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Québec - À quelle enseigne logent les partis politiques?

Brigitte Saint-Pierre   24 mars 2007  Québec
La santé est la grande priorité des Québécois. À la veille du scrutin de lundi, Le Devoir fait le point sur les programmes des différents partis en matière de santé et a invité les responsables du dossier de chacune des formations politiques à préciser leurs positions et à se prononcer sur celles de leurs adversaires.

Péquistes et libéraux se sont mutuellement blâmés durant la campagne électorale en ce qui concerne le bilan du gouvernement libéral en matière de santé et celui du précédent gouvernement péquiste.

Quelque 30 000 personnes sont en attente d'une chirurgie dans des délais qui ne sont pas médicalement acceptable, plus d'un million et demi de Québécois n'ont pas accès à un médecin de famille et les urgences débordent toujours, ont fait valoir les péquistes. L'ancien gouvernement du Parti québécois (PQ) a fait l'erreur de mettre 1500 médecins et 4000 infirmières à la retraite et de limiter les admissions dans les facultés de médecine, ont rétorqué les libéraux, martelant que le Parti libéral du Québec (PLQ) est le seul parti à faire de la santé sa «première priorité». L'Action démocratique du Québec (ADQ) a également critiqué le bilan des libéraux en matière de santé. Indépendamment de l'appréciation du bilan des uns et des autres, qu'ont à proposer pour l'avenir les différentes formations politiques en matière de santé?

Améliorer l'accès aux soins et désengorger les urgences

Le PLQ promet l'ajout de 1500 médecins dans le système de santé. Des observateurs et d'autres partis politiques ont fait remarquer que ces futurs médecins étaient déjà en formation et qu'ils entreraient sur le marché du travail peu importe le parti au pouvoir. Par conséquent, pourquoi faire cette promesse? «Parce qu'une grande partie de ce nombre-là provient des actions que nous avons posées depuis 2003», répond le ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard.

La porte-parole du PQ en matière de santé, Louise Harel, estime qu'il faut «mettre fin au mythe de la pénurie [de médecins]». Elle fait valoir qu'il y a plus de médecins per capita au Québec que dans la plupart des autres provinces canadiennes. Pour elle, c'est sur l'organisation du travail qu'il faut intervenir.

Dans son programme, le PQ s'engage à porter à 300 le nombre de groupes de médecine familiale. «C'est une promesse qui ne peut être réalisée dans le sens où l'État ne décrète pas des groupes de médecine de famille. Les médecins sont des professionnels autonomes», fait valoir Philippe Couillard. Louise Harel affirme qu'un gouvernement péquiste pourrait atteindre cet objectif, notamment en fournissant des incitatifs aux médecins. Le PQ a aussi mentionné qu'il embaucherait 600 médecins et 900 infirmières pour ce faire.

Le cadre financier de Québec solidaire prévoit un investissement de 200 millions de dollars dans les soins de proximité et de 100 millions pour développer la médecine locale et familiale.

Le PLQ et le PQ promettent tous deux d'augmenter le nombre d'infirmières praticiennes. Le programme de l'ADQ prévoit dans la même veine la formation d'un plus grand nombre d'infirmières cliniciennes. Le PLQ s'engage en outre à ajouter 2000 infirmières.

Le PLQ affirme par ailleurs vouloir continuer son travail pour désengorger les urgences, et le PQ s'engage à réduire l'attente dans les hôpitaux. L'ADQ compte investir 100 millions de dollars dans une cinquantaine de cliniques sans rendez-vous pour désengorger les urgences. Le PQ et le PLQ soutiennent que cette solution n'est pas appropriée eu égard aux problèmes actuels. «Le rôle de la clinique sans rendez-vous, c'est vraiment strictement pour que les gens aient accès, quand ils en ont besoin, à très court terme [à] un médecin. C'est évident que ce n'est pas la réponse au besoin des citoyens d'avoir un médecin de famille pour un suivi de leur condition», affirme le médecin et candidat adéquiste dans Outremont Pierre Harvey.

