le SPQ et Boisclair est le reflet du vieillissement des idées du PQ.
    L'accommodement non raisonnable de laisser Laviollette fonder le SPQ fait en sorte que le PQ a 2 chef de parti ... Quel parti peut résister a cela?
    De plus Landry a critiquer son chef durant la campagne... Je suis un des anciens du PQ qui met la responsabilité de la défaite bien plus sur Landry et Laviolette que sur Boisclair, qui n'était que le porte parole du programme du parti concocté bien avant sa venue...
    Il n'y a pas qu'une méthode pour arriver a l'indépendance...
    De plus vous devez comprendre que Mario vas devoir un jour mettre aussi ses culottes quand le fédéral ne lui accordera pas une miette ... Reculer pour mieux sauter... vous connaissez? »

  • Michelle Bergeron
    Abonné
    jeudi 29 mars 2007 00h47
    l'image du PQ vous en êtes responsables
    « l'image: Incontastablement résultat puissant
    l'Image que le PQ reflète est celle d'un parti de chicanne. Les responsables: La veille garde, les chialeux qui passent par les médias. Des Legendre, Landry, Charbonneau, Laviolette, Dubuc, Bégin, Michaud etc. Une hônte pour la démocratie dans le parti.
    Les médias: Plusieurs émissions journalières où les animateurs vendaient l'ADQ avec Dumont. Les libéraux ont radio cadnas pour défendre le fédéraliste.
    Preuve: En 2003: l'Âge des Dumontistes à Québec étaient jeunes et surtout les X
    A Montréal avec la participation de Gilles Proulx à TQS et 98,5 l'Âge des Dumontistes étaient de 60 ans.
    Sans parler des journalistes vedettes qui déblatéraient contre notre chef tous les matin. La répétition des slogans comme vieux parti parlant du PQ quand c'est faux, 30 ans.
    Ajouter la bassesse de certains journalistes qui méritent des poursuites plutôt que de donner raison presque M. Landry.
    À l'étranger l'occasion était bonne pour dire qu'une majorité de nos médias surtout nos radios poubelles nombreuses travaillent pour les fédéralistes. Nous en sommes victimes Messieurs. Des torchons, cochons cochonnes...voilà a quoi ressemble ce que j'ai observée.
    M. Landry quand vous étiez le chef j'ai vue des prises de vue à la télé indescriptible. Vous étiez loin avec un fond de rideau brun en manque d'éclairage il était impossible de percevoir vos traits cela ressemblait à l'Allemagne si vous voyez ce que je veux dire dégeulasse et après les deux autres chefs qui ont suivis, gros plan on pouvait à peine percevoir le rideau qui était le même. Pourqoi ne pas relever ces faits et poursuivre s'il le faut? Personne avait le goût de voter pour vous et ce 4 jours environ avant les élections. Réveillez-vous M. Landry ou informez-vous davantage sur ce qui se passe au Québec durant des életions.
    Pourquoi après votre départ avoir accepter d'assiter au congrès des journalistes indépendants du Québec pour finir par les vanter quand on sait très bien comment plusieurs travaillent mal et manque d'objectivité d'humanisme même d'honnêteté et d'intégrité. M. Landry vous baissez de plus en plus dans l'estime des gens. En passant, je crois que votre nouvelle flamme fut une très mauvaise conseillière lors de votre départ.

    Le PQ doit demeurer au Centre tantôt à gauche tantôt à droite. Les jeunes sont orientés souvent vers la droite alors il faut être habile.
    Le PQ doit représenter tous les québécois: Les enfants d'immigrés votent le oui à 30%
    La gestion des pédiodes de pouvoir reviennent à chaque élections comme la retraite des infirmières alors pourquoi ne pas remettre en contexte comme la coupure du fédéral etc.
    Les ma tantes et mon oncles comme disent mes enfants 28-29 n'inspirent pas les jeunes. Par contre ils adorent Parizeau peut-être comme grand-père. Ils sont différents dans les valeurs que vous soyez d'accord ou non.
    QS et verts divisent et dans le cas de Qs la promesse: 3 semaines de vacance pour tous quand nous perdons nos emplois?
    Monsieur Landry la sociale démocratie oubliez-vous la définition de démocratie. Moi j'ai écoutée toutes les conférences de Presse et croyez-moi Boisclair c'est fait avoir lorsqu'il disait je ne commenterai pas dans la cas d'un gouvernement minoritaire donc oui pour un référendum et les répétitions et deux journalistes presqu'en même temps, voilà une jambette et vous, avez répliquer sur ce une autre jambette. Le refus de la vieille garde à laisser la place aux jeunes et ce dans toute l'organisation du parti. Vous avez construit et depuis quelques années c'est la destruction du parti québécois. Pendant que vous poignardez Dumont fait des entrevues dans les médias. Les libéraux endossent le chef et pourtant. Si toutes vos énergies servaient à prôer la souveraineté....J'en suis venue à croire qu'il faudrait exclure du PQ certaines personnes qui refusent la démocratie. »

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    jeudi 29 mars 2007 00h49
    Ce n'est pas l'idée de la souveraineté qui est ringarde : C'est la manière de procéder
    « Ce n'est pas l'idée de la souveraineté qui est ringarde :
    C'est la manière de procéder

    Par Christian Montmarquette
    Membre fondateur de Québec solidaire

    Saint-Henri, Montréal - Le jeudi 29 mars 2007 / 00h49

    Ce n'est pas l'idée de la souveraineté qui est ringarde, mais la manière de procéder ; surtout avec l'éclatement des souverainistes vers d'autres partis et qui n'en peuvent plus d'être pris au piège par le PQ et d'avoir tenté par tous les moyens et jusqu'à la corde de leur être loyal pour soutenir la cause de la souveraineté. La Question nationale ayant été littéralement « kidnappée » par le PQ pour de basses fins électoralistes. Dans Mercier un des piliers du PQ désabusé et devenu allié de la gauche et organisateur de Paul Cliche en 2001, appelait ça « Le pouvoir pou le pouvoir... » et il avait bien raison...

    De ma propre expérience et de ma connaissance terrain, au risque de contredire Monsieur Landry, je crois qu'il ne faudrait pas trop compter sur l'électorat du Parti vert pour appuyer la souveraineté, puisque la Question nationale est précisément un des principaux clivages qui existent entre Québec solidaire et le Parti vert du Québec ; et qui plus est, que le Parti vert est un parti ide la nouvelle droite fédéraliste néo-conservatrice. Il suffit pour cela de pouvoir simplement savoir lire les principaux gains du Parti vert dans les secteurs anglophones ou allophones.

    Quand au SPQ-Libre, il faut être bien naïfs pour espérer ramener tirer à gauche un tel bateau de droite avec une chaloupe et deux branches pour ramer...

    Outre le « vote directe aux élections sur la question nationale pour solutionner le problème et trancher ce noeud gordien, en demandant à tous les partis ou tous candidats dits souverainistes de déclarer que « Un vote « pour » un parti ou un candidat dit souverainiste », doit équivaloir à «Un vote pour la souveraineté du Québec» il y a aussi l'inscription de l'Option de la souveraineté directement sur le bulletin de vote. Mais, sans parti souverainiste au pouvoir, il me semble y avoir bien loin de la coupe au lèvres pour faire passer une telle proposition.

    Il est donc assez clair qu'avec 28% d'appui au PQ et 45% d'appui à la souveraineté ce n'est plus de l'indépendance dont le Québec ne veut plus, mais du Parti Québécois, qui s'est toujours servi de cause de l'indépendance pour cumuler des votes dans une mesquine recherche du pouvoir, plutôt que de mettre l'idéal du Pays et le rêve historique de la nation au dessus des intérêts personnels et de la basse partisanerie. Jamais le PQ n'aurait dû accepter le pouvoir sans procéder à la réalisation de son principal objectif, de l'Article 1 de son programme et de ce qui avait donné naissance au Parti québécois. Il n'est eu nul besoin d'un référendum pour faire entrer la Québec dans la constitution canadienne, pourquoi en faudrait-il un pour en sortir ?

    Qui ne fait pas l'indépendance la combat - Gaston Miron

    À cause des sévères virages à droite du PQ tels : Laisser l'aide sociale désindexée à 500$ par mois durant 30 ans, atteindre le déficit zéro sur le dos des plus pauvres en coupant du même souffle plus de 4.5 milliards d'impôts aux classes les plus favorisées, couper les médicaments au plus démunis, laisser en place les boubous macoutes du Parti libéral afin de réduire l'aide sociale à des mères monoparentales, pénaliser de le chèque de BS 50$ pour partage de logement ou entraide mutuelle, donner 10 cennes de l'heure d'augmentation au salaire minimum, foutre 15,000 infirmières à la porte et désorganiser le système de santé : tel est le bilan de droite du PQ.

    La réconciliation étant désormais impossible entre le PQ et Québec solidaire, il faudra « à partir de maintenant », que l'unité des souverainistes se fassent sur le terrain électoral, où chacune des formations et/ou des candidats « dits souverainistes » assument pleinement leur position constitutionnelle et portent sans équivoque la Question nationale en période électorale.

