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Le lapin de Jean Charest

Bernard Descôteaux   21 mars 2007  Québec
Surprise! Si le Parti libéral est reporté au pouvoir, nos impôts seront réduits de 950 millions. Jean Charest s'est dépêché de sortir ce lapin de son chapeau hier midi, juste avant que Mario Dumont ne rende public le budget de l'an 1 d'un éventuel gouvernement de l'Action démocratique et lui coupe ainsi son effet.

L'annonce du premier ministre Charest, pour inattendue qu'elle ait été, sera sans doute accueillie avec intérêt. En ajoutant 700 millions aux 250 millions prévus à cette fin dans le budget Audet, il s'assure de baisses d'impôt sensibles. Elles seront de l'ordre de 750 $ par contribuable en moyenne.

La question qui doit être posée est cependant toute autre: pourquoi cette précipitation à utiliser presque entièrement la marge de manoeuvre obtenue du gouvernement Harper? Pendant toutes ces années de bataille sur le déséquilibre fiscal, Jean Charest ne faisait-il pas valoir combien nombreux étaient les besoins du Québec auxquels il ne pouvait répondre parce que les ressources étaient à Ottawa?

Le chef libéral avait devant lui plusieurs choix. Il aurait pu affecter une partie des transferts de 905 millions obtenus du fédéral à la réduction des listes d'attente. La santé est, nous répète-t-il sans cesse, sa «première priorité». Il aurait pu en attribuer une autre part au financement des universités. À ce sujet, il a mené la charge au nom des autres provinces, ces deux dernières années, pour obtenir le rétablissement des transferts de paiement pour l'enseignement postsecondaire. Il réclamait 2,2 milliards. Le budget Flaherty n'accorde que 800 millions, cela à compter de 2008 seulement. On est très loin du compte.

Le choix fait par M. Charest est purement électoral. Mario Dumont l'attribuait hier au «traumatisme de Verchères», une allusion à cette visite d'usine où le premier ministre s'est fait reprocher par un ouvrier d'avoir haussé les tarifs des services publics sans réduire comme promis les impôts. On pourrait penser aussi que le premier ministre avait calculé son geste, prévoyant que le budget Flaherty lui apporterait de bonnes nouvelles. Dans un cas comme dans l'autre, le premier ministre se trouve à jouer les pique-assiettes. C'est justement ce que l'ancien premier ministre Jean Chrétien disait craindre lorsque les provinces venaient lui présenter leurs demandes sur le déséquilibre fiscal. Si elles veulent baisser les impôts, qu'elles le fassent avec leur argent, répliquait-il.

L'attitude adoptée par le Parti québécois et l'Action démocratique, quant à l'utilisation qu'ils feraient de ces transferts additionnels d'argent d'Ottawa, est beaucoup plus conforme à l'esprit dans lequel ils sont accordés par le gouvernement fédéral. La marge de manoeuvre que représentent ces 905 millions leur servira à assurer des services aux Québécois. Quant aux diminutions d'impôt, ni l'un ni l'autre n'en envisagent, à moins que le PIB du Québec ne rebondisse.

La réplique donnée à Jean Charest hier par ces deux partis visait à montrer que, élus, ils seraient davantage responsables que le Parti libéral, dont le cadre financier est le plus généreux. À cet égard, le chef adéquiste s'est mérité la palme de l'austérité en présentant en après-midi son budget de l'an 1. Lui qui a déjà dit qu'il serait «gratteux», il veut l'être manifestement à l'extrême. Il s'en tient à des engagements de 1,7 milliard, qu'il financera par des réductions de dépenses dont on ne sait comment il les obtiendra. Celles-ci sont de l'ordre de 1,2 milliard au total.

Équilibrer le budget du Québec demeure un exercice toujours incertain. Déjà dans son budget déposé la veille des élections, le ministre des Finances, Michel Audet, prévoyait une impasse budgétaire de un milliard pour l'exercice 2008-2009. Au contraire d'Ottawa, on est loin d'être arrivé à l'ère des surplus à Québec. Pour quiconque sera au gouvernement, boucler la boucle sera la quadrature du cercle ces prochaines années. Encore plus pour ceux qui se seront montrés trop généreux avec les électeurs, surtout qu'il ne sera plus possible de se retourner vers Ottawa, dont le magasin général est désormais fermé.

