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Boisclair craint les «Dumont macoutes»

Antoine Robitaille   22 mars 2007  Québec
Mario Dumont
Photo : Jacques Nadeau
Mario Dumont
Assistés sociaux aux «travaux forcés», création de brigades de «Dumont macoutes»: le chef péquiste André Boisclair a multiplié les formules hier pour dénoncer la «planète ADQ», comme il l'a raillée. Un monde sur lequel Mario Dumont régnerait et où les assistés sociaux seraient forcés de retourner sur le marché du travail. Des accusations que le chef adéquiste a balayées du revers de la main hier, sans toutefois nier son projet de réduire de 25 000 en neuf mois le nombre d'assistés sociaux.

Dès hier matin, André Boisclair est passé à l'attaque, réclamant que M. Dumont explique comment il arriverait, en neuf mois, à «modifier la loi, les règlements», à «mettre de nouveaux programmes sur pied» et à «mobiliser les gens du secteur privé» pour qu'ils embauchent des assistés sociaux. «Décrochée de la réalité», cette opération n'est tout simplement «pas faisable», a lancé M. Boisclair en insistant sur le fait qu'il a déjà été ministre en ces matières.

Si M. Dumont veut atteindre cet objectif, a affirmé M. Boisclair, il devra prendre des mesures radicales. «C'est pas vrai qu'on va retourner aux travaux forcés! Qu'est-ce qu'il veut, M. Dumont? Qu'il nous le dise clairement! Quel genre de mesures il va mettre pour sortir les gens de l'aide sociale, quelles sont les coupures qu'il va [faire]? Quel genre de techniques il va utiliser? [...] On a déjà connu les Boubou macoutes. Est-ce que ce sera dorénavant les Dumont macoutes qu'il veut établir au Québec?» («Boubou macoutes» est une expression forgée par l'opposition péquiste au milieu des années 80 en référence à la police politique haïtienne, les Tonton macoutes.)

Tous ces projets «imprécis», estime M. Boisclair, montrent que Mario Dumont «vit sur une autre planète, elle s'appelle peut-être la planète de l'Action démocratique du Québec, mais dans ce monde-là, il y en a uniquement pour les plus riches. Et les plus pauvres, ils sont mis de côté». Pire encore, selon le chef péquiste, «dans ce monde-là, on voudrait forcer les gens à sortir de l'aide sociale à [coups de] 25 000 par année, ben cette planète-là, il n'y a pas grand Québécois qui ont le goût d'y habiter», a-t-il soutenu.

C'est lors de la divulgation de son cadre financier, mardi, que le chef adéquiste a révélé son ambition de retourner au boulot d'ici neuf mois 25 000 assistés sociaux jugés «aptes au travail», ce qui conduirait à une économie de 300 millions. En quatre ans, le nombre d'assistés sociaux a baissé de 50 000, soit une moyenne annuelle de 12 500 personnes, croissance économique oblige. L'ADQ a expliqué que l'objectif consiste au fond à doubler la cadence.

Mais André Boisclair est sceptique. Selon lui, on ne peut pas tenir pour acquis que l'économie québécoise pourra toujours absorber 50 000 travailleurs supplémentaires chaque année. M. Boisclair se dit «heureux de voir du monde qui retrouve de l'emploi», mais en cas de «ralentissement économique», par exemple, plusieurs pourraient devoir retourner à l'aide sociale. Déjà, le chef péquiste souligne que le taux de croissance du Québec, à 1,7 %, n'est pas très «glorieux». «On est une des dernières provinces au Canada en termes de croissance de l'économie», a-t-il déploré hier, rendant le chef libéral Jean Charest en partie responsable de cette situation.

Dumont se défend

Mario Dumont s'est défendu de vouloir déclencher une chasse aux assistés sociaux ou encore d'avoir l'intention de créer des brigades pour traquer les bénéficiaires aptes au travail. Lors d'un point de presse à Trois-Rivières hier après-midi, le chef adéquiste a aussi rejeté l'idée d'imposer des mesures coercitives pour forcer le retour au travail d'assistés sociaux. «On n'est pas dans ces idées-là. On pense qu'il y a des gens qui sont spécialisés, des gens pour qui c'est le métier de remettre des gens au travail. On va aller chercher de ce côté-là les meilleures mesures, incluant celles qui poussent un peu dans le dos des gens si c'est nécessaire.»