    Pour faire le plein de son vote souverainiste, en finir définitivement avec le «vote stratégique»,
    faire de la politique autrement, remettre la souveraineté entre les mains des premiers concernés, c'est-à-dire, «entre les mains du peuple» , Québec solidaire «doit» en reprendre l'initiative et demander clairement aux électeurs le mandat de faire la souveraineté et affirmer sans équivoque dans une déclaration publique que : «Un vote pour Québec solidaire = Un vote pour la souveraineté du Québec» et mettre pleinement en application le principe de la «souveraineté populaire» dont il se réclame depuis toujours.

    Dans ces circonstances, nul ne pourra plus accuser Québec solidaire de «diviser le vote souverainiste» et c'est le Parti québécois lui-même qui devra porter l'odieux de refuser à notre peuple le droit de se prononcer sur le destin la nation et l'avenir de son propre pays.

    Ainsi seront démasqués ces «Tartuffes» prétendument souverainistes qui utilisent et se servent en opportunistes de la Question nationale à des fins électoralistes, mais qui n'osent même pas en porter le mandat en période électorale.

    Car dans l'état actuel des choses, c'est-à-dire, le «processus référendaire», un projet alambiqué par la taupe de la GRC Claude Morin, toute progression substantielle de Québec solidaire se traduira inexorablement par une perpétuelle division du vote souverainiste et une éternelle mise en échec du projet d'indépendance du Québec par les souverainistes eux-mêmes.


    Christian Montmarquette
    Membre fondateur de Québec solidaire et de l'UFP
    Militant pour l'éradication de la pauvreté et l'indépendance du Québec
    Candidat de l'Union des forces progressiste / Laporte 2003


    N.B. Toute reproduction et/ou diffusion de ce texte et ce, par quelques moyens que ce soit, en tout ou en partie est entièrement autorisée et même encouragée sans aucune redevance avec simple mention de l'auteur ; et il en va de même pour tous les articles qui sont dans les liens ci-dessous et qui sont de mon cru.

    Merci de diffuser et reproduire largement.



    Références :


    Mes récentes publications sur la Question nationale :

    « Référendum : Strike 3 » : Ou réfléchir à la question nationale :
    http://www.cmaq.net/fr/node/26577

    « Référendum : Strike 3 » / Deuxième manche !
    http://pressegauche.org/spip.php?article459

    Mon débat sur la Question nationale au site électoral d'Amir Khadir Mercier :

    http://antigone.koumbit.org/qsmercier/articles.php?lng=fr&pg=184

    Débat « Lorsque la recherche de raccourci mène à l'impasse ! » - Bernard Rioux.

    http://www.pressegauche.org/spip.php?article441


    Site original de publication :

    Le Devoir / Jeudi 22 MARS 2007
    www.ledevoir.com/2007/03/22/commentaires/0703221211555.html


    Le Parti vert du Québec : Le « Ponce Pilate » de la politique
    http://pressegauche.org/spip.php?article550



    Site personnel :
    http://christianmontmarquette.spaces.live.com

    Mon « regretté » site électoral...
    http://www.geocities.com/chmontmarquette/ufplogo »

  • France Lafontaine
    Abonné
    jeudi 29 mars 2007 01h00
    Toujours les mêmes lamentations !
    « Quand allez-vous comprendre que la population du Québec ne veut plus entendre parler d'indépendance ? On a perdu assez de temps comme ça. Arrêtez de mettre la faute sur le chef. Vous en avez passé pas mal....

    Pour vous toutes les raisons sont bonnes pour avoir perdu : le chef, les gens qui n'ont pas voté (pourquoi seraient-ils tous P.Q.?), ceux qui n'ont pas compris (encore!). Pourquoi ce ne serait pas votre option de souveraineté ? Pourquoi ce ne serait pas votre programme ? Mais non , il n'y a que vous qui avez raison, les autres sont des ignares, des zoufs, ils ne comprennent rien. Je regrette mais il y bien des gens , justement, qui ont compris et qui ne vous veulent pas au pouvoir. C'est simple.

    France Lafontaine


    lafontainefrance@videotron.ca »

  • Suzanne Tremblay
    Abonné
    jeudi 29 mars 2007 01h04
    Boisclair doit rester et les mécontents, partir
    « Monsieur Landry devrait avoir la décence de se taire. Il est le grand responsable du résultat que connait le PQ présentement. Nous récoltons ce qu'il a semé : une fausse «saison des idées» où le PQ s'est mis la tête dans le sable et a refusé de regarder bien en face la nouvelle donne politique au lendemain de sa défaite en 2003. Il avait annoncé son départ et il a décidé de nous faire «poireauter» pendant 2 ans pour finalement partir sur un coup de tête quand son orgueil l'a empêché de se contenter d'un «mince 76% d'appui». Il est vrai que pour un grand professeur d'université obtenir une note autour de C ce n'est guère reluisant après 35 ans de carrière!
    Quant au mouvement SPQ libre et tous les grands leaders syndicaux de 1980, ils n'ont aucune leçon à nous faire. S'ils avaient été avec nous en 1980 et s'ils avaient mis les intérêts du Québec au-dessus de leurs propres intérêts, le Québec aurait déjà fêté le 25e anniversaire de son indépendance.
    André Boisclair a été élu démocratiquement. Et au 1er tour avec une majorité indiscutable. On aurait pu faire le pays du Québec avec un tel résultat. Et 2 ans plus tard on n'aurait pas pensé revenir en arrière parce que nous aurions connu une «période de turbulence». Alors André Boisclair doit demeurer le Chef. Il doit nous convoquer pour changer surtout l'article 1 du programme et trouver une autre démarche pour nous conduire vers la souveraineté qu'on sanctionnera par un référendum à la fin du processus et non au point de départ. Il faut donner une chance à André Boisclair de mettre de l'avant sa vision des choses. Les vieux ont l'expérience et la sagesse. Cela ne leur donne pas pour autant le droit de croire qu'ils ont toujours raison.
    Si les Michaud, Laviolette, Legendre, Dubuc et Landry du PQ sont incapables de respecter le Chef ils n'ont qu'à quitter le parti. Autrement c'est le parti lui-même qu'ils finiront par détruire et le PQ n'aura été le parti que d'une génération. »

  • Louis Trottier
    Inscrit
    jeudi 29 mars 2007 01h28
    Le problème du PQ c'est le fond et non le chef.
    « Je pense que M. Landry est dans le champs quand il prétend que la récente défaite du PQ est attribuable en grande partie à M. Boisclair. L'idée voulant que les gens appuyant l'ADQ, QS et PV l'aient fait en pensant à la souveraineté est faible. De ces trois partis, seul QS s'est déclaré souverainiste et récolte 4% des voix. L'ADQ a été claire dans son choix de ne même pas appuyer la préparation d'un référendum tandis que le PV refuse de se prononcer sur la question. Étant donné que M. Boisclair a énoncé clairement son intention de faire un référendum et que cette idée a récolté moins de 40% d'appuis (avec QS et le PV), il est légitime de penser que le problème est plutôt dans le concept même de référendum et ne pourra se solutionner que par une remise en question de celui-ci. Pour cela, nous devons cesser de penser comme M. Landry en admettant que: <<[le référendum] ...est la seule voie d'accès à l'indépendance.>> Aussi, il temps de réarticuler les fondements du PQ autours d'enjeux actuels mondiaux tels que la fragilité de l'environement, notre position et rôle dans l'économie internationale. Cela pourait être la clé d'un projet de pays rassembleur et non d'un mandat donné en blanc à un parti pour faire un pays. Le problème du PQ c'est le fond et non le chef. »

  • marc belliveau
    Inscrit
    jeudi 29 mars 2007 04h40
    La base ... déconnectée
    « Il y a des réalités dans la population qu'un grand nombre de péquistes refusent d'admettre.

    La cuisante défaite du parti n'est pas le résultat d'une seule piètre performance du chef, mais d'un manque profond de cohésion dans toute la pyramide péquiste. Ce serait pour ainsi dire un immense déséquilibre entre l'idéalisme d'une génération de boomers et le fatalisme que ressentent les jeunes adultes francophones.
    N'oubliez pas que Boisclair à son investiture pour la chefferie a fait adhérer un grand nombre de jeunes au parti qui l'ont élu. Certes, ces nouveaux votes correspondent moins à la tradition du parti, mais ils représentent le renouveau auquel un parti doit se soumettre.

    Alors, ici, tirer dans le pied du chef est tirer dans l'tas.

    Bien à vous, »

  • jacques noel
    Inscrit
    jeudi 29 mars 2007 07h00
    La faute à Landry
    « Tout ce désastre aurait pu être évité si le Grand Dérangeant avait pris 24 heures pour réfléchir avant de remettre sa démission. Mais il est si soupe au lait et il était si mal entouré! Les mêmes qui l'avaient conseillé lors du désastreux débat des chefs!

