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Les Québécois choisiront leur premier ministre, disent Boisclair et Charest.

Dans un rare moment d'entente, les chefs libéral et péquiste, Jean Charest et André Boisclair, ont fait savoir au premier ministre Stephen Harper hier que ce sont les Québécois qui choisiront leur premier ministre, lundi, et non Ottawa. Le chef adéquiste Mario Dumont s'est pour sa part montré hésitant, interprétant en matinée les déclarations de mardi de M. Harper comme un signe du «fédéralisme d'ouverture» pour se raviser en après-midi en adoptant la position de MM. Charest et Boisclair.

Ces dénonciations ont eu un effet à Ottawa, où le lieutenant conservateur québécois, Lawrence Cannon, a, pendant la période de questions, cherché à nuancer les propos de M. Harper, absent de la Chambre hier. «Je tiens à rassurer mon collègue que, de ce côté-ci de la Chambre, il est bien évident que nous allons respecter le choix des Québécois, lundi soir prochain», a déclaré le ministre des Transports lors de la période de questions. Peu de temps auparavant, M. Cannon avait affirmé que le gouvernement fédéral allait continuer à réformer le fédéralisme «de façon à ce que le Québec, encore une fois, puisse être renforcé à l'intérieur d'un Canada fort et uni». Mardi, Stephen Harper avait affirmé qu'il ne négocierait des limites au pouvoir de dépenser d'Ottawa qu'avec un gouvernement québécois fédéraliste.

Les souverainistes ont interprété ce changement de ton comme un recul de la part d'Ottawa. Hier soir à Rouyn-Noranda, André Boisclair a parlé de «victoire sur Harper». «Avez-vous vu? Harper recule!», a déclaré M. Boisclair avec un sourire satisfait, un peu avant 17h, aux journalistes qui l'accompagnaient à bord de l'avion de la compagnie Nolinor qui venait de décoller en direction de Rouyn-Noranda. Plus tôt, le chef bloquiste Gilles Duceppe avait dit que les conservateurs n'avaient pas le choix de reculer après avoir été dénoncés par tous les chefs politiques québécois.

Charest émotif

En effet, Jean Charest a réagi en deux temps hier avec un crescendo passionné pour défendre «bec et ongles» l'autonomie du Québec. Il a d'abord levé le ton sans toutefois condamner le premier ministre Harper. «Ce n'est pas à quelqu'un de l'extérieur du Québec, même si c'est le premier ministre du Canada, de décider avec qui il négocie», a déclaré hier M. Charest, qui faisait campagne dans la circonscription de Mégantic-Compton.

M. Charest a soutenu que seuls les Québécois décideront lundi qui formera le prochain gouvernement. «Je ne conçois pas que ce soit au gouvernement fédéral de déterminer l'agenda du Québec. C'est nous qui déciderons qui aura le mandat pour aller faire des négociations pour encadrer le pouvoir fédéral de dépenser», a-t-il dit, faisant remarquer au passage que M. Boisclair ne s'oppose pas aux interventions de Gilles Duceppe, qui dirige pourtant un parti fédéral.

Mais là où Jean Charest s'est enflammé, c'est à propos des critiques sur l'utilisation qu'il propose de faire des 700 millions de dollars issus de la péréquation. «On est un peuple qui travaille d'égal à égal. Le système fédéral de gouvernement n'est pas un système où tu es imputable à l'autre palier de gouvernement. Ça, c'est compris chez nous. Et le peuple québécois le comprend très bien. J'ai là-dessus des convictions très profondes qui ne changeront pas du jour au lendemain», a affirmé le premier ministre, qui en avait rougi d'intensité.

Si, la veille, il avait défendu la liberté du Québec de faire ce qu'il veut des fonds fédéraux reçus dans le cadre de la correction du déséquilibre fiscal, Jean Charest s'est montré nettement plus mordant hier. Le fait que le Canada anglais ait le sentiment que c'est Ottawa qui pourrait financer les baisses d'impôt promises par le Parti libéral du Québec ne l'émeut guère. Le Québec n'a aucun compte à rendre, point, a lancé un Jean Charest qui semblait prêt pour la bagarre.

