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Charest nie vouloir acheter des votes

Kathleen Lévesque   22 mars 2007  Québec
L’engagement de réduire le fardeau fiscal de la classe moyenne concocté à partir des fonds annoncés lundi par Ottawa pour corriger le déséquilibre fiscal ne travestit en rien son objectif politique initial, estime Jean Charest.
Photo : Jacques Nadeau
L’engagement de réduire le fardeau fiscal de la classe moyenne concocté à partir des fonds annoncés lundi par Ottawa pour corriger le déséquilibre fiscal ne travestit en rien son objectif politique initial, estime Jean Charest.
Saint-Henri-de-Lévis — C'est en affirmant le libre arbitre du Québec à utiliser comme bon lui semble les fonds issus de la péréquation que Jean Charest s'est défendu hier de vouloir acheter le vote des Québécois avec une baisse d'impôt de dernière minute.

Selon le premier ministre, l'engagement de réduire le fardeau fiscal de la classe moyenne concocté à partir des fonds annoncés lundi par Ottawa pour corriger le déséquilibre fiscal ne travestit en rien son objectif politique initial. «Moi, ce que je fais, c'est ce que j'ai dit que j'allais faire, c'est-à-dire garder les mêmes priorités et aller plus rapidement. [...] La classe moyenne mérite bien qu'on puisse continuer à faire des efforts pour réduire son fardeau fiscal», a affirmé M. Charest, qui faisait campagne en matinée à Saint-Henri-de-Lévis, dans la circonscription de Bellechasse.

Or l'objectif de plusieurs années de bataille pour obtenir un règlement du déséquilibre fiscal a été mis de côté avec l'engagement d'une baisse d'impôt à compter de 2008. Le 7 juin 2002, c'est Jean Charest lui-même qui avait présenté à l'Assemblée nationale une motion appuyée par Mario Dumont et le gouvernement du Parti québécois pour demander au fédéral de corriger le déséquilibre fiscal «en vue d'améliorer les services de santé, d'éducation et de soutien à la famille». La motion avait été adoptée à l'unanimité.

Dans son discours, M. Charest avait alors souligné que «l'objectif, pour nous, est très clair, puis il y en a un seul, c'est d'améliorer les services que nous allons et que nous voulons livrer aux citoyens du Québec». L'utilisation des fonds provenant du programme de péréquation afin de promettre une baisse d'impôt n'a jamais été mentionnée, ni à ce moment-là ni au cours du mandat du gouvernement libéral.

M. Charest a aussi soutenu qu'il n'avait pas attendu l'argent d'Ottawa pour réinvestir dans les services publics, et ce, malgré le déséquilibre fiscal. Il a ajouté que le gouvernement du Québec avait toute latitude de faire ce qu'il voulait avec la marge de manoeuvre de 700 millions de dollars. En 2002, il disait déjà que «le pire scénario, ce serait un scénario où le gouvernement fédéral, à distance, essaie[rait] de téléguider les décisions du gouvernement du Québec ou d'un autre gouvernement».

Hier, il a rappelé que ce sont «nos domaines de compétence à nous». «Ce n'est pas au gouvernement fédéral de venir dire comment faire dans nos domaines de compétence. On a fait en sorte que l'argent qui va à la santé aille à la santé. J'ai assumé mes responsabilités», a-t-il déclaré.

Mais voilà, si les services publics sont de qualité, pourquoi réclamer plus d'argent?, lui a demandé le journaliste de La Presse lors d'une conférence de presse tenue dans le froid de ce premier jour de printemps. M. Charest a refusé de répondre puisque, selon les règles édictées par son équipe, chaque journaliste qui suit la caravane libérale ne peut poser que deux questions. Le Devoir, à qui c'était le tour, a alors demandé à M. Charest de répondre à cette même question.

«On maintient les services de qualité depuis 2003. On a réinvesti en santé, on a réinvesti en éducation et on veut également réduire le fardeau fiscal de la classe moyenne québécoise pour qu'on puisse générer autant de croissance économique que possible», a répondu Jean Charest.