L'ADQ veut de plus réformer le mode de financement des établissements en accordant un montant forfaitaire pour chaque intervention ou épisode de soins. Le PLQ veut quant à lui créer une ligne Info-Médicaments, à l'instar d'Info-Santé.

Réduire l'attente et garantir les chirurgies

Le PLQ s'engage à garantir les opérations en moins de six mois. Le programme du PQ prévoit quant à lui une garantie d'intervention chirurgicale «à l'intérieur de délais vraiment acceptables sur le plan médical». Louise Harel estime que ce n'est pas aux politiciens à définir ces délais. L'ADQ s'engage à garantir des soins dans des délais médicalement acceptables. Si l'attente dépassait le délai maximal, le patient pourrait se faire soigner dans un établissement public ou privé de son choix, aux frais de l'État. Pierre Harvey estime lui aussi qu'il faut laisser les professionnels de la santé évaluer ce qu'est un délai médicalement acceptable.

Le PQ veut par ailleurs réviser le mode de gestion des listes d'attente. Québec solidaire propose pour sa part de consacrer 400 millions de dollars à la réduction du temps d'attente.

Mieux soutenir les plus vulnérables et offrir des soins à domicile

Le PQ s'engage à consacrer 450 millions de dollars au développement des soins à domicile, et estime que cet investissement pourrait permettre d'embaucher 650 médecins et 1500 infirmières. Il compte en outre conclure des ententes avec les médecins pour augmenter la prise en charge des malades chroniques et des personnes vulnérables.

Le PLQ s'engage à ce que toutes les personnes vulnérables (ainsi que les familles avec enfants) aient accès à un médecin de famille. Il veut aussi, entre autres, mettre de l'avant un plan d'accès en réadaptation physique et intellectuelle et soutenir le développement de services à domicile pour les aînés.

Un système de santé mixte et des coopératives de santé

L'ADQ veut favoriser le développement d'un système de santé mixte, public et privé. Il compte permettre aux médecins de pratiquer dans les deux systèmes. Pierre Harvey estime qu'on peut le faire de façon équitable. «Le principe à l'ADQ en ce qui a trait au privé, c'est que pour chaque patient de plus qui est traité dans le privé, il va y avoir un patient de plus traité dans le public», assure-t-il.

«Est-ce que M. Dumont va mettre sur pied une surveillance des heures pendant lesquelles les médecins ont exercé dans le secteur public et de celles pendant lesquelles ils ont exercé dans le secteur privé?», demande Mme Harel. M. Couillard estime quant à lui que «la coexistence privé-public [...] n'est certainement pas souhaitable dans l'état actuel des effectifs médicaux».

Tant l'ADQ que le Parti vert veulent soutenir le développement de coopératives de santé.

Miser sur la prévention

Le PLQ veut favoriser une saine alimentation et la pratique de l'activité physique dans les écoles, et encourager les jeunes à faire du sport. Le PQ veut notamment mener des campagnes de sensibilisation pour prévenir le développement de maladies et des accidents ainsi qu'actualiser le programme national de santé publique. L'ADQ promet aussi d'investir dans la prévention, sans chiffrer cet engagement.

«On axe beaucoup sur la prévention», affirme pour sa part le candidat du Parti vert dans Jean-Lesage, Lucien Rodrigue, qui est médecin. Son parti veut y allouer davantage de ressources. Il compte notamment favoriser le transport actif et sortir la malbouffe des écoles. Amir Khadir, médecin et porte-parole national de Québec solidaire, estime que les sommes que son parti prévoit consacrer à la lutte à la pauvreté peuvent permettre de prévenir d'éventuels problèmes de santé puisque les pauvres sont plus susceptibles d'être malades que les riches.

Réduire le coût des médicaments

Québec solidaire se distingue des autres partis par sa volonté de mettre sur pied Pharma-Québec, «un pôle public d'acquisition, de recherche et de production de produits pharmaceutiques dans le but de freiner la croissance des coûts en santé». Il n'est pas question de nationaliser les compagnies pharmaceutiques, précise Amir Khadir. Le porte-parole de Québec solidaire affirme que les hôpitaux arrivent déjà à obtenir une diminution du coût des médicaments qui peut atteindre 30 %, et estime qu'il faudrait aussi négocier leur prix dans le cadre du régime public d'assurance médicaments.