Afin de remettre 25 000 assistés sociaux au travail et d'ainsi faire une économie de 175 millions, l'ADQ s'engage à investir 20 millions de plus dans les organismes communautaires qui s'occupent de la réinsertion des personnes sans emploi. Mario Dumont a indiqué qu'il n'avait aucune intention de faire des compressions à Emploi-Québec, au contraire. Il veut toutefois que cet organisme gouvernemental soit géré conjointement par les partenaires du monde syndical et du patronat. Cette déclaration avait pour but de nuancer les propos de son bras droit, Gilles Taillon, candidat dans Chauveau.

Mario Dumont a maintenu hier un certain flou au sujet de la période nécessaire pour réduire de 25 000 le nombre d'assistés sociaux. Si on se fie au cadre financier adéquiste, cet objectif doit être atteint d'ici le 1er janvier 2008 si, d'aventure, l'ADQ devait prendre le pouvoir. «Le maximum de ces objectifs doivent être remplis avant et vont continuer à se remplir aussi à l'intérieur de l'année 2008», a-t-il dit.

Néolibéralisme

Les attaques d'André Boisclair faisaient partie hier d'une charge du chef péquiste contre «le néolibéralisme» qui, selon lui, pourrait produire un «Québec cassé en deux». Cette idéologie, «Harper, Dumont et Charest» en seraient les grands prêtres et voudraient que tout soit redéfini au Québec selon «les règles du marché». «Ce sont des gens qui ont abandonné les régions. Pourquoi? Parce qu'eux autres, c'est des apôtres du néolibéralisme. Ils pensent que le marché est capable de s'occuper de tout.»

Par ailleurs, M. Boisclair a dit qu'il passait en «cinquième vitesse» après le «blitz» des derniers jours. Dans tous ses discours, il dit à ses militants qu'il va «couper sur les heures de sommeil» jusqu'au jour des élections et qu'il va mettre les «bouchées doubles». Il les invite à faire de même. Dans Groulx, hier matin, il a déclaré ceci: «Aujourd'hui, on a une autre journée de fous. Et là, demain, ça part vraiment en cinquième vitesse. On va faire quelque chose comme sept ou huit comtés, j'en oublie le chiffre exact. Mais on part et on donne la claque dans les prochains jours. Le 26 mars, on aura mérité la confiance des gens parce qu'on aura travaillé fort.» Il s'est envolé pour Saguenay hier soir. Aujourd'hui, il sera en Abitibi mais dormira à Montréal ce soir.

Le Devoir

Avec la collaboration de Robert Dutrisac






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  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    jeudi 22 mars 2007 07h21
    Boisclair a laissé en place les « Boubous Macoutes» durant toute la période ou il était Ministre de l'aide sociale ! !
    « André Boisclair a laissé en place les « Boubous Macoutes» durant toute la période ou il était Ministre de l'aide sociale !

    La preuve ! : Ils sont encore là !!! Personne ne les a jamais retirés ! Et encore moins ce mesquin, bougeois, hautain et pingre André Bou-Bou-a-Clair !

    Alors, que Dédé ne viennent pas jouer au petit ange progressiste maintenant qu'il est aux commandes du PQ et en période électorale. Bou-Bou-a-Clair est aussi de droite que Dumont sur le sujet et il a fait itégralement du trium vira des : Bouchard, Landry, Boisclair qui sont les trois pires artisans de la droite et qui ont fait payer aux personnes le plus pauvres la réalistion du déficit zéro de 1995, alors qu'ils ont réduit des impôts des plus riches de 4.5 Millards entre 1998 et 2000.