***

bdescoteaux@ledevoir.ca






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Vos réactions

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  • Léandre Nadeau
    Abonné
    mercredi 21 mars 2007 01h07
    Une promesse difficile à réaliser..
    « Cette promesse de baisser les impôts de près d'un milliard de $ serait difficilement réalisable dans la situation actuelle. Parce que, dans le dernier Discours sur le budget, le ministre des Finances nous a annoncé une impasse budgétaire de 1 milliard $ pour 2008-2009. Monsieur Charest aurait donc besoin de 2 milliards $ pour réaliser la baisse d'impôt et résoudre l'impasse prévue. Or, Harper ne lui a promis que 600 millions $ d'argent libre pour 2008-2009. On aurait donc un déficit de 1,4 milliards advenant la baisse d'impôts. À cela, il faudrait ajouter les déficits des hôpitaux et des universités (un autre milliard $ selon certains) et le déficit de 5,3 milliards $ énoncé par le Vérificateur général. Pas facile, en effet. »

  • Normand Chaput
    Abonné
    mercredi 21 mars 2007 01h44
    Walmart
    « Il faudrait qu on m explique comment fait-on pour demander plus d argent a Ottawa pour pallier au plus presse soit donner des services a la population et en meme temps se servir de cet argent pour baisser les impots. Il me semblait qu il y avait effectivement un desequilibre qui etait qu on payait trop pour l armee ou les affaires etrangeres (federal) et pas assez pour la sante ou les routes (provincial)Mais maintenant je m apercois qu il n en est aucunement question. Le probleme est simple, je vous envoies tant d argent (ce que vous m exigez) alors arrangez vous pour que ce soit efficace. Je me sens come face a mon epicier qui me dit qu il est conscient que je me fais fourrer mais que ce n est pas de sa faute alors il me donne un rabais que je n ai meme pas demande. Autant aller chez Walmart, le meilleur prix a tous les jours. »

  • Georges Paquet
    Abonné
    mercredi 21 mars 2007 05h54
    La logique est un exercice difficile...
    « Avoir critiqué un gouvernement parce qu'il n'a pas réduit les impôts des contribuables, alors qu'il n'en avait pas les moyens, et le critiquer encore parce qu'il réduit les impôts des contribuables, alors qu'il en a les moyens, relève d'une logique qui échappera à plusieurs.

    Georges Paquet »

  • Gilles Laterrière
    Inscrit
    mercredi 21 mars 2007 06h42
    Monsieur Charest et sa nouvelle promesse de baisse des impôts.
    « La promesse de diminuer les impôts d'une somme équivalente à celle obtenue pour le déséquilibre fiscal est proprement dégoûtante. Elle s'adresse aux contribuables qui, au cours des dernières années n'ont pas été gâtés par des augmentations de salaire, particulièrement mais non exclusivement concentrés dans la grande région de Québec et qui sont sous l'influence directe ou indirecte de la politique salariale restrictive du Gouvernement du Québec. Cette nouvelle allocation des ressources budgétaires n'est évidemment pas dans l'intérêt général mais bien pour la survie politique d'un personnage dont le Québec n'a jamais eu besoin et qui nous a assez fait perdre de temps comme ça.

    Gilles Laterrière »

  • Julien Lussier
    Inscrit
    mercredi 21 mars 2007 07h20
    Maître tacticien
    « Jean Charest maîtrise mieux que nul autre l'art de faire campagne. Il évite de prendre position sur des sujets qui divisent, il évite d'établir une vision à long terme pour son parti, pour ne pas se lier les mains et les pieds, et fait des promesses qui ont un écho chez l'ensemble des électeurs. Il choisit le chemin facile, et ça marche.

    "Fake it till you make it" comme disent les Anglais. M. Charest l'a bien compris. Les baisses d'impôts, c'est une promesse qui retentit, qui vend auprès d'une grande majorité d'électeurs dépolitisés qui veulent des résultats immédiats et concrets. Et c'est par ce populisme que Charest sera reporté au pouvoir, tout comme il l'avait été en 2003 avec sa promesse sur les défusions. »

  • Steve Fortin
    Abonné
    mercredi 21 mars 2007 07h44
    Le lapin est un dindon! Et Charest dindon de la farce...
    « Les deux chefs fédéralistes ont, chacun leur tour, tenté de s'imposer dans cette campagne par le recours à la démagogie et le coup d'éclat. À l'heure de la politique-spectacle, cela ne fait qu'encourager le cynisme de la population qui en a soupé de ces politiciens de carrière sans substance sans vision, sans projet social, insipides et vendus à la science du statut-quo fédéraliste canadian...