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  • Etienne Merven
    Inscrit
    vendredi 23 mars 2007 23h40
    Tire pété mette caca
    En d'autres termes, du pareil au même, si ce n'est que le PQ court toujors derrière la même chimère.. la séparation. Cahngez de registre, bon Dieu, ça ne se vend plus...

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    samedi 24 mars 2007 00h50
    Le Parti vert du Québec : Le parti de l'indolence et la dyslexie politique ou Quand il vaut mieux être riche et en santé que pauvre et malade...
    Saint-Henri, Montréal - Le vendredi 23 mars 2007.

    Par Christian Montmarquette

    Quand j'entend ces inconsistants politiques du Parti vert du Québec, qui ne sont rien d'autre qu'une succursale du néo-conservateur Parti vert du Canada, espérer que l'on va croire un seul instant qu'ils ne sont ni fédéralistes, ni souverainistes, ni de gauche, ni de droite et qui finalement se situent quelque part au centre de l'organe localisé entre les deux muscles qui nous servent pour s'asseoir... Je me dis : « Mais quelle splendide stratégie de l'establishment politique canadienne que de plaquer systématiquement un « Vert » à côté de « chacun » des « Solidaires » pour mélanger tout le monde...»

    Pour faire planter des projets sociaux-démocrates comme : Un salaire minimum à 10$ de l'heure, offrir 3 semaines de vacances minimum pour tous, construire de 4000 à 8000 logements sociaux par année pour les familles les plus pauvres, produire nos propres médicaments génériques via Pharma-Québec pour mettre fin à l'hémorragie financière qui menace notre système de santé engendrée par les profits mirobolants des multinationales pharmaceutiques, protéger l'eau en la désignant bien publique et nationaliser l'énergie éolienne... Très franchement-là... Je n'aurais pas su faire mieux moi-même que de partir un parti vert.

    Comme l'organisme Greenpeace a donné une note de seulement « 90% » à Québec solidaire, alors qu'il a remis un « gros » 94% au Parti vert du Québec pour leur plateformes écologiques respectives... Je me dis... Ca- le-Vert que ça valait la peine démarrer un parti vert pour faire une différence de 4 % dans qualité des revendications !

    - Wow ! Quelle urgence comme dit Mckay !
    - Et quelle immense nécessité !
    - Dé késsé qu'on ferait, si on lés Zavait pas !!!???

    Mais le pire, c'est que ces ambidextres politiques, incapables de différencier leur main gauche de leur main droite, veulent se mettre aux commandes du navire national !

    Comment est-il possible de se prétendre humaniste et de vouloir protéger de la nature et la vie, sans revendiquer du même coup la protection de la survie de nos propres semblables par un revenu suffisant pour simplement se loger et se nourrir ?

    Dans les secteurs pauvres comme le mien, Saint-Henri, Pointe-Saint-Charles ou Hochelaga-Maisonneuve, l'espérance de vie est de « 10 ans » inférieure à celle des autres citoyens, pendant que vous finirez de construire votre tramway de 15 milliards, ne vous aurait-il pas passer par la tête de mettre aussi quelque chose sur la table pour les enfants de nos familles défavorisées qui doivent actuellement courir les banques alimentaires pour se rendre jusqu'à la fin du mois ?

    Si vous vous luttez contre la disparition des espèces animales et végétales et la biodiversité, pourquoi ne vous serait-il pas venu à l'esprit de vous prononcer en faveur de la protection de la nation et de la diversité culturelle Québécoise ? N'est-elle pas elle aussi une espèce menacée ?