    Je l'ai vu et entendu varger moi-même sur les BS, ce Bou-Bou-a-Clair lors d'une participation à l'émission du midi de lignes ouvertes à TVA, alors qu'il était ministre de la Sécurité du revenu et avec le non moins sympathique François Paradis animateur bien d'accord avec lui, à cette « brillante » émission de lignes ouvertes du midi à TVA. Tous les deux étaient d'accord avec les travaux forcés !

    J'avais d'ailleurs écrit un article sur le sujet sur le blogue du site du «Manifeste pour un Québec solidaire» dont voici un extrait :


    « L'Alliance barbare»

    Avec la forte prise de position en faveur de la souveraineté Québec solidaire vient de se donner les moyens de jouer la partie au coeur même de l'échiquier politique et de frapper fort.

    Car avec une telle position elle pourra faire se questionner une forte partie de la population qui est en faveur de l'indépendance du Québec, mais qui remet en question la gouvernance libérale droitiste du PQ. C'est pourquoi il nous faut désormais défendre avec conviction nos valeurs et proposer un projet pour une société nouvelle et égalitaire et pour un Québec indépendant solidaire. Voilà de véritables assises sur lesquelles fonder un parti et pour faire naître un pays !

    La souveraineté libérale : ou la récupération de la question nationale

    La lutte pour l'indépendance dès ses origines était une lutte sociale. Une lutte fondamentale qui concernait des questions de pain et de beurre. Un combat contre l'oppression d'une classe favorisée d'anglophones sur le peuple canadien français dont la lutte pour la langue en était la cristallisation, le symbole. Ces états de faits ayant changés depuis la révolution tranquille, il s'est constitué une classe mieux nantie au sein de la communauté francophone. Le combat qui reste à faire est donc celui de l'accession à cette prospérité par toutes les couches de notre société. C'est une question d'équité et de cohérence avec nos ambitions originelles. Mais le détournement de la question nationale à des fins électoralistes en a dénaturé l'objectif principal qui est celui de la justice sociale. C'est pourquoi la réappropriation de la question de l'indépendance du Québec par la nouvelle gauche souverainiste n'est en fait que sa continuité naturelle.

    Décrocher du PQ...

    La proximité du PQ avec les intérêts corporatistes semble telle que plusieurs des principaux ténors du parti ont déjà commencé à nous faire comprendre que « leur souveraineté » ne sera pas le Pérou et n'apportera pas suffisamment de gains pour améliorer notre contrat de solidarité sociale. La souveraineté allant même jusqu'à pouvoir engendrer une période difficile des dires de certains... En d'autres termes, on commence déjà de nous faire souscrire à l'idée que «l'indépendance lucide » à laquelle on songe ne permettra pas de modifier l'ordre social, préparant déjà ainsi notre résignation à la perpétuation du régime libéral actuel. Un régime qui favorise les riches, les entreprises et les lobbys et ce au détriment des citoyens depuis déjà bien trop longtemps orphelins politiquement.

    Mais, une telle attitude adoptée par cet ultra démagogique PQ-libéral, ne lui laisse plus grand-chose à offrir pour se promouvoir et promouvoir sa vision de l'indépendance - en supposant que vision il y a - auprès des gens ordinaires, qui n'aurons plus eux, qu'à continuer à tirer le diable par la queue d'une main en brandissant leurs drapeaux à la Fête nationale de l'autre...

    Le PQ : Un parti d'gauche... Mon oeuil !

    Le PQ depuis toujours ayant tout fait pour tenter de revendiquer qu'il est un parti de gauche - ce qui est une pure aberration et un mensonge éhonté. Le Parti québécois étant d'abord et avant tout un parti coalisé de gens de tous azimuts et de toutes mentalités, et qui plus est, constamment dirigé par des gens de droite qui se sont assurés d'être proche du pouvoir et de leurs propres intérêts via des lobbys et des amis des têtes couronnées. avantageant le PQ depuis de nombreuses décennies.