    Le parti s'est mis à dégringoler après l'élection de Boisclair. Et Dumont s'est envolé après sa sortie sur les accommodements déraisonnables. Landry aurait pu éviter les deux et être élu facilement.

    Anyway, aucun souverainiste voit en Boisclair un libérateur de peuple. Alors? Exit au plus vite. Au suivant. »

  • Roger Lapointe
    Abonné
    jeudi 29 mars 2007 07h08
    PQ: avant d'abattre le messager,vaudrait peut être mieux pour le PQ de...
    « reviser et son objectif premier et sa plateforme.
    Ce n'est pas ringard d'être souverainiste comme le dit Landry,mais le puissant message du peuple le 26 mars 2007 a t il été bien ou sera t il interprété par la classe dirigeante du PQ?
    Ma vision de l'avenir politique du Québec laisse entrevoir un glissement des forces progressistes du PQ vers Québec solidaire et les autres continueront d'aller grossir les rangs de l'ADQ qui comptent déjà plusieurs centaines de milliers d'adhérants du Parti Québécois.A moins que...
    Pour mener à bon port une telle mission que celle de former un pays il faut un ou une autre René Lévesque qui incarne passion,vision et sensibilité aux messages du peuple. Pierre Curzi peut être? »

  • Jean-Guy Poisson
    Inscrit
    jeudi 29 mars 2007 08h04
    Le problème du PQ
    « Le problème du PQ ce sont les MM. Laviolette et Dubuc.
    Ils veulent mettre le PQ sous la coupe des organisations syndicales. C'est un hold up. M. Boisclair devrait faire le ménage immédiatement et les expédier à Québec Solidaire,
    par courrier prioritaire. »

  • J. Maurice Arbour
    Abonné
    jeudi 29 mars 2007 08h08
    M.Landry, votre attitude est disgracieuse et indigne de l'homme que vous avez déjà été
    « Dans un geste aussi imprévisible qu'impulsif, M Bernard Landry a décidé de quitter la présidence du Parti Québécois en 2005 et de rentrer dans ses terres. On peut maintenant se demander à quoi il joue depuis un certain temps déjà.Je trouve personnellement indécente son attitude qui consiste à tirer dans le dos de son jeune successeur.Il est vrai qu'il fut jadis victime de plusieurs coups portés par l'un de ses prédécesseurs mais ces blesssures de guerre ne sauraient justifier le traitement déloyal qu'il inflige actuellement à M. Boisclair. Sans vouloir brimer la liberté d'expression de M. Landry- qui fut l'un des plus grands militants de l'histoire du Parti Québécois- je souhaite vivment qu'il se trouve une nouvele passion comme le golf, la peinture ou le zen et arrête de tirer à bout portant sur un chef qui, malgré ses lacunes, a démontré au cours de la dernière campagne électorale, de belles qualités. Si M. Landry a des choses à dire, qu'il vienne les dire au sein des instances du Parti et on verra alors les appuis qu'il récolte. Quant à MM.Laviolette et Dubuc, c'est une autre histoire...J.Maurice Arbour »

  • Jean-Guy Poisson
    Inscrit
    jeudi 29 mars 2007 08h25
    Le PQ...
    « Cette élection va renouveler la classe politique et apporter un peu de fraîcheur dans le Parlement...

    Le PQ se prépare encore une fois une belle chicane qui va sans doute durer 4 ans au minimum. Et les gens étaient déjà tannés de leurs divisions et chamaillages.

    Charest a reçu la pire punition celle de conserver le pouvoir et de respecter sa nouvelle baisse d'impôt. Aller promettre des baisses d'impôts alors que ça pisse de partout dans son vieux sous-marin.

    Mario n'a qu'à bien se tenir, éviter les gaffes, instaurer une discipline à la Lucien Bouchard et le vent devrait se poursuivre surtout si Harper souffle sur les bougies un peu.

    C'est bon et je qualifie cette élection, élection de l'humour. Beaucoup de choses comiques nous attendent à mon humble avis. Landry a déjà commencé à faire son comique, alors qu'il y a une semaine, il vantait haut et fort Boisclair.

    Plus un politicien vante un poulin, plus il l'affectionne, plus le poignard s'approche de la gorge pour la grande saignée. Des idéologues islamiques qui se suicident tout en tuant le voisin à l'aveugle avec des phrases assassines.
    La politique est définitivement un sport violent et il faut proscrire les vicieux, les bornés, les docteurs politiques de tout acabit et les faiseux éteignoirs. »

  • Pascal Vandeborne
    Inscrit
    jeudi 29 mars 2007 08h57
    Juste comme ça en passant ...
    « Cela commence avec la passation de pouvoir entre M. Landry et M. Boisclair à la tête du PQ. Nous pourrions revenir sur les circonstances politiques d'alors, où principalement, peu ont compris pourquoi l'ancien chef s'est senti en mal de leadership à 75% du vote des militants. S'en est est suivit surtout un démembrement des forces vives du PQ, du moins en apparence, dont, je pense, Mme. Marois restera le symbole le plus fort.

    En clair, là où l'on pensait le PQ capable de se rassembler avec son nouveau chef, nous n'y avons vu et compris tout l'inverse. Aujourd'hui, ça relève du pur fantasme de voir une « dream-team » péquiste relever le défi de l'indépendance.

    Du point de vue politique, la défense de l'identité québécoise qu'à amené tout le débat sur accommodements raisonnables ne devait pas échapper à M. Boisclair. Le non-choix, la non-affirmation des dites valeurs, bref, la langue de bois dans ce domaine me semble avoir été une erreur de taille. Ne plus laisser ce débat aux seuls mains des adéquistes, réconcilier les valeurs d'identité nationale aux valeurs progressistes, c'est bien plus qu'un défi de parti c'est une nécessité vitale pour que ce débat n'empoisonne d'avantage l'ensemble de la société québécoise.

    Du point de vue économique, le bilan libéral n'est pas si mauvais que ça, et si l'on prend juste les chiffres du chômage (ô combien importants pour qui veut se faire réélire) sont à la baisse. Par contre, la façon de gouverner de M. Charest, notamment via les « baillons », a marqué l'électorat libéral francophone. Une gouvernance plutôt arrogante qui trouve toutes ses conclusions dans le dossier du Mont Orford par exemple.
    Là, il me semble que l'équipe de M. Boisclair n'a pas su saisir pleinement l'occasion de faire passer le « mieux gouverner » propre au PQ. Comment le pourrait-il quand il ne peut lui-même rassembler les figures historiques de son parti ? Comment le pourrait-il quand il prend en marche une ligne du parti qui avait déjà été décidée avant son élection ?

    Il y a un quotidien, des réponses très précises à apporter aux problèmes des Québécois, et sans escamoter la cause de la souveraineté, il serait plus que salutaire que le parti québécois se décide à devenir pleinement politique et berce beaucoup moins l'idéal indépendantiste. Reprendre la main sur une vision de la sociale-économie, clairement se positionner face aux politiques libérales et adéquistes, proposer d'abord une société qui tourne avant la mise en marche de la machine référendaire, voilà ce qui, selon moi toujours, est une des pistes à suivre pour que le projet d'un pays suscite l'intérêt du plus grand nombre.

    L'espoir des péquistes est peut-être ultime : que les égo se taisent pour que se rassemble ce parti autour d'un projet qui dépasse les cultes des personnalités tout en s'occupant à plein temps des problèmes des Québécois, qui pour le moment, et à preuve du contraire, sont encore des Canadiens. Sans cela, c'est la chronique d'une mort annoncée pour le PQ, quel qu'en soit son chef...

    Il y a du pain sur la planche, et ça, moi, ça me rassure :)

    Vandeborne Pascal »

  • Yves Rochon
    Inscrit
    jeudi 29 mars 2007 09h18
    La poutre dans son oeil: Landry a contribué à miner le terrain du PQ
    « M. Landry devrait cesser de planter des couteaux dans le dos de son successeur. Il a quitté la présidence du parti lors d'une saute d'humeur. son temps est passé et il n'a que lui à blâmer. en fait, dans le bilan à faire des dernières élections M. Landry devrait avoir la décence d'inclure une évaluation critique de ses sorties contre M. Boisclair à la veille des élections interventions qui, selon moi, ont contribué à miner le terrain du PQ.

    Je veux terminer en soulignant un aspect qui m'a frappé et qui pourtant, ne semble pas avoir été souligné - mais évidememt je n'ai pas tout lu sur ce qui s'est écrit depsui lundi soir. La semaine dernière M. Charest martelait que l'ADQ "c'est l'antichambre des séparatistes". Eh bien! il y'a beaucoup de monde dans l'antichambre et dans la chambre: 59 % des électeurs ont voté pour deux partis ayant soutenu le OUI lors du référendum de 1995 et, si on ajoute le 4 % de votes pour QS on arrive à 63% d'électeurs ayant exprimé leur appui soit à un parti souverainiste ou qui est contre le statut quo constitutionnel ... L'histoire le démontre amplement: nous ne sommes plus à une crise politique près au Canada. La position autonomiste à la Daniel Johnson et à la Robert Bourassa aura tôt fait de se dégonfler une fois Stephen Harper et son parti de droite bien en selle à Otatwa suite aux prochaines élections fédérales. Et al souverainet reviendra à l'avant scène!