    Le Parti vert du Québec est une masse verte si informe, qu'ils ne sont même pas capables de se définir eux-mêmes ; mis à part le fait qu'ils sont préoccupés comme tout le monde, par la détérioration de notre environnement. Pour le reste, cette équipe est, et c'est de leur propre dires, un ramassis de gens de toutes mentalités et de toutes valeurs, dont on ne sait à quoi s'attendre, et qui plus est, harnaché des deux ex-candidats adéquistes, Brian Gibb et André Laroque démontrant bien là quelque genre de monde s'y s'en à l'aise...

    Bien difficile donc, de savoir exactement sur quel pied danser avec cette obscure faction de la chapelle des néo-conservateurs verts. Pourtant, avant de voter pour lui, l'électorat ne serait-il pas ne droit de savoir au moins si Scott Mckay voterait « Oui »ou « Non » à un référendum ? Ou, serait-il en faveur de la nationalisation de l'eau, ou pour la vendre au plus offrant comme les autres partis de droite ?

    Dans tous les autres pays du monde, quand on est « verts » on est « de gauche » et cela va de soi. Mais ici, il faut user d'une infinie ingéniosité verbale et littéralement inventer de nouveaux mots pour parvenir à qualifier cette bande de faux frères et d'émantalés politiques complètement déconnectés des autres Verts de la planète, qui ne semblent ne rien comprendre du sens des mots :
    « penser globalement » et rien du fait qu'ils faut nationaliser les ressources naturelles pour parvenir à les protéger adéquatement contre la voracité d'entreprises multinationales néolibérales aussi puissantes que des États.

    À moins que ce Scott McKay trouve intéressant de vendre notre nappe phréatique et nos aquifères souterrains qui alimentent nos puits en eau potable aux entreprises comme Coke ou Nestlé... - Ah... Mais qu'est-ce que la souveraineté véritable me direz-vous...? - Peut-être ne serait-ce pas si vilain après tout, que de devenir maître chez nous, en commençant par ne pas liquider nos richesses collectives ?

    - Non, je vous les dit, mes chers amis-es, inutile de se prêcher la « Sagesse écologique » par cette secte verte si elle est autant dépouvue de « moralité économique ». Car comme le disait le Christ lui-même : « Ventre vide n'a pas d'oreilles ».


    C'est pourquoi, dans l'état actuel des choses, et pour le bien être de tous nos concitoyens, je vous demande de délaisser immédiatement ces « apôtres » de cette nouvelles religion monothéiste de : « La Sagesse Écologique » du Parti vert du Québec et qui sortent comme des champignons à chaque élections pour mâter les partis du peuple comme celui de Québec solidaire, une gauche politique qui lutte depuis 10 ans avec la plus ferme détermination pour l'éradication de la pauvreté et la souveraineté du Québec et qui souhaite non seulement une protection maximale pour notre environnement, mais aussi pour l'assurance d'un revenu minimum décent et suffisant pour protéger la santé et la sécurité de chacun de nos ainsi que celle de leurs enfants.

    Quiconque ne comprends pas et défend pas ardemment ces simplissimes notions de survie ne mérite pas de nous gouverner.

    Ces « Ponces Pilates » verts, qui se lavent les mains de la misère de nos proches doivent être ardemment dénoncés.

    Ces opportunistes verts ayant flairer la chance d'enregistrer l'expression : « Parti vert » au bureau du Directeur général des élections « se servent » sans remords qui de la cause écologique pour supporter les mêmes systèmes qui sont responsables des dégâts écologiques et du massacre de notre environnement et qui ne font aucun travail d'éducation politique entre les élections, ne méritent pas votre confiance.

    Ces « verdâtres » castrats politiques, qui n'ont de verts que celui de leurs pancartes, ne peuvent se prétendre d'aucune « Sagesse » si écologique qu'elle soit, en étant dépourvus de la plus élémentaire « moralité économique ».

    Et tous ça, les artistes du Québec dont la renommée n'est plus à faire, et qui font parti de la liste ci-dessous, l'ont compris.