    Mais il est désormais complètement impossible d'appeler le PQ un parti de gauche, tout simplement parce que ce PQ n'a jamais eu le minimum de décence en de trente cinq de faire adopter le " stricte minimum" de protection sociale pour ses citoyens, c'est à dire : un pauvre, maigre, calver de baptême de barème plancher à l'aide sociale !

    Ce qui revient à dire que, dans notre joyeux filet social, dont nous sommes supposés nous croire si fiers, une personne peut se retrouver sans aucun revenu et complètement à la rue. Tu parles d'un parti d'gauche... Faut pas pousser l'ridicule trop loin tout de même...

    Un tel parti ne peut désormais absolument plus, et sur ce seul critère, se prétendre de gauche ou social-démocrate ou ne serait-ce même qu'ami des citoyens. Il a perdu toute crédibilité, et ce, quoi qu'ils tenteront de nous dire et de nous promettre pour tenter de nous berner encore une fois aux prochaines élections générales.

    André Boisclair : Belle perspective de gauche en vue...

    C'est d'ailleurs ce que nous pouvons déjà voir venir avec de gros sabots avec les plus récentes déclarations d'André Boisclair, ce sympathique MBA : « Maudit Baveux classe A » comme dirait Michel Chartrand - Boisclair, qui considérait envoyer les bénéficiaires de l'aide sociale en esclavage aux champs aux travaux forcés, gosser à quatre pattes à terre et ramasser des légumes pour pouvoir « mériter leur chèque ». Ceci, lors d'une participation à l'émission du midi de lignes ouvertes à TVA, alors qu'il était ministre de la sécurité du revenu et avec le non moins sympathique François Paradis animateur bien d'accord avec lui, à cette « brillante » émission de lignes ouvertes du midi à TVA. En résumé, ce que nous propose finalement le PQ, c'est de nous faire écoeurer par le capitalisme québécois au lieu du capitalisme canadien.

    Voir l'article du Devoir : Boisclair recrute à droite
    http://www.ledevoir.com/2006/06/09/111232.html

    Lutter pour quel pays ?

    La lutte fondamentale pour justifier la construction de notre pays ne devrait-elle pas être partie prenante de la lutte sociale qui est en fait une lutte pour la liberté ? Ces deux notions : question nationale et question sociale n'auraient jamais dues être scindées comme le PQ l'a fait. Car la souveraineté ainsi déconnectée de son combat social ne garantie en rien que qu'elle aura pour conséquence d'améliorer le sort de la population, ni avant, ni après l'indépendance.

    Oui, à la construction d'une société où règnent justice, équité, partage et liberté et où tous et toutes sont prioritairement assuréEs d'avoir un revenu suffisant pour vivre, un toit sur la tête et de quoi se nourrir ! Quiconque ne comprend pas et ne défend ces simplissimes notions de survie ne mérite pas de gouverner. C'est pourquoi ce Québec libre dont nous rêvons devrait être d'abord celui de la libération du peuple de la prison de pauvreté, puisqu'être pauvre, c'est comme de ne pas avoir le droit de vivre. C'est donc d'une démarche vers une indépendance solidaire dont le Québec a besoin et pas d'une autre qui ne nous avance à rien.

    L'alliance barbare

    Tout cela, j'en suis sûr, plusieurs progressistes jusqu'ici captifs de cette alliance barbare de la gauche et de la droite au sein du PQ vont finir par le comprendre. Ils comprendront que la gauche n'a rien à gagner à se mettre au service de la droite et ce, même au nom de la question nationale ; que ce sont des intérêts irréconciliables et que le temps est venu pour eux d'arrêter de renier leurs valeurs et d'agir selon leur conscience. Car au bout de nos choix politiques, il y de nos frères, de nos soeurs, de nos parents et nos amiEs qui souffrent quotidiennement et attendent que les choses changent. Quand mettrons-nous fin à leur enfer d'insécurité et à leur misère quotidienne ?

    Ils comprendront que si importante et si chère à nos coeurs l'indépendance du Québec fût-elle, elle ne mérite pas d'être faite en négligeant les nôtres. Désormais disons « non » à cette promiscuité politique et "non" au PQ et à son nationalisme de droite et réapproprions-nous notre projet de société !