    N'empêche que super Mario et sa bande de députés inexpérimentés ralliés autoir des thèmes famille, patrie et moins d'État font peur. Merci au journal Le Devoir d' avoir publié le texte de M. Fortin à ce sujet hier:il faudra bien ouvrir les yeux et se faire entendre haut et fort contre la droite qui, pour le moment, monte. En politique, rien n'est jamais joué! »

  • Zach Gebello
    Inscrit
    jeudi 29 mars 2007 09h29
    Bravo au SPQLibre!
    « Dumont avait raison de dire que c'est le peuple qui a gagné cette élection. Le peuple québécois. L'ethnie québécoise. Les Québécois. Ce peuple métissé, lié par son histoire, sa langue, et sa culture.

    Au PQ, c'est la vistoire du club SPQLibre sur le club des bien-pensants de la rectitude multiculturelle trudeauiste.
    Reste à voir si l'establishment aura la sagesse de laisser la place que mérite le gagnant.

    Faudrait avoir la vue faible pour croire que les dissidents indépendantistes ont choisis l'ADQ pour son programe de droite. S'ils ont tant boudé Québec Solidaire, qui se dit pourtant souverainiste, c'est que sa vision nationaliste est identique à c'elle du club des bien-pensants trudeauistes du PQ qu'ils ne peuvent plus supporter.

    C'est aussi pourquoi QS et ADQ sont incompatibles avec PQ.

    Le SPQLibre est l'âme du PQ et du nationalisme québécois.
    Pour les prochains 4 ans, le PQ devrait laisser de côté les recherches pour un chef d'image et laisser libre cours à son âme de s'exprimer et entreprendre avec le peuple le travail créatif collectif qui aurait dû être fait depuis longtemps. »

  • jacques noel
    Inscrit
    jeudi 29 mars 2007 10h01
    Le mystère Boisclair
    « Est-ce qu'on va nous dire qui sont ces 40,000 nouveaux membres qui ont élu Boisclair et qu'on n'a plus jamais revu par la suite?

    Combien de Montréalais? Combien de jeunes? Combien de gays?

    Idem pour le mystère Charest. Qui sont ces électeurs qui ont fait la différence dans le vote anticipé? (on raconte que le parti a loué des bus et forcé les vieux à voter)

    La presse québécoise compte beaucoup d'analystes, beaucoup de gérants d'estrade, mais bien peu de fouineurs, d'enquêteurs, de Gros Lester, d'individus capables de sortir ce qu'on se doute bien mais qu'on n'arrive pas à prouver, faute de faits. »

  • Normand Chaput
    Abonné
    jeudi 29 mars 2007 10h19
    l article 1
    « Ce parti a ete fonde avec un objectif bien defini soit faire la souverainete du Quebec. Ca peut etre plus ou moins long mais il ne faut pas perdre sa raison d etre sinon on a affaire a des gens qui veulent le pouvoir pour le pouvoir »

  • Hervieux Chantal
    Inscrite
    jeudi 29 mars 2007 10h40
    Un pays, oui, mais avec le PQ?
    « Bon, pas de surprise, une fois de plus le PQ expose ses chicanes internes. C'est bien, car autrement les gens pourraient avoir l'illusion que le PQ est un parti solide et près à dériger un pays. Il est clair que cela n'est pas le cas. Posez-vous la question: ne pas voter pour le PQ représent-il réellement un vote contre l'indépendance du Québec? Ou, représent-il le fait que les québécois ne font pas réellement confiance en la capacité du PQ à gouverner alors qu'il est incapable de gouverner son propre parti? »

  • thibeault louis
    Inscrit
    jeudi 29 mars 2007 10h53
    inacceptable
    « Monsieur Landry,
    N'êtes-vous pas celui qui a popularisé le fameux AUDI ALTERAM PARTEM ?
    Vous êtes un sinistre personnage
    Quabd d'autres tentations vous arriveront de déconner de la sorte, allez prendre une grande marche, respirez profondément et tentez de penser à autre chose »

  • Michel Gallay
    Inscrit
    jeudi 29 mars 2007 11h29
    Un jour peut-être, Mario...
    « Arrivé de Suisse en 1968, je me suis transformé progressivement de fédéraliste, influencé par la situation dans mon pays d'origine, en indépendantiste convainu après le refus méprisant de l'Accord du Lac Meech par le Canada anglais.

    J'ai voté pour le PQ en 1994 en me bouchant le nez à cause de son parti pris prosyndical. J'ai voté OUI en 1995.J'ai été ensuite sidéré par l'absence d'indignation suscitée par le référendum volé, les réactions racistes des anglophones et la loi dite de la Clarté.

    J'ai compris alors que l'indépendance du Québec ne se réalisera vraisemblablement jamais.

    Vivant dans la mer rouge de ville Saint-Laurent,je me suis abstenu de voter cette année sans états d'âme. Mais je comprends très bien ceux et celles, souverainistes comme fédéralistes, qui ont voté pour Mario.

    C'était impossible de voter pour un parti qui devient progressivement, comme son grand frère fédéral, le Parti des Anglais et des groupes ethniques.

    C'était suicidaire pour l'idée d'indépndance de voter pour le PQ et de nous entraîner vers un nouveau référendum perdant.

    La dernière chance d'avoir un pays indépendant, c'est de se faire encore une fois dire NON par le Canada anglais.

    Les libéraux auraient bien trop peur de se faie rabrouer, d'où leur à-plat-ventrisme obligé.

    Le PQ aurait bien trop peur que le Canada anglais accepte trop de compromis.

    Mario peut-être, dans quelques années.....Je sais, je sais, les chances sont faibles. Mais je ne vois aucune autre solution. »

  • Samuel Plourde
    Inscrit
    jeudi 29 mars 2007 11h59
    pourquoi pas?
    « le SPQ libre se plaint que le PQ est trop à droite, mais refuse d'aller vers Québec Solidaire? définitivement la faute au mode de scrutin... »

  • Christiane Gervais
    Abonné
    jeudi 29 mars 2007 11h59
    Peut-être est-ce la dernière fois que j'ai voté pour le PQ...
    « Il est navrant, encore une fois, de constater que dans ce parti les anciens chefs qui ne nous ont pas menés à l'indépendance du Québec quand ils étaient au pouvoir, n'ont pas démontré à la population réfractaire à cette idée que leur gouvernance était tellement bénéfique pour le Québec que de prendre «un beau risque» avec eux c'eût été du gâteau, tirer à bout portant sur les chefs sortants quand ils n'ont pas mené le PQ au pouvoir!

    Il est également navrant d'entendre les représentants du SPQ libre identifier monsieur Boisclair comme étant le responsable de la défaite du parti alors qu'ils représentent justement eux, à tort ou à raison, au sein de la population, dont une majorité s'est exprimée en votant ADQ, tout ce qu'elle abhorre : discours simplistes contre le capital, corporatisme intransigeant et dépassé, syndicalistes purs et durs qui ne perdent jamais rien eux dans les négociations quand elles aboutissent ou échouent ou lors des fermetures d'entreprises et qui ont, de plus, contribué à créer un déplorable climat de méfiance envers les employés de l'Etat.

    Quand on veut qu'une population nous suive on a à lui faire la démonstration de ce qu'on avance ici et maintenant. On ne peut pas demander à une population de faire l'indépendance et ensuite de constater que c'est bien mieux qu'avant.

    Alors vous, les anciens chefs défaits du PQ, vous les grenouilloux du parti qui cherchent le dernier chef à immoler, demandez-vous donc si vous traînez derrière vous le même projet qu'en 1970 ou si votre projet est celui des années 2000, écoutez donc un peu la rumeur des villes, des banlieues et de la campagne, faites un arrêt sur image
    et laissez-nous pendant un bon bout de temps nous reposer de votre radotage, vos turpitudes et guerres fratricides. »

  • Jean Desjardins
    Abonné
    jeudi 29 mars 2007 12h06
    @ Zach Gebello ... --- Le pays des grosses Centrales syndicales !!!
    « Votre position a l'avantage d'être limpide.

    Le PQ devrait être transformé en 'Parti des travailleurs' . Eh Ben ! Petite nuance, cependant. Avec Laviolette et ses zoufs, ça veut dire le 'Parti des grosses centrales syndicales' assises sur leur gros cul 'full protected'. Brillant, non ?

    Est-ce à dire qu'avec un tel chèque en blanc au bénéfice de ces tristes pique-assiettes du PQ, le ciel serait enfin à la portée des Québécois ?

    Si je comprends bien votre propos. Vivement un Québec transformé en 'Super-Syndicat du Québec libre'. Au fait, la 'formule Rand' s'appliquera-t-elle à tous les citoyens du bienheureux nouveau pays ?

    Sssshhhhiiitttttt !!! Plus borné que ça ...