Mais pourquoi les Québécois le croiraient-ils? En 2003, l'aspirant premier ministre Jean Charest promettait des baisses d'impôt qui ne se sont pas entièrement concrétisées (1,4 milliard en quatre ans plutôt que un milliard par année). Le chef libéral estime que «les gens savent pour quelles raisons on n'a pas atteint notre objectif aussi rapidement qu'on aurait voulu», se référant ainsi à l'héritage du gouvernement du Parti québécois.

Quand Le Devoir a voulu savoir si le vent adéquiste inquiétait le chef libéral, une certaine grogne s'exprimant probablement derrière les résultats du sondage CROP publié hier par Le Soleil, le microphone a été coupé net. Le silence s'est ensuite installé, les journalistes attendant que M. Charest se décide à répondre. Le chef libéral était déjà prêt à couper court à l'exercice quotidien d'affrontement avec les journalistes, mais l'avalanche de questions a repris.

Ces moments de tension sont de moins en moins rares dans la caravane libérale. La veille, M. Charest avait systématiquement refusé de répondre aux questions qu'avait suscitées son annonce de réduction des impôts.

Cet engagement a été pourfendu hier par son ancien adversaire péquiste, Bernard Landry, qui estime que Jean Charest cherche une fois de plus à arnaquer les Québécois avec «une approche démagogique». «Et c'est pour ça que sa crédibilité est à l'image de sa campagne: d'une médiocrité exemplaire», a tranché M. Landry.

Quelques heures plus tard, Jean Charest a pris la parole devant les convives de la Chambre de commerce de Québec, demandant d'avoir une équipe forte pour poursuivre le travail amorcé. «La capitale nationale a besoin d'être représentée», a-t-il souligné.

M. Charest a également profité de cette tribune pour s'attaquer à son adversaire adéquiste, qui semble profiter d'appuis croissants dans la région de Québec. Derrière la volonté de l'ADQ de réduire la croissance des dépenses gouvernementales de 1 % se cache, selon lui, des compressions de 230 millions en santé et de 120 millions en éducation.

En après-midi, le chef libéral a fait un arrêt dans la circonscription de Montmorency, question de stimuler les troupes libérales. Il a ensuite participé à un rassemblement de militants à Donnacona, dans la circonscription de Portneuf. À la sortie, talonné par les journalistes, il a prédit un gouvernemennt libéral majoritaire.

Avec la collaboration d'Antoine Robitaille

Le Devoir






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  • Christian Rheault
    Abonné
    jeudi 22 mars 2007 02h35
    "Je suis preste" ...
    « Pour ceux qui ont vu à la tété le segment où effectivement Jean Charest refuse de répondre à la question qui lui est posée et conclut prestement devant le lourd silence des journalistes refusant de se plier à son ancien petit jeu favoris du "c'est moi le chef d'Etat et vous allez m'obéir" est une occasion extraordinaire pour nous, les électeurs, de revoir LE VRAI Jean Charest une fois qu'il est installé au pouvoir, celui qu'on a tous connu, celui de 2003 et de 2004, gonflé et gonflant d'arrogance, avec sa moue méprisante de Big Shot suffisant en guise de réponse aux critiques qui lui sont adressées et qui ne rend de compte à personne. Et ce, fait inouï, à 5 jours du vote et malgré tous les efforts déployés par ses sbires pour faire oublier ces indigestes deux premières années du mandat libéral !!!

    Wow !!! Un moment de télé à se souvenir !!! Je me demandais combiens de temps le masque allait tenir en place car ça fait quand même longtemps qu'il se retient ...

    Je sais que notre mémoire politique collective est courte mais là, à 5 jours du scrutin, je pense qu'il gamble un peu trop fort cette fois ...

    Bye Bye M. Charest ... »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    jeudi 22 mars 2007 07h11
    Garnotte est génial !
    « La caricature de Garnotte qui montre M. Charest en mendiant qui prend l'argent du don que vient de lui faire M. Harper pour offrir à boire à tout le monde, illustre mieux que tous les éditoriaux, la panique des Libéraux qui risquent par cette distribution pré-électorale, de continuer à augmenter la dette du Québec.

    BRAVO GARNOTTE ! »

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    jeudi 22 mars 2007 12h11
    Les Tanguys de « La famille Plouffe » Version (2)
    « On se croirait de retour dans la politique des années 30 où les partis achetaient littéralement la conscience des électeurs...