«Je me suis battu pour avoir l'argent qui nous revient. Là, l'argent nous revient et je suis maître dans mes domaines de compétence. Je suis premier ministre du Québec. C'est moi qui décide ce qu'on fait dans nos domaines de compétence. C'est pas Ottawa, c'est pas d'autres provinces. Et je n'ai pas de compte à leur rendre non plus. Et ça va être comme ça après le 26 mars», a-t-il tonné.

Quand un journaliste lui a demandé si, par son choix, il ne risquait pas de compromettre les prochaines négociations avec le gouvernement fédéral, M. Charest a littéralement explosé: «Moi, je défends les intérêts du Québec. Ils ne me diront pas ce que eux veulent entendre. Ils vont devoir composer avec un gouvernement québécois qui va défendre bec et ongles les intérêts du Québec. [...] Quand ils nous ont coupé [des paiements de transfert], il y a combien de gens au Canada anglais qui se sont levés pour dire: "Ah non! Ne coupez pas le Québec! Non, non, ne faites pas ça!" Est-ce qu'il y a eu beaucoup de gens qui se sont scandalisés, qui étaient émus du fait que le Québec se faisait couper dans ses transferts de péréquation?»

M. Charest a finalement ajouté qu'il n'avait «aucune excuse à formuler à personne» puisqu'il est le premier ministre du Québec et que, à ce titre, il défend les intérêts du Québec.

Dumont

De son côté, Mario Dumont a qualifié «d'ingérence» les propos de M. Harper, qu'il a invité à ne plus intervenir dans la campagne électorale québécoise. «Cette intervention de M. Harper n'est pas appropriée. Lundi, on va décider entre Québécois de ce qu'on veut pour le Québec, et on n'a pas besoin du premier ministre du Canada pour interférer là-dedans», a-t-il dit.

«Quand on a une élection entre Québécois, on veut laisser le premier ministre du Canada en dehors de ça, a ajouté le chef adéquiste. En définitive, au lendemain des élections, le premier ministre du Canada va devoir travailler avec le Parlement que les Québécois auront décidé [sic].» M. Dumont a toutefois souligné qu'il comprenait bien ce que M. Harper a voulu dire. «Il veut dire qu'André Boisclair n'a pas tellement d'utilité dans un contexte de fédéralisme d'ouverture.»

Le mérite aux souverainistes

Plus tôt, à Roberval, M. Boisclair avait pourfendu la volte-face de Mario Dumont. Aussi, le chef péquiste n'a pas caché sa satisfaction de voir son adversaire libéral être contraint de rappeler à Ottawa que la décision de lundi se prendra entre Québécois. «J'ai un nouvel allié», s'est amusé M. Boisclair en parlant de Jean Charest, ajoutant ceci: «Il est pas pire, parfois.» Il s'est par la suite attribué le mérite de ces volte-face. «Une chance qu'on est là, les souverainistes, parce que M. Charest serait resté bien silencieux.»

Toutefois, en point de presse à Jonquière, plus tôt en journée, M. Boisclair avait lui-même tenté de relativiser les déclarations de M. Harper en les mettant sur le compte de «l'inflation verbale» propre au contexte des campagnes électorales. Il a soutenu que M. Harper tentait au fond de venir en aide à Jean Charest, «qui est mal pris». Mais selon M. Boisclair, il est évident que tout gouvernement fédéral traiterait avec un gouvernement souverainiste à Québec. Selon lui, «le gros bon sens finirait par prévaloir» advenant l'élection du PQ.

Comme Jean Chrétien

En matinée hier, de passage dans la circonscription de Chicoutimi, M. Boisclair a souligné que par le passé, de nombreux gouvernements souverainistes ont négocié et se sont entendus avec Ottawa, par exemple du temps de Bernard Landry, a-t-il argué, qui a conclu une des «meilleures ententes» dans le domaine de la santé. Or, à l'époque, Jean Chrétien était premier ministre. M. Boisclair a affirmé que «Harper, par son chantage, [a] fait ce que Jean Chrétien n'a jamais osé faire... Harper, c'est pire que Jean Chrétien, avec des déclarations comme celle-là», a-t-il martelé à une quarantaine de militants.