    Jean Desjardins »

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    jeudi 29 mars 2007 12h07
    Ce n'est pas l'idée de la souveraineté qui est ringarde, c'est la manière de procéder (Version 2) Message à Bernard Landry (
    « Ce n'est pas l'idée de la souveraineté qui est ringarde, mais la manière de procéder et qui plus est, avec ce saisissant dispersement des forces souverainistes vers d'autres partis politiques auquel nous venons d'assister. Des souverainistes sincères qui n'en peuvent plus d'être pris au piège depuis 30 ans par le PQ et d'avoir tenté par tous les moyens et une infinie patience de lui être loyal pour soutenir cette si importante et noble cause qu'est la souveraineté du Québec. La Question nationale ayant été littéralement « kidnappée » par le PQ et utilisée depuis des lustres à des fins électoralistes et remplacée par la soif du pouvoir.

    Dans Mercier, un des piliers de l'organisation du PQ, devenu au bout de 30 ans de déceptions successives un allié de l'UFP et Québec solidaire et principal organisateur de Paul Cliche en 2001, appelait ça « Le pouvoir pour le pouvoir... » et il avait bien raison... De son côté Paul Cliche ancien redacteur au Devoir et candidat de la gauche en 2001, clamait haut et fort et sur toutes les tribunes : «Le PQ n'est pas le propriétaire de la Question nationale!» s'insurgeait-il !

    Les Verts : Bien loin d'être souverainistes !

    Il est évident que le potentiel de souverainistes est bien faible au Parti vert si ce n'est pour ainsi dire, totalement absent : Aucun écrits pour défendre la cause ou ne serait-ce que de faire les liens entre souveraineté et protection de l'environnement ; et encore bien moins une quelconque requête de procéder à la nationalisation de nos ressources naturelles!

    De ma propre expérience et de ma connaissance sur le terrain, au risque de contredire Monsieur Landry, je crois que dans les circonstances, il ne faudrait pas trop compter sur le vote de l'électorat du Parti vert pour appuyer la souveraineté, puisque la Question nationale est précisément un des principaux clivages qui existent entre Québec solidaire et le Parti vert du Québec ; et qui plus est, que le Parti vert est un parti de la nouvelle droite canadienne fédéraliste néo-conservatrice. Il suffit pour cela de constater le total appui du parti vert du Canada et de savoir simplement interpréter combien les principaux gains du Parti vert ont été réalisés dans les secteurs anglophones.

    Ce PQ, qui se retrouve donc aujourd'hui le bec à l'eau et au troisième rang à l'Assemblée nationale, avec pour triste bilan de n'avoir pas su faire progresser l'idée d'un iota depuis le référendum de 1995, et être devenu l'artisan de son propre malheur. Le PQ par son dure virage à droite, et de multiples comportements anti-progressistes, ayant provoqué lui-même la nécessité de naissance d'un parti comme celui de Québec solidaire.

    D'autre part, jamais le PQ n'aurait dû accepter la prise du pouvoir sans respecter le plus fondamental de ses engagements et l'Article 1 de son propre programme qui était au coeur même de ce qui avait donné naissance au Parti québécois. Car il n'est eu nul besoin d'un référendum pour emprisonner le Québec dans la constitution canadienne, alors pourquoi en faudrait-il un pour en sortir ? L'Assemblée nationale étant souveraine, la seule élection d'une majorité de députés souverainistes étant largement suffisante pour procéder à l'accession au destin historique d'une nation et à la réalisation de l'indépendance du Québec.

    Quant au SPQ-Libre, il faut être bien naïfs pour espérer tirer vers la gauche un tel bateau de droite péquiste, avec une chaloupe et deux branches pour ramer. Car désormais, et beaucoup sont d'accord, comme le soulignait très récemment sur les ondes du 98,5 FM l'animateur bien connu Daniel Pinard: « ...Mis à part la souveraineté... il n'y a plus de différence entre le Parti libéral et le PQ » affirmait-il fort justement...

    Les dernières élections annonçant la fin, à tout le moins momentanément, du bipartisme, outre la comptabilisation proportionnelle des votes en faveur de tous les candidats dits souverainistes, pour sortir de cette impasse et trancher définitivement ce noeud gordien il faudra que tous les partis et tous ces candidats d'allégeance souverainistes déclarent en période électorale que : « Un vote en faveur d'un parti ou un candidat dit souverainiste », doit nécessairement équivaloir à «Un vote pour la souveraineté du Québec».

    Comme autre solution, il y aurait bien sûr eu celle de l'inscription de l'option de la souveraineté directement sur le bulletin de vote. Mais, sans parti souverainiste au pouvoir, il me semble y avoir bien loin de la coupe aux lèvres pour faire passer une telle proposition. Et là, encore un fois, le PQ n'aura qu'en s'en prendre à lui-même et à s'en mordre les doigts.

    Il est donc clair qu'avec seulement 28% d'appuis au PQ contre 45% d'appuis à la cause nationale, ce n'est pas de l'indépendance dont le Québec ne veut plus, mais bien du Parti Québécois dans lequel les gens ne se reconnaissent plus, qui s'est toujours servi de cause de l'indépendance pour cumuler des votes dans une intéressée recherche du pouvoir, plutôt que de mettre l'idéal du pays et notre rêve historique au dessus de ses intérêts personnels et de la basse Partis-Âneries.

    Qui ne fait pas l'indépendance la combat - Gaston Miron

    À cause des sévères virages à droite du PQ tels : laisser les plus faibles dans la misère et l'indigence avec l'aide sociale désindexée à 500$ par mois durant 30 ans, atteindre son déficit zéro sur le dos des plus pauvres en coupant d'un même souffle plus de 4.5 milliards d'impôts aux classes les plus favorisées, couper les médicaments au plus démunis, laisser en place les boubous macoutes du Parti libéral afin de réduire l'aide sociale à des mères monoparentales, pénaliser de le chèque de BS de 50$ pour partage de logement ou entraide mutuelle, donner 10 cennes de l'heure d'augmentation au salaire minimum, foutre 15,000 infirmières à la porte et désorganiser les CLSC et le système de santé : tel est le bilan de droite du PQ.

    Ayant honteusement rompu le lien de confiance avec son aile gauche et avec les gens ordinaires et conséquemment, la réconciliation étant désormais devenue impossible entre le PQ et Québec solidaire, il faudra à partir de maintenant, que l'unité des souverainistes se fassent sur le terrain électoral, où chacune des formations et/ou des candidats et candidates dits souverainistes assument pleinement leur position constitutionnelle et portent sans équivoque la Question nationale en période électorale.

    Pour faire le plein de son vote souverainiste, en finir définitivement avec le «vote stratégique»,
    faire de la politique autrement, remettre la souveraineté entre les mains des premiers concernés, c'est-à-dire, entre les mains du peuple, Québec solidaire doit en reprendre le leadership et demander clairement aux électeurs le mandat de faire la souveraineté et affirmer sans équivoque dans une déclaration publique que : «Un vote pour Québec solidaire = Un vote pour la souveraineté du Québec» et mettre pleinement en application le principe de la souveraineté populaire dont la gauche se réclame depuis toujours.
    Dans ces circonstances, nul ne pourra plus accuser Québec solidaire de diviser le vote souverainiste, et c'est le Parti québécois lui-même qui devra porter l'odieux de refuser à notre peuple le droit de se prononcer sur le destin la nation et l'avenir de son propre pays.

    Ainsi seront démasqués les Tartuffes prétendument souverainistes qui utilisent en opportunistes de la Question nationale à des fins électoralistes, mais qui n'osent même pas en porter le mandat en période électorale.

    Car dans l'état actuel des choses, c'est-à-dire, le processus référendaire, un projet alambiqué par la taupe de la GRC Claude Morin, toute progression substantielle de Québec solidaire se traduira inexorablement par une perpétuelle division du vote souverainiste et une éternelle mise en échec du projet d'indépendance du Québec par les souverainistes eux-mêmes.


    Christian Montmarquette
    Membre fondateur de Québec solidaire et de l'Union de forces progressistes
    Militant pour l'éradication de la pauvreté et l'indépendance du Québec
    Candidat de l'Union des forces progressiste / Laporte 2003

    N.B. Autorisation de reproduction et de diffusion :

    Toute reproduction et/ou diffusion, et ce, par quelque moyens que ce soit du présent texte, en tout ou en partie, est autorisée et même encouragée sans redevance avec une simple mention de l'auteur à la seule condition de ne pas travestir ou déformer la pensé de l'auteur. L'auteur conserve toute fois son plein droit de rediffusion et/ou de reproduction dudit article ainsi que sa propriété intellectuelle et il en va de même pour tous les textes qui sont dans les liens ci-dessous et qui sont de mon propre cru. Merci de reproduire diffuser et largement.