    Christian Montmarquette
    Membre fondateur de Québec solidaire
    Militant pour l'éradication de pauvreté et l'indépendance du Québec »

  • Zach Gebello
    Inscrit
    jeudi 22 mars 2007 09h29
    Développer les régions!
    « On arrête pas d'entendre que Montréal produit 55% du PIB du Québec, comme si c'était un succès. C'est un échec lamentable!
    Ce veut dire qu'on ne développe pas le reste du Québec, les régions. On les laisse mourir.

    Par exemple:
    En Ontario, le gouvernement a investi en 10 ans 2 milliards dans la production en serre dans ses régions (horticulture, légumes, bio, etc...). Il a maintenant des serres géantes dans toutes les régions de l'Ontario. Elles emploient 35,000 travailleurs, sans compter les emplois créés indirectement.

    Au Québec, pendant le même temps (PQ et PLQ au pouvoir), aucun investissement en ce domaine. Zéro.
    Il n'y a qu'une seule grande serre au Québec et elle peine à trouver des tablettes dans les grandes chaînes pour écouler ses produits. Au Québec, les trois grandes chaînes sont Loblaws (Ontario), Sobeys (Ontario), et Metro (Québec).

    La seule chaîne qui accepte encore les produits des agriculteurs québécois c'est Metro. Les deux autres chaînes (Loblaws, Sobeys) qui sont Ontariennes se fournissent biensûr chez les producteurs en Ontario et interdisent aux gérants et propriétaires indépendants de leurs chaînes d'achetter les produits des producteurs québécois. Ils ont même une politique de sanctions économiques pour ceux qui le feraient.

    Résultat: Les producteurs québécois sont au chômage ou sur le bien-être. Leurs enfants n'ont pas d'avenir et quittent. Pas de développement en région. Les Québécois consomment les produits Ontariens et enrichissent l'Ontario.

    Et ça ce n'est que l'industrie de production agricole en serre.

    Charest: Propose de redonner les impôts aux Québécois, rien investir et conserver ce système qui profite à l'Ontario. Le statu-quo.

    Dumont: Propose de sauver des sous en forcant les jeunes à travailler. Travailler à quoi? On sait pas.

    Boisclair: Propose que c'est impossible créer 25,000 emplois et qu'il faut donner 125 millions à Montréal.


    On est pas sorti du bois. »

  • Roland Berger
    Abonné
    jeudi 22 mars 2007 12h11
    Un détail manque
    « Monsieur Dutrisac écrit : «Boubou macoutes» est une expression forgée par l'opposition péquiste au milieu des années 80 en référence à la police politique haïtienne, les Tonton macoutes.» Il oublie d'ajouter que l'expression boubou a été retenue en référence à Robert BOUrassa, premier ministre du Québec dont le gouvernement a institué une police des assistés sociaux, police qui, Montmarquette le souligne à raison, est encore en place. Comme il a raison de souligner que la position actuelle de Boisclair sur le retour au travail des assistés sociaux sent l'opportunisme politique à plein nez. Ceux et celles qui voudront votre PQ malgré tout devront se munir d'une bonne pince à linge.
    Roland Berger
    London, Ontario »

  • André Marceau
    Abonné
    jeudi 22 mars 2007 12h23
    DEBOUT LES SOUVERAINISTES DE 1995 (Mon courriel du 18 mars dernier)
    « POURQUOI N'AVEZ-VOUS pas PENSÉ à publier ma lettre du 18 mars, qui est un résumé de simple vulgarisation d'un sujet complexe, incompris du populo et que très peu de journaux ont couvert. LE VOL DU RÉFÉRENDUM DE 1995 A ÉTÉ PELLETÉ EN AVANT ET CACHÉ PAR UNE DÉCISION DÉMOCRATIQUEMENT FRAUDULEUSE DE CHAREST EN COMPLICITÉ AVEC BERNARD GRENIER ET LE DG DES ÉLECTIONS DU QUÉBEC. André MARCEAU CR AVOCAT, 2164 Chemin du foulon, Québec marceaua@sympatico.ca et mon blogue = http://marceaua.spaces.live.com/ »