Le Devoir

Avec la collaboration d'Hélène Buzzetti

Avec la Presse canadienne






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  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    vendredi 23 mars 2007 01h51
    Les Tanguy de « La Famille Plouffe » Version (3) La suite...
    « Saint-Henri, Montréal - Le Vendredi 23 mars 2007

    Avec le récent dévoilement du budget fédéral, on se croirait de retour dans les années 30, où les partis achetaient littéralement la conscience des électeurs...

    Toi... Tu veux quoi ? Un boutte de route ? ...Et toi... ...Un pont ???
    ...Pis toi... ? Une belle jobe au Wouèrnement ? Et quoi encore...

    Les Québécois sont si naïfs de se complaire devant la simple remise de leurs propres impôts par l'État fédéral...

    On pourrait comparer la situation à un Tanguy de 45 ans de « La famille Plouffe » ; grand attardé, incapable de quitter le domicile familial, qui donne sa paye à ses parents et se réjouit quand sa mère lui donne son argent de poche...

    Criss qu'on est pas fort en politique au Québec...

    En désespoir de cause, pour tenter d'allumer quelques uns de ces grands attardés, je leur suggère de lire le texte ci-dessous qui est de mon propre cru :

    Ces « Tartuffes » qui faussent les cartes

    « Mario-Net » fait le sale travail...

    L'autonomie c'est « le fédéralisme »

    Qu'on ne s'y laisse pas prendre, l'autonomie de Mario-Nette Dumont, c'est le fédéralisme. Les gens de mon âge reconnaissent bien cette mélodie vieillotte, écho d'un passé révolu. Tenter de jouer à cache cache avec les mots comme le fait ce petit conformiste mesquin, prouve sa malhonnêteté puisqu'il tente constamment de jouer sur cette ambiguïté de « l'autonomie » donnant l'impression par ses mots creux que le Québec y gagnera quelque chose, alors que le renouvellement politique devrait passer par l'intégrité, la franchise et la transparence de ceux qui nous représentent.

    Est-ce bien cela que nous voulons au Québec ?

    Est-ce désormais en des gens biaisés que le Québec se reconnaît ?

    Car il ne faut pas s'y tromper, l'autonomie n'existe que dans la tête des « autonomistes » ; puisqu'il ne suffit que « d'une seule province sur dix » au Canada, pour mettre en pièces toute demande de modification constitutionnelle, et qui plus est, toute demande de pouvoirs supplémentaires pour le Québec comme... plusse... d'autonomie...

    Non, je vous le dis mes chers amis-es, il y a autant de différence entre « autonomie » et « indépendance » qu'entre «patron » et « employé » et entre « locataire» et « propriétaire ».

    Les « autonomistes » sont d'aplatis imbéciles heureux qui se réjouissent de se voir remettre leurs propres deniers du Québec par l'État fédéral, comme un employé béat de recevoir une paye de vacance qui aurait été prélevée toute l'année sur son propre salaire.

    Mais le «patron» lui, conserve toujours le pouvoir ultime sur l'employé et de lui couper les vivres, tout comme le proprio celui de transformer votre appartement en condo et vous expulser.

    Mais notre petit Mario national ou si vous préférez : Mario « Le petit » sait bien lui tout ça...

    Ô, combien il est facile de miser sur l'ignorance politique de l'électorat. Je crois que c'est bien là le pire qu'il pouvait nous arriver. Pas étonnant que les gens soient devenus aussi cyniques face à la politique avec de pareils Tartuffes pour nous diriger...

    Les gens, fiers de se dire « de droite » sont ignares ou des amnésiques. Ils se disent sûrement « de droite » à cause de ce populiste Mario-Nette à la solde du Conseil du patronat et qu'ils n'en connaissent sûrement pas le sens...