    C'est pourquoi au nom de tous les laissés-es pour contre du Québec et au nom de ceux et celles qui souffrent de la pauvreté dans l'indifférence et le mépris de tous nos dirigeants et de tous les partis politiques, mis à part Québec solidaire, je vous demande solennellement aujourd'hui d'en faire autant et de voter pour Québec solidaire aux prochaines élections générales du Québec ce lundi 26 mars 2007.

    Listes des appuis des artistes à Québec solidaire :

    Richard Desjardins, Luck Mervil, Paul Amarani, France Castel, Yvon Deschamps, Judi Richard, Johanne Fontaine, Karen Young et Yves Lambert.


    Christian Montmarquette
    Membre fondateur de Québec solidaire
    Militant pour l'éradication de la pauvreté et l'indépendance du Québec
    Candidat de l'Union des forces progressistes / Laporte 2003


    Références :

    N.B. Toute reproduction du présent texte, en tout ou en partie, est autorisée et même encouragée, sans aucunes redevances avec simple mention de l'auteur.

    Mes articles sur le Parti vert du Québec :

    Le Parti vert du Québec : Le « Ponce Pilate » de la politique
    http://pressegauche.org/spip.php?article550

    Quand les Verts nous donnent les bleus...
    http://www.cmaq.net/fr/node/26977

    Quand les Tartuffes faussent les cartes...
    http://pressegauche.org/spip.php?article603

    Une impossible promiscuité politique
    http://pressegauche.org/spip.php?article582


    Mes récentes publications sur la Question nationale :

    « Référendum : Strike 3 » : Ou réfléchir à la question nationale :
    http://www.cmaq.net/fr/node/26577

    « Référendum : Strike 3 » / Deuxième manche !
    http://pressegauche.org/spip.php?article459

    Mon débat sur la Question nationale au site électoral d'Amir Khadir Mercier
    http://antigone.koumbit.org/qsmercier/articles.php


    « Lorsque la recherche de raccourci mène à l'impasse ! » - Bernard Rioux.
    http://www.pressegauche.org/spip.php?article441


    Site personnel :
    http://christianmontmarquette.spaces.live.com

    Mon « regretté » site électoral...
    http://www.geocities.com/chmontmarquette/ufplogo

  • Daniel Fortin
    Inscrit
    samedi 24 mars 2007 07h17
    Les Verts sont contre le privé en santé et pour la prise en main par les collectivités
    À noter qu'à la différence de l'ADQ, le Parti Vert du Québec ne souhaite EN AUCUN CAS l'implantation du privé dans le système de santé. Les coopératives de santé que proposent de soutenir les Verts permettront de garantir l'universalité et le caractère public du système, tout en se défaisant des désavantages d'une gestion étatique ultra-centralisée, telle que nous la connaissons aujourd'hui.

    Dans ce domaine, comme dans d'autres (développement régional, éducation, culture, etc), le Parti Vert du Québec fait le pari que ce sont les gens des milieux, travaillant sur le terrain, qui sont le plus à même de comprendre les problèmes et d'appliquer les solutions qu'ils jugent adéquates, dès lors qu'ils peuvent se regroupper et bénéficier de l'appui de l'état.

    Au fond, les Verts voient l'état comme quelqu'un qui fait confiance aux gens, et qui leur dit : « Voici les orientations et les valeurs communes à l'ensemble de la société, vous savez mieux que quiconque comment les appliquer dans votre réalité locale et l'état vous fournit les moyens de le faire ».

    Appuyer les Verts, c'est souhaiter prendre en main le devenir de nos communautés.

    Daniel Fortin
    Candidat du Parti Vert du Québec

    danielfortin@pvq.qc.ca

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    samedi 24 mars 2007 08h56
    Le Parti vert du Québec : Le parti de l'indolence et la dyslexie politique ( Version 3 )
    Saint-Henri, Montréal - Le samedi 24 mars 2007.