  • Mariette Beaudoin
    Inscrite
    jeudi 22 mars 2007 13h12
    20 M $ divisé par 25 000 personnes, ça fait 800 $ pour chacun !!!
    « Mario Dumont croit-il qu'il va sortir les pauvres de leur condition avec ce montant dérisoire ? De plus, il ne semble pas avoir de mesures prévues pour aider les organismes communautaires qui présentement se battent pour survivre. Son programme ne tient donc pas la route.

    Ce qu'il faudrait, c'est de développer l'exportation au lieu de toujours faire payer les travailleurs québécois déjà surtaxés, tout en ne perdant surtout pas de vue, ce faisant, qu'il faut absolument développer des méthodes pour protéger l'environnement : l'exportation implique du trafic aérien accru, ce qui produit des gaz à effet de serre. Mais je sais les québécois assez ingénieux pour trouver des solutions.

    Pour l'instant, il faudrait mettre en place une politique pour stimuler les Québécois à acheter chez nous. Et aussi encourager les gens qui veulent partir des entreprises et donner une petite partie de leurs profits à des causes humanitaires : tu achètes un yogourt et 5 sous par yogourt vendu vont aux organismes qui luttent pour contrer le diabète, par exemple. Plus les entreprises agiront ainsi - et ça ne les ruinera pas, au contraire -, plus les problèmes seront réglés rapidement. En tous cas, sûrement plus qu'avec les solutions prônées par les politiques actuelles ! »

  • Max Roujeon
    Abonné
    jeudi 22 mars 2007 14h36
    7 ou 8 ? C'est pourtant pas compliqué!
    « Voici un copier/collé d'une partie de l'article ci-dessus:
    «...On va faire quelque chose comme sept ou huit comtés, j'en oublie le chiffre exact. Mais on part et on donne la claque dans les prochains jours...»
    M. Boisclair,de kossé ce franssâ?
    Si j'avais parlé comme ça quand j'étais petit on aurait commencé par me dire :
    «On c'est un con...» Si je parle de moi, je ne dis pas «on», je dis «je», si je parle de moi et d'autres personnes avec moi, je dis «nous».
    Lui qui prône mettre l'accent sur l'éducation et dont le parti enfantât de la loi 101 qui a permis à Toronto d'hériter de tous les bureaux chefs argentés de l'époque. Les seules sociétés dignes d'importance qui sont restées au Québec, vivaient pour la plupart de nos impôts par le biais de subventions et des REA de M. Parizeau.
    En plus il ne sait pas s'il va faire 7 ou 8 comtés?
    Nous ne parlons pas ici de 700 ou 800, mais de 7 ou de 8.
    Et il ose remettre Mario Dumont en question et parler budget alors qu'il ne peut pas de son propre aveu planifier un voyage de 10-12 heures?
    Je sais que c'est «cheap» M. Boisclair, mais vous ne vous seriez pas privé de «taper» sur vos concurrents s'ils avaient dit une bourde pareille.
    Alors M. Boisclair, essayez de finir la campagne dans un français correct svp et donnez-nous le crédit que nous ne sommes pas des andouilles.
    Une élection, ce n'est pas un marché aux puces, et encore...dans les marchés aux puces on :) parle mieux que ça bien souvent.
    Merci. »

  • Philippe Champagne
    Inscrit
    jeudi 22 mars 2007 16h04
    M. Berger, mêlez-vous donc de vos affaires!
    « Je viens de lire vos insanités en réaction à l'article d'Antoine Robitaille: BOISCLAIR CRAINT LES «DUMONT MACOUTES».

    Vous êtes un gars de London, Ontario. Restez donc chez vous, assimilé que vous êtes, et mêlez-vous de vos affaires.

    Vous voterez à votre tour aux prochaines élections fédérales.