    Références et liens pertinents :

    Mes récentes publications sur la Question nationale :

    Référendum : Strike 3 : ou réfléchir à la Question nationale
    http://www.cmaq.net/fr/node/26577

    Référendum : Strike 3 / deuxième manche !
    http://pressegauche.org/spip.php?article459

    Mon débat sur la Question nationale au site électoral d'Amir Khadir Mercier
    http://antigone.koumbit.org/qsmercier/articles.php?lng=fr&pg=184

    Débat « Lorsque la recherche de raccourci mène à l'impasse ! » - Bernard Rioux
    http://www.pressegauche.org/spip.php?article441

    Autre article d'intérêts :

    Les Tanguy de « La famille Plouffe » Version (2)
    www.ledevoir.com/2007/03/22/commentaires/0703221211555.html

    Le Parti vert du Québec : Le « Ponce Pilate » de la politique
    http://pressegauche.org/spip.php?article550


    Site personnel :
    http://christianmontmarquette.spaces.live.com

    Mon « regretté » site électoral...
    http://www.geocities.com/chmontmarquette/ufplogo »

  • Julien Beauregard
    Inscrit
    jeudi 29 mars 2007 12h24
    Chialer c'est la santé
    « Le PQ est un parti de coalition. Le PQ est hautement critiqué par les éditorialistes, les journalistes, les médias, les revues de modes, les PDG, les syndicats, les étudiants, les bloggeurs, les chats, les chiens, les girafes et les anglais. Le PQ a le dos pas mal large.

    Quand les Pierre Paradis parlent contre le libéral, les gens font "oh!" et on crie au scandale. Le lendemain on en parle plus. Ce n'était que le cas d'une personne. Allons, tout le monde aime le parti libéral, c'est un parti uni, "uni pour réussir !" Mais on se souvient bien que ses critiques, que ce soit Yves Séguin et Thomas Mulclair avait une dent contre le parti. Et ils sont partis. Le libéral se porte bien, personne chiale contre lui et quand on chiale pas, on continue. Le même programme depuis 50 ans à proposer, et on continue à les remettre au pouvoir malgré le bilan affreux qu'ils avaient à proposer.

    L'ADQ on en parle pas, qui ira parler contre le parti mis à part Mario? Il faudrait qu'il ait eu un programme pour qu'on le conteste. Maintenant on a une vingtaine de mairesse Boucher à l'assemblée nationale. Ça va être beau ça du monde qui n'ont rien à dire.

    Revenons au PQ, ce parti hautement critiqué, martyr de ses membres qui élisent à leur tête un Jésus Christ ouvert à sa propre lapidation. Quel calvaire doit-il subir!

    Je pense autrement, je pense que la critique ne fait qu'aider à grandir. C'est peut-être de la viande à journaliste, avident de chicanes. Mais un couple qui vit pas de chicane, vit sur du temps emprunté. Le PQ est un parti de coalition, et si ça jase fort, les choses avancent. Je suis content du SPQ libre qui tirent la couverture de son côté, ils ne peuvent qu'améliorer la santé du parti. Maintenant, ils doivent s'ouvrir davantage à cette gauche boudeuse et faire saigner le bobo.

    Landry était auparavant ce Jésus Christ qui s'est laissé abattre. Les journaux en rafolaient, il était trop vieux, insipide et redondant. Lorsqu'il a quitté, il n'avait qu'un mot à dire pour que les micros se portent à la bouche. Ne soyez pas surpris et cessez d'être indignés. Il chiâle peut-être mais c'est pour le mieux. Je sais pas si vous le saviez, camarade, mais nous au Québec, on chiâle pas mal et nous nous en accomodons bien. »

  • André Doré
    Abonné
    jeudi 29 mars 2007 12h34
    La prochaine fois... je vote Québec Solidaire...
    « Je vous aime... M. Montmarquette...
    Je n'ai pas voté "Québec Solidaire"... mais je suis d'accord avec vous... Le PQ se prostitue depuis trop longtemps... J'ai toujours pensé que le PQ devrait refuser tout vote d'individus qui ne seraient pas indépendantistes, souverainistes, séparatistes, peu importe le vocabulaire utilisé...
    Quand je lis vos textes, je me reconnais... Et si "un vote pour Québec solidaire = un vote pour la souveraineté du Québec", je suis partant...
    S'il faut se rendre là... je serai du nombre...
    Si je vous comprend bien... M. Montmarquette... on se dit: "Á la prochaine fois..." »

  • Pierre Vachon
    Inscrit
    jeudi 29 mars 2007 12h36
    A quand une véritable solidarité au sein du P.Q. ?
    « "C'est la faute de Boisclair !", "C'est la faute de Landry !", "C'est la faute de Québec Solidaire !", "C'est la faute des autres !"...... Mais quand cessera-t-on dans ce foutu Parti Québécois de toujours mettre la faute sur tout le monde au lieu d'avoir le courage de regarder dans notre cour ? Qui est responsable de la cruelle défaite du PQ ? Les péquistes eux-mêmes ! Tous ces péquistes qui se sont mis à tirer dans les jambes d'André Boisclair avant même le début de la campagne; tous ces péquistes de gauche qui ont lâchement abandonné le PQ pour aller qui vers Québec Solidaire qui vers l'ADQ.; tous ces péquistes qui se sont dits tannés, déçus, fatigués ou qui ne sont tout simplement pas allés voter, prétextant que ça n'aboutirait à rien de toute façon; tous ces péquistes qui ne veulent pas de référendum, "pas tu-suite" disent-ils. Quand tous les indépendantistes marcheront dans le même sens et auront l'intelligence d'appuyer leur chef, sans équivoque, peut-être aurons-nous une chance d'arriver à réaliser notre rêve.
    Mais, si on y réfléchit bien, y avait-t-il quelqu'un qui aurait pu contrer la vague adéquiste-conservatrice qui a déferlé sur le Québec ? Monsieur Landry aurait-il fait mieux ? J'en doute. Les critiques des autres partis auraient été différentes, certes, mais le résultat à peu près le même. Et tous ces péquistes "mous" auraient déserté quand même en invoquant d'autres raisons.... Il n'y a pas plus sourd que celui qui ne veut rien entendre. »

  • Serge-André LAVIGNE
    Inscrit
    jeudi 29 mars 2007 12h47
    Croire en l'indépendance du Québec... mais à gauche
    « J'ai voté QS même si cela voulait dire que le PQ perde des voix, un comté ou la chance de former un gouvernement ou une opposition officielle.
    Le PQ a glissé vers le centre et vers la droite depuis trop longtemps. Une dérapage insensé. Maintenant, s'il enleve sa position indépendantiste, il peut bien disparaître. Cela fera juste une parti de droite de plus et cela laissera le champ libre à une formation politique pour les indépendantistes de conviction. Je ne parle pas des pûrs et dure »

  • Zach Gebello
    Inscrit
    jeudi 29 mars 2007 13h20
    @ Au Pays des Grosses Syndicales-Desjardins
    « M. Jean Desjardins, vous en avez tout un nom pour villipender l'économie sociale québécoise!

    Je n'ai parlé que du discours nationaliste.
    Mais du côté politique économique, vous devez avouer que c'est le SPQLibre qui a fait tout l'effort de faire la moitié du chemin et bien plus. Si l'autre club en aurait fait autant, nous n'en serions pas là aujourd'hui.

    Les syndicats dont vous craignez tant le socialisme sont bien trop occupés à faire la gestion des investissements capitalistes de la fortune des québécois, M. Desjardins.
    Alors sortez de votre discours des années 70!

    L'orsque je parle de l'âme, je ne parle pas d'argent.
    Le PQ est autant à droite que l'ADQ. Dumont a capitalisé sur l'âme qui parle plus fort que l'argent.

    La moitié du chemin que doit faire l'establishment du PQ vers le SPQLibre, c'est d'adopter entièrement sa vision nationaliste. C'est à dire retrouver son âme.

    Ses choix économiques, aussi de droite qu'ils peuvent êtres, doivent avant-tout respecter cette vision nationaliste. »

  • Gisèle Leroux
    Abonné
    jeudi 29 mars 2007 14h16
    Sortons l'indépendance de la partisanerie politique
    « Le PQ existe depuis plus de 35 ans. Son objectif principal, au départ, était la souveraineté du Québec. Et depuis ce temps, il demande à ses membres de toutes allégeances de se rallier sous sa bannière sous menace de faire « perdre la cause ».

    Si, au départ, le PQ se situait à gauche de l'échiquier politique, il a eu depuis un ancien ministre du parti conservateur, « lucide » qui plus est, comme chef de parti... et a peu à peu fait un virage vers la droite. Au point où il s'est mis à ressembler au parti libéral (qui a aussi un ex-conservateur comme chef)... fédéralisme en moins!

    Observons la plateforme électorale des deux partis et... il n'y a presque pas de différence : on se situe résolument au centre de nulle part!

    Alors, ne nous surprenons pas que la population ne suive plus! Ne nous surprenons pas non plus que beaucoup d'entre eux se soient tournés vers un nouveau visage aux accents populistes...