    Par Christian Montmarquette

    Quand j'entend ces inconsistants politiques du Parti Jello-Verts du Québec, qui ne sont rien d'autre qu'une succursale néo-conservatrice du Parti vert du Canada, espérer que l'on va croire un seul instant qu'ils ne sont ni fédéralistes, ni souverainistes, ni de gauche, ni de droite et qui finalement, doit se situer quelque part au centre des deux muscles dont on se sert pour s'asseoir... Je me dis : «Mais quelle splendide stratégie de l'establishment politique canadien, que de plaquer systématiquement un « Vert » à côté de « chacun » des « Solidaires » pour mélanger tout le monde ! » ...Brillant !

    Pour faire planter des projets sociaux-démocrates comme : le salaire minimum à 10$ de l'heure, offrir 3 semaines de vacances à tout le monde, construire 4000 logements sociaux pour les familles défavorisées, produire nos propres médicaments génériques via Pharma-Québec afin de ralentir l'hémorragie financière engendré par les profits mirobolants des multinationales pharmaceutiques, augmenter l'aide sociale à un niveau acceptable, protéger l'eau en la désignant bien publique et nationaliser l'énergie éolienne...

    - Très franchement-là... Malgré tout l'estime que j'ai pour moi...
    - Je n'aurais pas su trouver que de créer le Parti vert !

    Étant donné que Greenpeace a donné une maigre note de seulement « 90% » à Québec solidaire, alors qu'il a remis un « gros » 94% au Parti vert du Québec pour leurs plateformes écologiques respectives... Je me dis... Ca-le-Vert que ça valait la peine de créer le Parti vert pour faire une différence de 4 % dans une plateforme environnementale ! Criss qu'on y gagne ! Sans compter que, comme ça... On est presque que sûr que ni le Khadir, ni la David vont rentrer ! Youppi ! Ils avaient eu seulement une note de « 90% » de Greenpeace dans leur bulletin... On manquent pas grand-chose ! Qui crèvent stie !

    - Criss de Mouènes Verts intégristes d'Apôtres tarés...

    - Wow.. Quelle urgence ! Comme dit Mckay !
    - Et quelle immense nécessité ! ! !
    - Dé késsé qu'on frait, si on lés Zavait pas !!!???

    Mais le pire, c'est que ces ambidextres politiques, incapables de différencier leur main gauche de leur main droite, veulent se mettre aux commandes et piloter notre navire national !

    Comment est-il possible de se prétendre humaniste et de vouloir protéger de la nature et la vie, sans revendiquer du même souffle un revenu suffisant pour se loger et se nourrir ?

    Dans les secteurs pauvres comme le mien, Saint-Henri, Pointe-Saint-Charles ou Hochelaga-Maisonneuve, l'espérance de vie est de « 10 ans » inférieure à celle des autres citoyens. - Alors, je dis ces Verts, pendant que vous finirez de construire votre tramway de 15 milliards, ne vous serait-il pas venu à l'esprit de mettre aussi quelque chose sur la table pour les enfants de nos familles défavorisées qui doivent actuellement courir les banques alimentaires pour se rendre jusqu'à la fin du mois ?

    Si vous vous luttez contre la disparition des espèces animales et végétales et la biodiversité, pourquoi ne vous serait-il pas passé par la tête de vous prononcer en faveur de la protection de la nation et de la diversité culturelle Québécoise ? N'est-elle pas elle aussi une espèce menacée ?

    Le Parti vert du Québec est une masse verte si informe qu'ils ne sont même pas capables de se définir eux-mêmes ; mis à part le fait qu'ils sont préoccupés comme tout le monde, par la détérioration de notre environnement... Pour le reste, cette équipe est, et c'est de leur propre dire, composée de membres de toutes mentalités et de toutes valeurs, dont on ne saurait trop à quoi s'attendre, et qui plus est, harnaché des deux ex-candidats adéquistes, Brian Gibb et André Laroque, démontrant bien là, de quel genre de parti il s'agit, pour que ces gens s'y sentent à l'aise...

    Bien difficile donc, de savoir exactement sur quel pied danser sur ce plancher glissant vert néo-conservateurs. Pourtant, avant de voter pour lui, l'électorat ne serait-il pas ne droit de savoir au moins si Scott Mckay voterait « Oui »ou « Non » à un référendum ? Ou, serait-il en faveur de la nationalisation de l'eau, ou pour la vendre au plus offrant comme les autres partis de droite ?