    Toi.. Tu veux quoi ? Un boutte de route ?

    Et toi... Un pont ? Pis toi ? Tu veux une job' au Wouèrnement ?
    Et quoi encore...

    Les Québécois sont si naïfs de se complaire devant la simple remise de leurs propres impôts par l'État fédéral.

    On pourrait comparer la situation à un Tanguy de 45 ans de « La famille Plouffe », grand attardé, incapable de quitter le domicile familial, qui donne sa paye à ses parents et se réjouit que sa mère lui donne son argent de poche...

    Criss qu'on est pas fort en politique au Québec...

    En désespoir de cause, pour tenter d'allumer quelques uns de ces adolescents attardés, je leur suggère de lire le texte ci-dessous de mon propre cru :
    Quand les Tartuffes faussent les cartes...

    L'autonomie c'est « le fédéralisme »

    Qu'on ne s'y laisse pas prendre, l'autonomie de Dumont, c'est du fédéralisme. Le gens de mon âge reconnaissent bien cette mélodie vieillotte, écho d'un passé révolu. Tenter de jouer à cache cache avec les mots comme le fait ce conformiste et mesquin personnage prouve sa malhonnêteté puisqu'il tente constamment de jouer sur cette ambiguïté de « l'autonomie » donnant l'impression par des mots creux que le Québec y gagnera quelque chose ; alors que le renouvellement politique devrait passer par l'intégrité la franchise et la transparence de ceux qui nous représentent.

    Est-ce bien cela que nous voulons au Québec ?
    Est-ce désormais en des gens biaisés que le Québec se reconnaît ?

    Car il ne faut pas s'y tromper, l'autonomie n'existe que dans la tête des « autonomistes » puisqu'il ne suffit que « d'une province sur dix » au Canada, pour mettre en échec toute modification constitutionnelle, et qui plus est, toute demande de pouvoirs supplémentaires pour le Québec comme plusse : «d'autonomie ».

    Non, je vous le dis mes chers amis-es il y a autant de différence entre « autonomie » et « indépendance » qu'entre «patron » et « employé-es ou « locataires » et « propriétaires ».

    Les autonomistes sont des « bienheureux » qio se réjouissent de se voir remettre leurs « propres » deniers par l'État fédéral, comme un employé, reçoit une augmentation de salaire qui aurait été retenue toute l'année sur sa propre paye. Mais le «patron» par contre lui, conserve toujours le loisir de congédier l'employé ou de lui couper les vivres, tout comme votre proprio lui, peut décider de transformer votre appartement en condo et vous expulser de chez vous.

    Mais notre « Petit Mario » national ou si vous préférez : Mario « Le petit » sait bien lui tout ça...

    Comme il est facile de miser sur l'ignorance politique de l'électorat. Et je crois que c'est bien là le pire qu'il pouvait nous arriver. Pas étonnant que les gens se désintéressent de la politique et que nous avons assister au pire taux d'absentéisme en 2003 avec de pareils « Tartuffes politiques » pour nous diriger !

    Les gens, fiers de se dire « de droite » sont ignares ou des amnésiques. Ils se disent sûrement « de droite » à cause de ce populiste Mario Dumont-Le Petit et qu'ils n'en connaissent sûrement pas le sens.

    Car s'ils savaient que « être de droite » correspond à : capitalisme sauvage, économie de guerre, déforestation, pollution de l'eau et l'air, congédiement arbitraire, racisme, autoritarisme, profits à tout prix, individualisme, la loi du plus fort, Maurice Duplessis ou même encore Georges Bush... Je crois qu'ils y penseraient deux fois avant de faire leur petite croix sur leur bulletin de vote...

    « Kaka passé dans Tète' À Yo ??? » (*1)

    Mais, il n'est rien comme l'ignorance pour faire avancer le capitalisme et faire croire au « Bouwana péti peup' ké. ya bézouin dé Missié lé bon patwon pou loui tappé su la têt'...

    « Une jobe steddy pis un bon boss..»

    ...Pis... ? Lé Zunions ? ...Qu'osse ça donne... Dirait Yvon Deschamps...