    Je partage donc l'avis de ceux qui disent que beaucoup d'indépendantistes votent maintenant pour un ADQ « autonomiste ». En fait, il y en a beaucoup dans mon entourage... Ils ont oublié ce que voulait dire une orientation politique: depuis 35 ans, ils n'ont plus vu de gauche ni de droite au Québec, ni au Canada d'ailleurs (n'oublions pas que jusqu'à il y a 1 an, seuls les libéraux et le Bloc représentaient le Québec à Ottawa)!

    Aussi, il serait temps de sortir le projet qu'est l'indépendance du Québec de la partisanerie politique.

    Exigeons, de notre gouvernement provincial, qu'il mette sur pied une politique référendaire permettant à des groupes de demander des consultations populaires et rallions les indépendantistes du Québec sous une seule bannière, affranchie des tendances politiques et dédiée à ce seul sujet : l'indépendance.

    On pourra alors utiliser un slogan bien connu: Maîtres chez nous! »

  • Zach Gebello
    Inscrit
    jeudi 29 mars 2007 14h29
    QS même opportunisme que l'aile droite du PQ
    « M. Montmarquette peut bien accuser tant qu'il veut l'aile droite du PQ d'utiliser la question nationale par opportunisme électoral, la vérité est que Québec Solidaire en fait autant.

    La vision nationale de Québec Solidaire est exactement la même que c'elle de l'aile droite du PQ. C'est l'insipide vision "civique" dé-ethnicisée de la nation québécoise. La réduction de l'identité du peuple québécois à sa francophonie. C'est la vision républicaine, humaniste, universaliste, inspirée du sciècle des lumières dont les "libres-penseurs" ont conçus dans le confort de leurs châteaux au milieux de leurs jardins superbes.

    Ce qui rend encore plus indigeste toute cette conception de bonnasserie humaniste au service de l'égalité absolue, de la distribution de la richesse, de la fin de l'ethnicisme et de l'arrivée quasi-divine de "l'homme du monde" sans racines, est qu'il fut possible seulement grâce à cette grâsse oppulence de l'époque acquise par rien d'autre que le immenssément lucratif marché de l'esclavage ethnique africain.

    Seul l'esclavage ethnique de toute l'Afrique permit une aisance telle pour que les cerveaux en viennent à concevoir pareille utopie!

    C'est pourquoi la souveraineté est au bas de la liste du programe de QS.

    C'est pourquoi le SPQLibre ne joindra jamais QS. »

  • Jean Desjardins
    Abonné
    jeudi 29 mars 2007 14h37
    J'ai voté OUI, MAIS ...
    « Le 26 mars, j'ai voté PQ.

    J'avais annoncé mes couleurs : « Ce sera un OUI, MAIS ... ». J'ai gagné mes élections dans la mesure où les Québécois ont choisi, malgré tout, un Gouvernement très minoritaire. C'est ce que j'espérais. J'étais en effet convaincu que le PLQ et le PQ méritaient une bonne leçon leur permettant de faire un solide examen de conscience.

    En ce qui a trait au PLQ, je me réserve sur la suite des événements dans la mesure où ce parti est historiquement trop loin de mes convictions souverainistes profondes. Je note cependant qu'à l'instar de sa tradition, le PLQ a la décence de lécher ses plaies en silence, dans son placard. Bravo et bonne chance !

    En ce qui a trait au Parti Québécois, je suis pour le moins pessimiste à la lumière de ce que je perçois depuis quelques jours ...

    Je m'explique. Comme citoyen responsable, au fil des années et mon expérience professionnelle aidant, j'ai appris à nuancer davantage mes choix et à les appuyer sur une argumentation solide. J'ai cultivé mon indépendance d'esprit. J'ai développé un sens pratique qui m'a amené à faire des compromis de bon aloi. J'ai décidé de jouer gagnant-gagnant. J'ai enfin compris qu'un pays qui a de l'allure, c'est un pays qui sait établir un juste équilibre entre problèmes sociaux et économie prospère, entre problèmes de pauvreté et création de la richesse, entre intérêts patronaux et intérêts syndicaux, entre identité culturelle affirmée et accueil d'apports extérieurs, entre vieux et jeunes, etc. Un pays où je me retrouve, certes, mais qui tient compte de l'opinion des autres même si leur pensée n'est pas identique à la mienne.

    Malgré mes cheveux blancs, je ne me considère pas de la vieille garde du PQ dans la mesure où je crois qu'une Société, ça évolue et que ses instances dirigeantes doivent constamment s'ajuster pour tenir compte de la nouvelle donne. En ce sens, je crois qu'il y a de la place au sein du PQ pour tous les types d'apport à notre Société. Jeunes, vieux, travailleurs, syndiqués ou non, entrepreneurs, moins nantis et mieux nantis, vieux militants et jeunes militants, etc. Ayant été un militant de la première heure du Parti Québécois, j'ai cherché à ne pas me figer dans la nostalgie du bon vieux temps des années '70-80'. J'en suis fier.

    De retour à mon pessimisme par rapport au Parti Québécois..

    En parcourant les déclarations récentes des Landry, Michaud, Laviolette, SPQ libre et compagnie et en raison de leur obsession de vouloir tout résoudre par le passage préalable à la guillotine d'André Boisclair, je crois qu'une fois de plus, le Parti Québécois se positionne pour manquer le bateau. C'est si facile de tirer sur le chef. Quelle vision réductive de la question nationale ! Quel manque de capacité d'écoute ! Quelle attitude suicidaire ! Quel déni ! Quelle déception !

    Comme autruches, on ne fait pas mieux !

    De plus, je me permets d'exprimer que je n'ai pas du tout envie de faire partie d'une chorale où les ténors en avant-scène seront Marc Laviolette, Gérald Larose, Pierre Falardeau, Bernard Landry et même madame Marois. Aïe, aïe, aïe, mes oreilles ont assez donné ...

    Continuez ainsi, soi-disant leaders charismatiques si édifiants. Bravo pour votre grande ouverture d'esprit et vos capacités 'd'insight'. Aiguisez bien vos couteaux. Désolé. C'est peut-être jouissant pour vous mais ...débandant pour d'autres ! Quant à moi, au train où vont les choses, mon OUI MAIS... est en train de se transformer en NON pour de bon ! De toute manière, ça me donnera davantage de temps pour mes loisirs. Ce qui ne règlera pas l'avenir de ma progéniture, malheureusement ... Merde !

    Finalement, se pourrait-il que je sois en train de perdre pour de vrai ... mes élections ?


    Jean Desjardins

    Laval

    P.S. Je n'ai jamais été un fan d'André Boisclair. J'espère cependant de tout coeur que ce dernier vendra cher sa peau et aura l'énergie nécessaire pour retourner à leurs auteurs (SPQ libre et autres pseudo-grands stratèges) la responsabilité déterminante qui leur incombe dans l'échec de lundi dernier !!! »

  • Robert Libersan
    Abonné
    jeudi 29 mars 2007 15h00
    Les déviants
    « M. Lévesque a osé «Le Beau Risque» pour respecter le verdict de la population lors de la défaire référendaire de 1980. On lui a montré la porte pour cause de déviationnisme.

    M.Johnson, Pierre-Marc, a osé «l'Affirmation Nationale», en attendant de se remettre de l'échec référendaire de 1980.On l'a mis dehors pour cause de déviationnisme.

    M.Parizeau a lancé « l'Indépendance avant, pendant et après» .Applaudi à tout rompre par les zélés fanatiques,il n'a jamais dévié.N'empêche,il du faire appel à Lucien Bouchard et à Mario Dumont (eh oui)comme porte-parole du OUI puisqu'il a constaté qu'il n'y arriverait pas sans eux. On a passé tout près du Grand Soir. Il a quitté par suite d'une déclaration malheureuse.

    M.Bouchard a sorti l'idée «les conditions gagnantes». Il a démissionné comme chef avant qu'on complote contre lui pour cause de déviationnisme.

    M.Landry a parlé d'un référendum «quand on estimera qu'on a une chance de le gagner». On a comploté pour le mettre dehors pour cause de déviationnisme.Il a quitté même avec l'appui de 76% des membres, sachant qu'on continuerait à comploter dans son dos.

    M.Boisclair a été élu au 1er tour.Au lendemain de son élection, on commencait à comploter contre lui pour déviationnisme à venir.

    Je suis toujours séparatissse (chaque chose en son temps) mais je suis un péquissse TANNÉ! »

  • laurier thériault
    Inscrit
    jeudi 29 mars 2007 15h38
    Je deviens péquiste très, très, très fatigué
    « Même très fatigué, j'ai voté PQ lundi.

    Mais là, je sais pas pour vous autres, mais Landry je suis presque plus capable de le sentir, ainsi que tous ceux qui cherchent 1 bouc-émissaire (Dubuc et Laviolette, 2 gars que j'aimais bien) et qui tire à coup de boulet sur Boisclair.

    Moi non plus il m,excite pas fort mais le problème est bien plus grand que ça, faut réfléchir collectivement si on veut pas tuer le souverainisme pour de bon.