    Car s'ils savaient que « être de droite » correspond à : capitalisme sauvage, économie de guerre, déforestation, pollution de l'eau et l'air, congédiement arbitraire, privatisation des ressources naturelles, racisme, autoritarisme, profits à tout prix, individualisme, la loi du plus fort, Maurice Duplessis ou même encore Georges Bush... Je crois qu'ils y penseraient deux fois avant de faire leur petite croix sur leur bulletin de vote...

    « Kaka passé dans Tète' À Yo ??? » (*1)

    Mais, il n'est rien comme l'ignorance pour faire avancer le capitalisme et faire croire au « Bouwana péti peup', ké ya bézouin dé Missié lé bon patwon pou loui tappé su la têt'... Ah! .. Une jobe steady...Pis un bon boss ! Y'a qu'ça de vrai ! .....Pis...Boss ? Lés Zunions ? ...Qu'osse ça donne... » ...comme dirait Yvon Deschamps...

    Le PQ s'est lui aussi laissé glissé à droite depuis belles lurettes ! : Laisser l'aide sociale désindexée à 500$ par mois durant 30 ans, couper les médicaments au plus pauvres de la société, laisser en place les « Boubous Macoutes » pour couper l'aide sociale à des mères monoparentales, donner 10 cennes de l'heure d'augmentation au salaire minimum, foutre 15,000 infirmières à la porte du système de Santé : tel est le bilan de droite du PQ.

    Mais désormais, et « beaucoup » sont d'accord, comme le soulignait l'animateur bien connu Daniel Pinard à la radio récemment : « ....Mis à part la souveraineté... il n'y a plus de différence entre le Parti libéral et le PQ » affirmait-il fort justement...

    Quand les fédéralistes de droite se déguisent en Vert...

    Les aberrations du Parti vert du Québec...

    Avec de tels opportunistes verts de la nouvelle droite fédéraliste qui profitent de la naïveté des plus crédules ; ces Saints apôtres de «la sagesse écologique », émasculées politiques mal latéralisés, dysfonctionnels ambidextres incapables de différencier leur gauche et leur droite qui demandent d'être à la barre bateau. Des verts eunuques et émentalés politiques, incapables d'établir les corrélations entre les dommages à notre environnement, les abus du capitalisme sauvage, la déforestation, la pollution de l'eau et le profit à tout prix, ET, une ultra conservatrice ADQ qui se pointe à l'horizon, prétendant indûment incarner le renouveau, alors qu'on a jamais vu un tel retour en arrière, sans Québec solidaire, il n'y aurait « aucune » véritable alternative de vote et aucune représentation des couches populaires et, autrement dit, aucun parti pour représenter les intérêts des gens ordinaires.

    Pour sauver notre environnement, remettre de l'ordre et consolider notre filet social, rétablir l'équilibre fiscal entre les grandes entreprises et les gens ordinaires et faire tous les liens nécessaires entre la souveraineté, la répartition de la richesse et la justice sociale, c'est d'une « gauche souverainiste » comme Québec solidaire dont le Québec a désespérément besoin.

    Et cela, en nationalisant notre l'hydro électricité, tout comme Québec solidaire veut la nationalisation de l'énergie éolienne et Pharma-Québec, même René Lévesque, l'avait compris.

    Qui ne fait pas l'indépendance la combat... - Gaston Miron

    La réconciliation étant désormais « impossible » entre le PQ et Québec solidaire, il faudra « à partir de maintenant », que l'unité des souverainistes se fassent sur le terrain électoral, où chacune des formations et/ou des candidats « dits souverainistes » assument pleinement leur position constitutionnelle et portent sans équivoque la Question nationale en période électorale.

    Pour faire le plein de son vote souverainiste, en finir définitivement avec le « vote stratégique », « faire de la politique autrement », remettre la souveraineté entre les mains des premiers concernés, c'est-à-dire, «entre les mains du peuple» , Québec solidaire « doit » en prendre « immédiatement » l'initiative et demander clairement aux électeurs le mandat de faire la souveraineté et affirmer sans équivoque dans une déclaration publique que : « Un vote pour Québec solidaire = Un vote pour la souveraineté du Québec » et mettre pleinement en application le principe de la « souveraineté populaire » dont il se réclame depuis toujours.