    Dans tous les autres pays du monde, quand on est « verts » on est « de gauche » et cela va de soi. Mais ici, il faut user d'une infinie créativité et littéralement inventer de nouveaux mots pour parvenir à qualifier cette bande de faux frères d'émentalés politiques complètement déconnectés des autres Verts de la planète, qui ne semblent ne rien comprendre du sens des mots : « penser globalement » et rien du fait qu'ils faut nationaliser les ressources naturelles pour parvenir à les protéger adéquatement contre la voracité d'entreprises multinationales néolibérales aussi puissantes que des États.

    À moins que ce Scott McKay trouve intéressant de vendre notre nappe phréatique et nos aquifères souterrains qui alimentent nos puits en eau potable aux entreprises comme Coke ou Nestlé... - Ah... Mais qu'est-ce que la souveraineté véritable me direz-vous...? - Peut-être ne serait-ce pas si vilain après tout, que de devenir maître chez nous en commençant par ne pas liquider nos richesses collectives ?

    - Non, je vous les dit, mes chers amis-es, inutile de se prêcher la « Sagesse Écologique » par cette secte verte, si elle est dépourvue de «moralité économique». Car comme le disait le Christ lui-même : « Ventre vide n'a pas d'oreilles ».

    C'est pourquoi, dans l'état actuel des choses, et pour le bien être de tous nos concitoyens, je vous demande de délaisser immédiatement les apôtres de cette nouvelles religion monothéiste de : « La Sagesse Écologique » du Parti vert du Québec et qui sortent comme des champignons à chaque élections pour mâter les partis du peuple comme celui de Québec solidaire, une gauche politique qui lutte depuis 10 ans avec la plus ferme détermination pour l'éradication de la pauvreté et la souveraineté du Québec. Qui souhaite non seulement une protection maximale pour notre environnement, mais aussi, l'assurance d'un revenu minimum décent et suffisant pour protéger la santé et la sécurité de chacun de nos citoyens ainsi que celles de leurs enfants. Car quiconque ne comprends pas et défend pas ces simplissimes notions de survie ne mérite pas de nous gouverner.

    Je vous l'affirme de toutes mes forces, ces « Ponces Pilâtes » Verts qui se lavent les mains de la misère de nos proches doivent être ardemment dénoncés.

    Ces opportunistes ayant flairer la chance d'enregistrer l'expression : « Parti vert » au bureau du Directeur général des élections « se servent » sans remords de la cause écologique, pour supporter les mêmes systèmes qui sont responsables des dégâts écologiques et du massacre de notre environnement ne méritent pas votre confiance.

    Ces «verdâtres» castrats politiques, qui n'ont de verts que celui de leurs pancartes et qui ne font aucun travail d'éducation politique entre les élections, ne peuvent se prétendre d'aucune « Sagesse » si écologique qu'elle soit, en étant dépourvus de la plus élémentaire «moralité économique».

    Et tous ça, les artistes du Québec dont la renommée n'est plus à faire, et qui font parti de la liste ci-dessous l'ont compris.

    C'est pourquoi, au nom de tous les laissés pour contre du Québec et au nom de ceux et celles qui souffrent de la pauvreté dans l'indifférence et le mépris de tous nos dirigeants et de tous les partis politique, je vous demande solennellement aujourd'hui d'en faire autant et de voter pour « Québec solidaire » aux prochaines élections générales du Québec ce lundi 26 mars 2007.


    Christian Montmarquette
    Membre fondateur de Québec solidaire
    Militant pour l'éradication de la pauvreté et l'indépendance du Québec
    Candidat de l'Union des forces progressistes / Laporte 2003


    Listes des appuis des artistes à Québec solidaire :

    Richard Desjardins, Luck Mervil, Paul Amarani, France Castel, Yvon Deschamps, Judi Richard, Johanne Fontaine, Karen Young et Yves Lambert.