    Le PQ s'est lui aussi laissé glissé à droite : Laisser l'aide sociale désindexée à 500$ par mois durant 30 ans, couper les médicaments au plus pauvres de la société, laisser en place les « boubous macoutes » pour couper l'aide sociale à des mères monoparentales, donner 10 cennes de l'heure d'augmentation au salaire minimum, foutre 15,000 infirmières à la porte du système de Santé : tel est le bilan de droite du PQ.

    Mais désormais, et « beaucoup » sont d'accord, comme le rappelait l'animateur Daniel Pinard à la radio récemment, « ....mis à part la souveraineté...il n'y a plus de différence entre le Parti libéral et le PQ » affirmait-il fort justement.

    L'aberration des Verts de droite fédéraliste du Parti Vert du Québec...

    Avec ces opportunistes Verts de la droite fédéraliste, ces « Saints apôtres » de «la sagesse écologique » égarées politiques mal latéralisés, incapables de différencier leur gauche et leur droite qui demandent de conduire le navire, des émentalés politiqes incapbles d'établir les corrélations entre les dommages à notre environnement, les abus du capitalisme sauvage, la déforestation, la pollution de l'eau et le profit à tout prix, ET, une ultra conservatrice ADQ qui se pointe à l'horizon, prétendant indûment incarner le renouveau, alors qu'on a jamais vu un tel retour en arrière au Québec, sans Québec solidaire, il n'y aurait « aucune » véritable alternative de vote, et aucune représentation des la couches populaires et des personnes les plus précarisées de notre société, autrement dit, aucun parti pour représenter des intérêts des gens ordinaires.

    Pour sauver notre environnement, remettre de l'ordre et consolider notre filet social, rétablir l'équilibre fiscal entre les grandes entreprises et les gens ordinaires et faire tous les liens nécessaires entre la souveraineté, la répartition de la richesse et la justice sociale, c'est d'une « gauche souverainiste » comme Québec solidaire dont le Québec a désespérément besoin.

    Et cela, en nationalisant notre l'hydro électricité, tout comme Québec solidaire veut la nationalisation de l'énergie éolienne et Pharma-Québec, même René Lévesque, l'avait compris.

    Qui ne fait pas l'indépendance la combat... - Gaston Miron

    La réconciliation étant désormais « impossible » entre le PQ et Québec solidaire, il faudra « à partir de maintenant », que l'unité des souverainistes se fassent sur le terrain électoral, où chacune des formations et/ou des candidats « dits souverainistes » assument pleinement leur position constitutionnelle et portent sans équivoque la Question nationale en période électorale.

    Pour faire le plein de son vote souverainiste, en finir définitivement avec le « vote stratégique », « faire de la politique autrement », remettre la souveraineté entre les mains des premiers concernés, c'est-à-dire, «entre les mains du peuple» , Québec solidaire « doit » en prendre « immédiatement » l'initiative et demander clairement aux électeurs le mandat de faire la souveraineté et affirmer sans équivoque dans une déclaration publique que : « Un vote pour Québec solidaire = Un vote pour la souveraineté du Québec » et mettre pleinement en application le principe de la « souveraineté populaire » dont il se réclame depuis toujours.

    Dans ces circonstances, nul ne pourra plus accuser Québec solidaire de «diviser le vote souverainiste» et c'est le Parti québécois lui-même qui devra porter l'odieux de refuser à notre peuple le droit de se prononcer sur le destin de la nation et l'avenir de son propre pays !

    Ainsi seront démasqués les « tartuffes » prétendument souverainistes, mais qui n'osent même pas en porter le mandat en période électorale.

    Car dans l'état actuel des choses, c'est-à-dire, le « processus référendaire », un projet alambiqué par la taupe de la GRC Claude Morin, toute progression substantielle de Québec solidaire se traduira inexorablement par une perpétuelle division du vote souverainiste et une éternelle mise en échec du projet d'indépendance du Québec par les souverainistes eux-mêmes.