    Merci M. Boisclair de ne pas sombrer dans cette démesure, merci pour le contenu et pour le projet de société, pour le projet de pays, autrement plus stimulant que l'austérité abjecte de la droite dumontiste. »

  • Gilles Théberge
    Inscrit
    mercredi 21 mars 2007 08h44
    Je me retrouve le cul par terre....
    « En effet on a l'impression que Jean Charest joue au tennis. Et dans sa précipitation à saisir à tout prix la balle au bond, il la renvoie dans le filet.

    J'entendais tantôt à la radio, Monique Jérome forget tenter malhabilement de se dépatouiller avec les questions insistantes de Pierre Maisonneuve. Ce dernier lui reflètait exactement vos propos, à savoir que pendant toutes ces années, le premier ministre se désolait de ne pas pouvoir régler une infinité d eproblèmes faute d'argent. Alors quoi? La solution de mdame Forget, donner de l'argent aux gens ( un peu soit disant) pour rien de moins que de pouvoir s'occuper des enfants...

    Ces gens là utilisent l'argent du monde à leur avantage. Ils achètent les votes du peuple, et prétendent gérer lr Québec. Comme disent les chinois... Basta! »

  • Pierre Marchand
    Inscrit
    mercredi 21 mars 2007 09h07
    QUAND LES CITOYENS PENSENT, LE PARLEMENT ET LE GOUVERNEMENT COMMENCENT À PENSER
    « À la lecture de l'article un sourire bien invonlontaire se forme sur mes lèvres...."mais quelle bande de rigolos"...mais le genre de rigolo qu'on n'a pas choisi d'aller voir, ceux que l'on croise dans la rue parce qu'une majorité a pensé que cela pouvait être comique de les avoirs....Ce sourire se gonfle encore un peu quand je lis les critiques, du moins certaines...car je me rend compte que cette bande de menteurs réussissent malgrés tout à détourner le regard d'une partie de la population sur la vraie question. Si on vous offre de financer la santé avec de l'argent issue de la drogue aux jeunes ou de la prostitution juvénile, est-ce que tout est OK ? NON, justement le problème est alors dans le contenant (source de l'$) et non l'argent (contenu). Alors si on se fait promette quelques choses par une bandes de rigolos qui en bout de course ne tiennnent aucune de leurs promesses, on pourrais-tu alors parler de menteurs ? Est-ce que l'on fait confiance aux menteurs? NON, Alors pour boucler mes propos, l'argent en baisse d'impôt (le contenu) n'est PAS le problème, ceux qui promettent le tout (le contenant) SONT le problème ! Essayons tous ensemble d'avoir des valeurs de société car comment voulez-vous que les politiciens arrêtent de nous mentir maladroitement si l'electorat accepte avec le sourire aux lèvres, un peu de droiture S.V.P. »

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    mercredi 21 mars 2007 09h24
    Combien tu veux pour ton vote ?
    « On se croirait de retour dans les années 30 où les partis achetaient littéralement la consciences des électeurs... Toi.. Tu veux quoi ? Un boutte de route ? Et toi.. Un pont ?Toi.. Tu veux une jobe au gouvernement ? Et quoi encore..

    Les Québécois sont si naîfs de se complaire devant la simple remise de leurs propres impôts par le gouvernemet fédéral.

    On pourrait comparer la situation à un Tanguy de 40 ans de famille Plouffe, incapable de quitter le domicile familial, qui donne sa paye à ses parents et se réjouit que sa mère lui donne son argent de poche.

    Cristi qu'on est pas fort en politique au Québec...

    En désespoir de cause, pour tenter d'allumer quelques uns de ces adolescents attardés, je leur suggère de lire le texte ci-dessous de mon cru :

    Quand les Tartuffes faussent les cartes...

    L'autonomie c'est « le fédéralisme »

    Qu'on ne s'y laisse pas prendre, l'autonomie de Dumont, c'est du fédéralisme. Le gens de mon âge reconnaissent bien cette mélodie vieillotte, écho d'un passé révolu. Tenter de jouer à cache cache avec les mots comme le fait ce conformiste et mesquin personnage prouve sa malhonnêteté puisqu'il tente constamment de jouer sur cette ambiguïté de « l'autonomie » donnant l'impression par des mots creux que le Québec y gagnera quelque chose ; alors que le renouvellement politique devrait passer par l'intégrité la franchise et la transparence de ceux qui nous représentent. Est-ce bien cela que nous voulons au Québec ? Est-ce désormais en des gens biaisés que le Québec se reconnaît ?

