La chef canadienne des verts vient appuyer celui du Québec
Photo : Jacques Nadeau
Elisabeth May, chef du Parti vert du Canada, a rendu visite à son homologue du Québec, Scott McKay, hier.
Nouvelle incursion d'Ottawa dans la campagne électorale... sur la gauche. À trois jours du scrutin, la chef du Parti vert du Canada (PVC), Elizabeth May, est venue hier à Montréal pour inviter les Québécois à «appuyer massivement» les représentants du Parti vert du Québec (PVQ) lundi prochain. Une mobilisation nécessaire, selon elle, pour envoyer le «message clair au futur gouvernement provincial que l'environnement doit être une priorité», a-t-elle indiqué lors d'une conférence de presse tenue aux côtés de son homologue provincial, Scott McKay.
«Le printemps est maintenant arrivé pour nous dire que le vert est la couleur de la croissance, de l'espoir et d'un nouveau début, a dit Mme May. Le Québec, par son avant-gardisme et ses préoccupations environnementales et sociales, doit faire élire son premier député vert pour poursuivre la lutte que nous avons entamée.»
Tout en repoussant du revers de la main les accusations d'ingérence du PVC sur la scène électorale québécoise, Mme May a justifié son passage au Québec, au coeur d'une campagne, par le caractère mondialiste du mouvement vert. Un mouvement qui, «comme les gaz à effet de serre, ne connaît pas de frontières», a souligné un Scott McKay visiblement heureux de recevoir l'appui de Mme May. «Partout dans le monde, les verts travaillent pour le bien de la planète et le mieux-être de ses citoyens, a-t-il ajouté. C'est donc normal que nous affichions aujourd'hui notre unité.»
M. McKay a par ailleurs tenu à souligner que les partis verts du Canada et du Québec étaient autonomes mais qu'ils faisaient tous deux «partie d'une grande famille politique présente à travers le monde». Il s'est dit également prêt à apporter publiquement son appui à Mme May dans les prochains mois, et ce, dans l'éventualité du déclenchement des élections fédérales.
Tout en saluant la croissance du PVQ dans les dernières semaines, Elizabeth May a précisé «avoir beaucoup d'espoir de voir de bons résultats [pour la formation politique écologiste] lundi soir prochain. Ça va être des élections avec beaucoup de surprises, je crois, et le PVQ va certainement alimenter ces surprises.»
Pour la première fois dans l'histoire du parti, 108 candidats se présentent en effet dans cette course électorale. C'est trois fois plus qu'en 2003. C'est aussi un record pour la formation, qui en 1989 avait réussi à présenter un maximum de 46 aspirants députés.
Avec ce portrait, «nous avons déjà gagné nos élections, a dit M. McKay. Les appuis accordés au PVQ ont progressé de manière fulgurante. C'est déjà beaucoup.»
L'homme compte par ailleurs sur le «taux important d'indécis» pour voir son rêve se concrétiser le 26 mars prochain: faire que les 5 à 10 % d'intentions de vote accordées au PVQ, selon différents sondages, se transforment «en bulletin dans les urnes», répète-t-il depuis le début de cette campagne.
«Le printemps est maintenant arrivé pour nous dire que le vert est la couleur de la croissance, de l'espoir et d'un nouveau début, a dit Mme May. Le Québec, par son avant-gardisme et ses préoccupations environnementales et sociales, doit faire élire son premier député vert pour poursuivre la lutte que nous avons entamée.»
Tout en repoussant du revers de la main les accusations d'ingérence du PVC sur la scène électorale québécoise, Mme May a justifié son passage au Québec, au coeur d'une campagne, par le caractère mondialiste du mouvement vert. Un mouvement qui, «comme les gaz à effet de serre, ne connaît pas de frontières», a souligné un Scott McKay visiblement heureux de recevoir l'appui de Mme May. «Partout dans le monde, les verts travaillent pour le bien de la planète et le mieux-être de ses citoyens, a-t-il ajouté. C'est donc normal que nous affichions aujourd'hui notre unité.»
M. McKay a par ailleurs tenu à souligner que les partis verts du Canada et du Québec étaient autonomes mais qu'ils faisaient tous deux «partie d'une grande famille politique présente à travers le monde». Il s'est dit également prêt à apporter publiquement son appui à Mme May dans les prochains mois, et ce, dans l'éventualité du déclenchement des élections fédérales.
Tout en saluant la croissance du PVQ dans les dernières semaines, Elizabeth May a précisé «avoir beaucoup d'espoir de voir de bons résultats [pour la formation politique écologiste] lundi soir prochain. Ça va être des élections avec beaucoup de surprises, je crois, et le PVQ va certainement alimenter ces surprises.»
Pour la première fois dans l'histoire du parti, 108 candidats se présentent en effet dans cette course électorale. C'est trois fois plus qu'en 2003. C'est aussi un record pour la formation, qui en 1989 avait réussi à présenter un maximum de 46 aspirants députés.
Avec ce portrait, «nous avons déjà gagné nos élections, a dit M. McKay. Les appuis accordés au PVQ ont progressé de manière fulgurante. C'est déjà beaucoup.»
L'homme compte par ailleurs sur le «taux important d'indécis» pour voir son rêve se concrétiser le 26 mars prochain: faire que les 5 à 10 % d'intentions de vote accordées au PVQ, selon différents sondages, se transforment «en bulletin dans les urnes», répète-t-il depuis le début de cette campagne.
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