    Christian Montmarquette
    Membre fondateur de Québec solidaire
    Militant pour l'éradication de la pauvreté et l'indépendance du Québec
    Candidat de l'Union des forces progressistes / Laporte 2003


    Références :

    « Kaka passé dans Tète' À Yo ??? »
    (*1) Signifie : Qu'est-ce qui se passe dans ta tête, en créole. »


    Articles personnels sur la Question nationale :

    « Référendum : Strike 3 » : Ou réfléchir à la question nationale :
    http://www.cmaq.net/fr/node/26577


    « Référendum : Strike 3 » / Deuxième manche !
    http://pressegauche.org/spip.php?article459


    Mon débat sur la Question nationale au site électoral d'Amir Khadir Mercier :

    http://antigone.koumbit.org/qsmercier/articles.php?lng=fr&pg=184


    Débat « Lorsque la recherche de raccourci mène à l'impasse ! » - Bernard Rioux.

    http://www.pressegauche.org/spip.php?article441


    Site personnel :
    http://christianmontmarquette.spaces.live.com


    Mon « regretté » site électoral...
    http://www.geocities.com/chmontmarquette/ufplogo »

  • France Lafontaine
    Abonné
    vendredi 23 mars 2007 01h26
    FAITES-VOUS UNE IDÉE !
    « Depuis le début de la campagne les 2 autres chefs et les journalistes reprochent à M.Charest de n'avoir pas baisser les impôts comme promis en 2003. Il les a baissés pour les personnes qui étaient plus dans le besoin et maintenant il le fait pour la classe moyenne. Il le fait parce qu'il a l'argent. Ce n'est pas au détriment de la santé, de l'éducation ou de l'environnement puisqu'il a déjà pris des engagements pour ces sujets. Mais en réduisant les impôts il stimule l'économie, ce qui est bon pour le Québec. Et vous n'êtes pas encore contents ! Je pense M.Charest aurait placé cet argent n'importe oû , il y aurait eu des critiques.

    Surveillez plutôt M. Dumont qui, malgré son avance, commence à reculer sur ses promesses.On dirait qu'il a peur de gagner et de devoir se justifier... Prenons par exemple sa promesse de remplir son programme dans les 9 premiers mois de son élection, il a dit plus tart que pour remettre au travail 25 000 assistés sociaux ce sera plus long... Au sujet de M.Harper, au début de la journée il était d'accord qu'il négocie seulement avec un gouvernement fédéraliste, plus tart il reniait ses paroles... À l'émission de Claude Charron , M.Duont dit à une citoyenne qu'il y a trop de structures et qu'il veut abolir les commissions scolaires,(remplacer par quoi ?)le conseil des fédérations (qui a pourtant fait ses preuves ) et faire des coopératives de santé en favorisant le privé. Et à une autre citoyenne il a répondu qu'il ne voulait pas tout enlever et tout chambarder pour rien, que les structures étaient là et qu'il pouvait faire des changements sans les changer !!! Où est la vérité ?
    Où nous amèra-t-il dans 4 ans ? C'est peut-être attirant 100$ par semaine par enfant de moins de 6 ans mais après, comment ces mères pourront-elles retourner sur le marché du travail, seront-elles comme nos mères et attendre l'argent de leur conjoint ? Et celles qui seront seules avec leurs enfants qui n'auront pas toujours 5 ans ? C'est un pensez-y bien. Nous avons déjà des bons congés parentaux que les deux parents peuvent partagés. Profitez-en au maximum. C'est plus payant et plus avantageux sans mettre votre avenir en péril.

    France Lafontaine
    Lachine


    lafontainefrance@videotron.ca »

  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    vendredi 23 mars 2007 14h38
    Carrément irresponsable la décision de M. Charest
    « Carrément irresponsable la décision de M. Charest d'utiliser pour des baisses d'impôts l'argent dont la santé et l'éducation ont cruellement besoin. Il donne ainsi bonne conscience à M. Stéphane Dion qui nie toujours le déséquilibre fiscal, et il se disqualifie comme interlocuteur valable avec le Fédéral. Eux non plus ne le croiront plus. Et cette décision vient de quelqu'un qui a accusé de ses adversaires de manquer de jugement, faut le faire!

    En plus d'un déséquilibre fiscal (qui n'est PAS RÉGLÉ), on a maintenant un déséquilibre premier-ministériel sur les bras! »

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