    Pour l'instant, nous les québécois voulons rester entre nous. »

  • Martel Jean-Pierre
    Inscrit
    jeudi 22 mars 2007 17h33
    POLITIQUE À DEUX FACES DU PLQ ET DU PQ = UNE BALLE DANS LE TROU DE GOLF
    « Bon la sa commence à bien faire les conneries au Québec PQ et PLQ du pareil au même. De la marde vous en avez aussi fait tout les deux Bou Bou macoute, TonTon macoute PQ macoute vous en avez toujours eu. Vous n'avez rien fait de mieux nous aurons des ADQ macoutes aussi quelques soit leurs formes. Vous aviez des dénonciateurs sa revenais au même.
    Bon je vais passé à un petit sujet qu'il semble avoir tracssé M. Boiclaire Mario d'ou viendra l'argent que tu vas investir au Québec? Ou tu prends l'argent pour tes calcules ?
    M. Dumon ton parti a t-il cette argent ? Pas réponse j'attend ... Aie Boiclaire toi d'ou sors-tu ton argent advenant ton élection, de tes poches ou du PQ ?
    M.Charet la question va aussi à vous aussi. Moi je vous la retourne à vous deux.
    Lorsque vous arriver au pouvoir l'argent était là dans les coffres du trésors Québecois.Ce n'est pas à vous cette argent ni à aucun parti en particulier. Il appartient à tous les québecois, québecoises, les compagnies qui raportes en impots ici. L'ADQ avec .Dumon l'argent est là. Prener nous pas pour des imbéciles. Jamais je n'ai suivit autant la campagne électorale avec intérèt et de si près, pour forger ma décision.
    Système hospitalier à deux vitesses peut-être, pourquoi pas enfin le rendre légitime sa toujours existé avant la carte assurance maladie, pendant camoufflé et maintenant vous en avez avant parler comme étant la solution presque idéale Mario dit oui en France sa marche ici sa marchera aussi.
    PLQ continuait ce que le PQ avait commencé comme le PQ a fait en fusionnant les municipalités, PLQ désaprouvait mais n'a pas défusionné sa faisait l'affaire ainsi. L'ADQ veux lui abolir les commissions scolaires pour faire maigrir le systême rendu caduc et mettre l'argent dans les école, grand bien sa fera. Sa prendra quelques années pour ne plus ressentirent les éfets mais après sa sera terminer pour le mieux.
    De vieux partis fatigués qui ne font que des peurs aux personnes agées aux familles, jeunes filles mono parentale, aux assistés sociaux par des menacent des mentries paroles non tenues.
    QUÉBECOIS ne vous laissez pas leurer par des propos inutiles. Le 26 mars devant l'isoloire. l'indépendance avec un PQ n'est pas encore pour demain. Boiclaire communique avec moi et tu verras ce que j'en pense de la façon dont tu vois un Québec ton Pays. »

  • Marco 52
    Inscrit
    jeudi 22 mars 2007 20h32
    Hypocrisie péquiste, oui: votez PQ quand-même
    « Christian Montmarquette a bien raison de s'indigner devant la probable récupération honteuse et la posible hypocrisie flagrante de Boisclair dans le dossier de l'Aide-Sociale. Nous savons tous que les Boubou-Macoutes sont en place depuis Bourassa 2 et que les Péquistes ne les ont jamais fait disparaitre. Néanmoins, le moindre mal dans ce dossier c'est le PQ , spécialement face à l'écoeuranterie d'un démagogue réactionnaire comme Dumont. Je viens donc plus en plus à la conclusion qu'il faut minimiser la division du vote de Gauche car un Boisclair est beaucoup mieux qu'un Dumont, meme minoritaire, et que Québec Solidaire et les Verts n'ont AUCUNE chance de l'emporter et d'affecter ce dossier. Il faut vivre avec Boisclair. Peut-etre est-il sincère ,et les SPQ Libres sont là aussi pour lui rappeller ces engagements publiques. Marco Ermacora »

  • Etienne Merven
    Inscrit
    jeudi 22 mars 2007 22h34
    Encore les vomissures des PQistes
    « Et ça continue... »

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