    Dans ces circonstances, nul ne pourra plus accuser Québec solidaire de «diviser le vote souverainiste» et c'est le Parti québécois lui-même qui devra porter l'odieux de refuser à notre peuple le droit de se prononcer sur son destin et l'avenir de son propre pays.

    Ainsi seront démasqués les « tartuffes » prétendument souverainistes, mais qui n'osent même pas en porter le mandat en période électorale.

    Car dans l'état actuel des choses, c'est-à-dire, le « processus référendaire », un projet alambiqué par la taupe de la GRC Claude Morin, toute progression substantielle de Québec solidaire se traduira inexorablement par une perpétuelle division du vote souverainiste et une éternelle mise en échec du projet d'indépendance du Québec par les souverainistes eux-mêmes.



    Christian Montmarquette
    Membre fondateur de Québec solidaire
    Militant pour l'éradication de la pauvreté et l'indépendance du Québec
    Candidat de l'Union des forces progressistes / Laporte 2003


    Références :

    N.B. Toute reproduction du présent texte, en tout ou en partie, est autorisée et même encouragée, sans aucunes redevances avec simple mention de l'auteur.

    Site original de publication :

    Le Devoir / Jeudi 22 MARS 2007
    www.ledevoir.com/2007/03/22/commentaires/0703221211555.html

    « Kaka passé dans Tète' À Yo ??? »
    (*1) Signifie : Qu'est-ce qui se passe dans ta tête, en créole. »

    Mes « Zarticles » sur le Parti vert du Québec !

    Le Parti vert du Québec : Le « Ponce Pilate » de la politique
    http://pressegauche.org/spip.php?article550


    Quand les Verts nous donnent les bleus...
    http://www.cmaq.net/fr/node/26977

    Mes récentes publications sur la Question nationale :

    « Référendum : Strike 3 » : Ou réfléchir à la question nationale :
    http://www.cmaq.net/fr/node/26577

    « Référendum : Strike 3 » / Deuxième manche !
    http://pressegauche.org/spip.php?article459


    Mon débat sur la Question nationale au site électoral d'Amir Khadir Mercier :

    http://antigone.koumbit.org/qsmercier/articles.php?lng=fr&pg=184


    Débat « Lorsque la recherche de raccourci mène à l'impasse ! » - Bernard Rioux.

    http://www.pressegauche.org/spip.php?article441

    Site personnel :
    http://christianmontmarquette.spaces.live.com

    Et... Mon « regretté » site électoral...
    http://www.geocities.com/chmontmarquette/ufplogo »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    vendredi 23 mars 2007 08h17
    Christian Montmarquette juge 50 % de Québécois
    « Voici comment M. Montmarquette décrit les fédéralistes et/ou les autonomistes du Québec :

    Ces grands attardés; ces « Tartuffes » qui faussent les cartes; ces « autonomistes » sont d'aplatis imbéciles heureux.

    Comme vous vous déclarez l'opposé de ça, seriez-vous alors un séparatiste gonflé, intelligent et malheureux ? »

  • Jean Desjardins
    Abonné
    vendredi 23 mars 2007 14h52
    @ monsieur Bousquet.
    « Monsieur Bousquet.

    Vous vous méprenez sur monsieur Montmarquette. Ce dernier fait d'abord et avant tout ...dans la 'la lutte des classes' ! Relisez son scribouillage. Vous verrez. La séparation, ce n'est qu'un élément de sa profonde réflexion existentielle sur les détails des pétales des fleurs du tapis de son Salon Rouge... Je lui ai déjà écrit. Il n'écoute résolument que sa plume fielleuse, cependant. Narcissisme ...

    Pour ma part, en tant que souverainiste par choix, je refuse d'être associé à ce genre de personnage, aussi gonflé, intelligent et malheureux soit-il, selon vos propres mots. Je demande des excuses publiques !!! (C't'une blague ...)

    Souriez !


    Jean Desjardins

    Laval »

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