    Références :

    N.B. Toute reproduction du présent texte, en tout ou en partie, est autorisée et même encouragée, sans aucunes redevances avec simple mention de l'auteur.

    Mes articles sur le Parti vert du Québec :

    Le Parti vert du Québec : Le « Ponce Pilate » de la politique
    http://pressegauche.org/spip.php?article550

    Quand les Verts nous donnent les bleus...
    http://www.cmaq.net/fr/node/26977

    Quand les Tartuffes faussent les cartes...
    http://pressegauche.org/spip.php?article603

    Une impossible promiscuité politique
    http://pressegauche.org/spip.php?article582


    Mes récentes publications sur la Question nationale :

    « Référendum : Strike 3 » : Ou réfléchir à la question nationale :
    http://www.cmaq.net/fr/node/26577

    « Référendum : Strike 3 » / Deuxième manche !
    http://pressegauche.org/spip.php?article459

    Mon débat sur la Question nationale au site électoral d'Amir Khadir Mercier
    http://antigone.koumbit.org/qsmercier/articles.php


    « Lorsque la recherche de raccourci mène à l'impasse ! » - Bernard Rioux.
    http://www.pressegauche.org/spip.php?article441

    Site personnel :
    http://christianmontmarquette.spaces.live.com

    Mon « regretté » site électoral...
    http://www.geocities.com/chmontmarquette/ufplogo

  • Daniel Fortin
    Inscrit
    samedi 24 mars 2007 09h08
    Moins de deux jours pour « faire de la politique autrement », M. Montmarquette
    Je tiens à faire remarquer à M. Christian Montmarquette, de Québec-Solidaire, qu'il lui reste à peine deux jours pour faire une vraie campagne positive, pour nous livrer les idées et les positions de son parti, pour nous faire connaître ses valeurs, pour nous parler du feu qui l'habite et qui alimente son implication politique... bref, pour « faire de la politique autrement », comme l'annonçait en début de campagne sa formation.

    Oui parce que jusqu'à maintenant, j'ai plutôt l'impression que M. Montmarquette joue le jeu de la politicaillerie traditionnelle, du tapage sur la gueule, de la généralisation outrancière, de l'insulte, des racourcis intellectuels et de la vacuité réthorique. Mais je ne désespère pas de lire quelque chose d'intelligent signé Montmarquette d'ici lundi, je suis d'un naturel optimiste!

    En excluant ce cas peu édifiant, je salue bien haut la campagne que mène jusqu'à maintenant Québec-Solidaire - et oui, mon cher Christian, il faut savoir faire la différence entre un individu singulier et une formation plurielle - qui apporte au même titre que le Parti Vert des idées novatrices et une vision différente dans le débat électoral actuel. J'ai eu le bonheur de croiser à quelques reprises la représentante de QS dans ma circonscription qui a su faire montre jusqu'ici d'un respect exemplaire et d'une considération véritable pour les valeurs et les idées que je défends au nom de ma formation politique. Ça fait plaisir de voir que des gens ont réellement intégré l'idée de « faire de la politique autrement ».


    Sur ce, bonne fin de campagne à tous.

    Informez-vous, débattez, votez!

    Daniel Fortin
    Candidat du Parti Vert dans Chicoutimi

    Progressiste d'allégeance souverainiste ayant décidé d'ajouter sa voix au pluralisme du Parti Vert.

    courriel : danielfortin@pvq.qc.ca

  • Linda Hart
    Abonnée
    samedi 24 mars 2007 21h01
    M. Merven persifle et singe
    Si cela ne se vend plus M. Merven, pourquoi diable vous taper sans cesse la gueule à en parler ? Si cela ne représente plus rien où est le problème ? Pourquoi cela vous dérange-t-il autant ? C'est une véritable fixation chez vous, mais je pense que cela se soigne. Vous devriez peut-être consulter ... ou changer de disque. Je souhaite au moins que ce radotage vous conforte dans vos opinions et soulage peut-être votre stress, mais de là à convaincre qui que ce soit ... vous êtes très très loin du compte.

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