Il a beau être le premier ministre...
Le Parti libéral a certes su préserver ses bastions estriens lundi soir, mais il ne peut plus y tenir le vote des électeurs pour acquis. Même le premier ministre Jean Charest a vu sa majorité divisée par deux, malmené par l'insatisfaction envers son gouvernement, tandis que l'Action démocratique souffle désormais dans le cou de tous les députés libéraux de la région.
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