Dumont parle de la TVQ au maire Tremblay
24 mars 2007
Québec
La Ville de Montréal pourrait éventuellement garder pour elle une partie de la taxe de vente, pour regarnir ses coffres, si l'Action démocratique (ADQ) prend le pouvoir le 26 mars, mais elle ne doit s'attendre à aucun traitement de faveur dû à son statut de métropole du Québec.
Le chef du parti, Mario Dumont, a en tout cas promis hier de revoir complètement le cadre financier législatif, qui régit toutes les municipalités, et «au premier chapitre Montréal», et de reconnaître le déséquilibre fiscal qui existe entre Québec et les municipalités.
Devant quelque 400 membres de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, M. Dumont a prononcé une allocution au cours de laquelle il s'est surtout engagé à dégager de nouvelles sources de revenus pour Montréal, parmi lesquelles pourrait faire partie une portion de la taxe de vente, a-t-il laissé entendre, au grand plaisir du maire de Montréal, Gérald Tremblay, présent dans l'assistance.
En donnant des exemples de «nouveaux outils» à offrir aux villes, il a cité plusieurs grandes villes américaines où «une petite tranche de la taxe de vente est laissée aux grandes métropoles». Il n'est toutefois pas allé jusqu'à s'engager clairement à aller dans ce sens.
Le chef du parti, Mario Dumont, a en tout cas promis hier de revoir complètement le cadre financier législatif, qui régit toutes les municipalités, et «au premier chapitre Montréal», et de reconnaître le déséquilibre fiscal qui existe entre Québec et les municipalités.
Devant quelque 400 membres de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, M. Dumont a prononcé une allocution au cours de laquelle il s'est surtout engagé à dégager de nouvelles sources de revenus pour Montréal, parmi lesquelles pourrait faire partie une portion de la taxe de vente, a-t-il laissé entendre, au grand plaisir du maire de Montréal, Gérald Tremblay, présent dans l'assistance.
En donnant des exemples de «nouveaux outils» à offrir aux villes, il a cité plusieurs grandes villes américaines où «une petite tranche de la taxe de vente est laissée aux grandes métropoles». Il n'est toutefois pas allé jusqu'à s'engager clairement à aller dans ce sens.
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