    Calmez-vous le pompom, vous me donnez la nausée. Vous vous comportez de façon aussi immature que ceux qui, trop fatigués, et votez ADQ. »

  • Jean Desjardins
    Abonné
    jeudi 29 mars 2007 16h33
    @M. Gebello --- Hors du SPQ libre, point de salut !!!
    « Monsieur Gebello

    Finalement, votre propos me donne raison . Hors du SPQ libre, point de salut !!!

    Si l'âme de la vision nationaliste du Parti Québécois se retrouve exclusivement dans le discours 'sans-compromis-aucun' de Marc Laviolette et du SPQ libre, eh bien, je préfère m'associer à un regroupement dont le leadership accepte davantage la nuance ... La suite nous le dira.

    Quant à ma vision de la Société Québécoise (économie sociale, politique économique, syndicats, socialisme, etc), je vous invite à consulter mon mémo intitulé : « J'ai voté OUI, MAIS... » dans la même chronique. Vous comprendrez que je suis pas mal plus inclusif que le SPQ libre dans la manière de définir un pays moderne et équilibré. À cet égard, je vous cite une partie du texte : « J'ai enfin compris qu'un pays qui a de l'allure, c'est un pays qui sait établir un juste équilibre entre problèmes sociaux et économie prospère, entre problèmes de pauvreté et création de la richesse, entre intérêts patronaux et intérêts syndicaux, entre identité culturelle affirmée et accueil d'apports extérieurs, entre vieux et jeunes, etc. Un pays où je me retrouve, certes, mais qui tient compte de l'opinion des autres même si leur pensée n'est pas identique à la mienne. » Désolé mais je ne retrouve pas cela dans le discours 'sans-compromis-aucun' du SPQ libre ! Et si dans votre matrice 'gauche-droite' vous me trouvez trop à droite, eh bien, dîtes-vous que je suis loin d'être seul dans cette case et que j'en suis fier. Encore une fois, ce ne sera qu'une question de sémantique et de perception. C'est pas grave. On demandera à QS de trancher ...

    Finalement, cessez de dissocier le 'discours nationaliste' de la 'définition du pays à naître'. Pour ma part, j'en reviens toujours et encore à mon sentiment premier qui est de savoir quel genre de pays on me propose et avec qui je vivrai cette grande aventure ...

    Ça, désolé, mais ce n'est pas négociable ! Je n'ai pas le goût de me retrouver, un de ces jours, citoyen d'une république de bananes (ou de pommes). J'aime trop le Québec de 2007 pour ça !


    Jean Desjardins

    Laval. »

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    jeudi 29 mars 2007 16h44
    @ Zach Gebello - « L'aile droite» ?
    « Je crois qu'on ne parle pas tellement d'une «aile droite» ici... Mais plutôt, d'une poitrine, deux cuisses, 2 petits pains,une col slaw, deux double sauces, patate extra, pas d'mayonaise... »

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    jeudi 29 mars 2007 16h55
    @ André Doré
    « Merci infiniement Monsieur Doré,
    Sachez bien que je suis sincèrement très touché par votre commentaire.J'essaie de travailler à réflichir collectivement à ce qui nouos arrivent et je crois que c,est en nous changeant comme ça, un par un qu'on finira peut-être par faire bouger des choses... Mais des commentaires comme le votre réchauffentr mon coeur militant, et me redonne le coup de pouce si nécessaire pour continuer..

    Prononcez-vous, sur tout ce que vous pouvez et appuyez tout ce qui vous semble juste et véritable. Parlons avec notre coeur et soyons vrais.

    Merci encore pour votre soutien !


    Christian Motmarquette »

  • Jean Desjardins
    Abonné
    jeudi 29 mars 2007 18h36
    @ M. Gevello --- Petit ajout ...
    « Monsieur Gebello.

    J'aimerais vous transmettre un petit ajustement à l'avant-dernier paragraphe de mon précédent mémo. Voici le nouveau texte.

    « Cessez de dissocier complètement le 'discours nationaliste' de la 'définition du pays à naître'. Pour ma part, j'en reviens toujours et encore à mon intuition et à mon sentiment premier qui sont de savoir quel genre de pays on me propose et avec qui je vivrai cette grande aventure ... »

    Se pourrait-il qu'à cet égard, je sois dans la même case qu'une grande majorité de Québécois souverainistes qui ont été plus silencieux que les ténors du SPQ libre, jusqu'à maintenant ? Se pourrait-il que ces personnes ne fassent pas partie de l'establishment en place du PQ que vous dénoncez haut et fort ? Se pourrait-il qu'une telle manière de voir la question Nationale soit plus susceptible d'aller chercher la population québécoise dans son ensemble ?

    Évidemment, c'est une approche qui demande de l'ouverture et du compromis. Un peu d'humilité itou ! Pas facile, hein ? Ça veut aussi dire qu'au PQ, on ne pourra pas régler la question en passant d'un establishment (comme vous le qualifiez) ayant le monopole de la Grande Vérité Unique à un autre ...le vôtre, tout aussi élitiste à sa manière !

    Bonne soirée.

    Jean Desjardins

    Laval »

  • David Lépine
    Inscrit
    jeudi 29 mars 2007 19h27
    Disputez-vous encore pendant quatre ans
    « Le but original du PQ n'était pas l'indépendance, c'était l'affranchissement des Canadiens français et pour ce faire on décida d'opter pour l'indépendance comme moyen efficace d'atteindre l'émancipation culturelle et économique. Ce but a été atteint à toutes fins pratiques mais l'idée d'indépendance est restée.

    C'est pourquoi le peuple affranchi ne suit pas. Vous pouvez bien vous disputer entre vous sur le meilleur moyen d'atteindre l'indépendance mais elle n'est plus essentielle. Le débat normal de société entre la gauche et la droite revient, comme dans la plupart des pays occidentaux d'ailleurs.

    C'est comme se disputer sur qui a laissé la porte de l'écurie ouverte bien après que la jument soit enfuie. »

  • Jean Desjardins
    Abonné
    jeudi 29 mars 2007 23h09
    @ Bon petit soldat Christian Montmarquette ...
    « Cher Bon petit soldat des destinées célestes du Québec,

    L'aile droite du PQ, ou ce qui s'y apparente (je ne suis pas membre du PQ depuis belle lurette ...), ce n'est pas du 'fast food' à la St-Hubert. Ce sont des gens 'pas si bêtes' qui en ont marre de vos éternels palabres à la go-gauche sur les détails de la couleur des pétales des fleurs du tapis des salons rouges feutrés des palais intellectuels de QS et du SPQ libre ! Cela dit avec ma tête, ma poitrine, mon coeur, mes cuisses et mes ailes toutes prolétaires et souverainement Québécoises. Plumes en prime SVP ! 'Genuine' comme diraient nos conquérants anglo-saxons.

    Vous vous trompez, monsieur Marquette. Votre sauce préférée, c'est de la sauce rouge genre buffet Chinois cheap (qui n'a rien à voir avec l'excellente cuisine Chinoise d'origine, d'ailleurs...) dans votre cas. Du réchauffé ML méprisant des années '70' ! À ce sujet, je vous invite à compiler les nombreuses références narcissiques (et répétitives) à vos évanescents scribouillages de go-gauche dans les blogues du Devoir et de la Presse ...

    Lâchez pas ! Bonne masturbation intellectuelle... Souriez béatement... Avec de la patience, ça va y être. Enfin ! Un orgasme imprévu ? On sait jamais. Umpffffhhhhh....... La nature est si généreuse, parfois. À moins que ce soit un coït interrompu ... Dommage !

    Bonne nuit et attention aux draps souillés ! Maman-Françoise risque de s'en apercevoir ...

    Souverainement et Québécoisement écoeuré de vos sparages,


    Jean Desjardins

    Laval


    P.S. Et surtout, n'oubliez pas. La lutte des classes et le mépris des non-alignés passent avant le pays du Québec. C'est sûrement écrit quelque part dans le petit livre rouge rangé sur votre table de chevet. Bon petit soldat, va ! »

  • André Julien
    Inscrit
    vendredi 30 mars 2007 17h10
    Un parti uni, un parti gagnant: La Palisse.
    « Pour gagner un référendum établissant les assises d'un nouveau pays, tout parti politique doit avoir une homogénéité non seulement basée sur la souveraineté mais aussi dans sa politique de gérance suite à sa victoire. Il a été illusoire de présenter à la population lors du référendum de 1980 une équipe de gens extraordinairement doués intellectuellement mais dans un spectre politique si différent.
    S'il veut gagner le parti doit se brancher à gauche ou à droite au risque de se faire ravir le pouvoir une fois la victoire obtenue.
    Les électeurs supportent une idée de gouvernement ou alors éparpillent leurs votes.
    Tous les souverainistes, sans exception ont blâmé Robert Bourassa pour son hésitation dans l'après Meech mais lui seul aurait pu l'obtenir.
    Son parti avait une ligne de pensée unique et surtout aucune belle-mère pour lui mitrailler les jambes.
    Tout parti ayant ses apports possède les conditions gagnantes. »

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