    Il ne faut pas s'y tromper, l'autonomie n'existe que dans la tête des « autonomistes », car il ne suffit que « d'une province sur dix » au Canada, pour mettre en échec toute modification constitutionnelle, et qui plus est, toute demande de pouvoirs supplémentaires pour le Québec tel plus « d'autonomie ». Non, je vous le dis mes chers amis-es il y a autant de différence entre « autonomie » et « lndépendance » qu'entre être «patron » ou « employé » ou entre être « locataire » ou « propriétaire ».

    Les autonomistes sont bienheureux de se voir retourner leurs « propres » deniers publics par l'État fédéral, comme un employé son augmentation de salaire. Mais le «patron» par contre lui, conserve toujours le loisir de congédier l'employé ou de lui couper les vivres ; comme le proprio de décider de transformer votre apparte en condo et de vous expulser.

    Mais notre petit Mario national lui, sait bien tout ça. Comme il est facile de miser sur l'ignorance politique de l'électorat. Et je crois que c'est bien là le pire qu'il pouvait nous arriver. Pas étonnant que les gens se désintéressent de la politique et que nous avons assister au pire taux d'absentéisme en 2003 avec de pareils tartuffes pour nous diriger.

    Les gens, fiers de se dire « de droite » sont ignares ou des amnésiques. Ils se disent sûrement « de droite » à cause de ce populiste Mario Dumont et qu'ils n'en connaissent sûrement pas le sens. Car s'ils savaient que « être de droite » correspond à : capitalisme sauvage, guerre économique, déforestation, pollution de l'eau et l'air, congédiement arbitraire, racisme, autoritarisme, profit à tout prix, individualisme, la loi du plus fort, Maurice Duplessis ou Georges Bush, je crois qu'ils y penseraient deux fois avant de faire leur petite croix sur leur bulletin de vote.

    Mais, il n'est rien comme l'ignorance pour faire avancer le capitalisme et faire croire au bon petit peuple qu'il a besoin de missié le bon patwon pour lui tapper su la têt'. « Une jobe steddy pis un bon boss... Pis... ? Les unions ? Qu'osse ça donne... dirait Yvon Deschamps...

    Le PQ s'est lui aussi laissé glissé à droite : Laisser l'aide sociale désindexée à 500$ par mois durant 30 ans, couper les médicaments au plus pauvres de la société, laisser en place les « boubous macoutes » pour couper l'aide sociale à des mères monoparentales, donner 10 cennes de l'heure d'augmentation au salaire minimum, foutre 15,000 infirmières à la porte du système de Santé : tel est le bilan de droite du PQ.

    Mais désormais, et « beaucoup » sont d'accord, comme le rappelait l'animateur Daniel Pinard à la radio récemment, « ....mis à part la souveraineté...il n'y a plus de différence entre le Parti libéral et le PQ » affirmait-il fort justement.

    L'aberration des Verts de droite fédéralistes du Parti Vert du Québec

    Avec de tel Verts opportunistes de droite fédéralistes, ces apôtres de «la sagesse écologique » incapables de faire les corrélations entre les dommage à l'environnement, les abus du capitalisme sauvage et le profit à tout prix, et une ultra conservatrice ADQ qui se pointe à l'horizon, prétendant indûment incarner le renouveau, alors qu'on a jamais vu un tel retour en arrière au Québec, sans Québec solidaire, il n'y aurait « aucune » véritable alternative de vote, et aucune représentation des la couches populaires et des personnes les plus précarisées de notre société.

    Pour sauver notre environnement, remettre de l'ordre et consolider notre filet social, rétablir l'équilibre fiscal entre les grandes entreprises et les gens ordinaires et faire tous les liens nécessaires entre la souveraineté, la répartition de la richesse et la justice sociale, c'est d'une « gauche souverainiste » comme Québec solidaire dont le Québec a désespérément besoin.

    Et cela, en nationalisant notre l'hydro électricité, tout comme Québec solidaire veut la nationalisation de l'énergie éolienne et Pharma-Québec, même René Lévesque, l'avait compris.

    Qui ne fait pas l'indépendance la combat... - Gaston Miron

    La réconciliation étant désormais « impossible » entre le PQ et Québec solidaire, il faudra « à partir de maintenant », que l'unité des souverainistes se fassent sur le terrain électoral, où chacune des formations et/ou des candidats « dits souverainistes » assument pleinement leur position constitutionnelle et portent sans équivoque la Question nationale en période électorale.

    Pour faire le plein de son vote souverainiste, en finir définitivement avec le « vote stratégique », « faire de la politique autrement », remettre la souveraineté entre les mains des premiers concernés, c'est-à-dire, dans les mains du peuple, Québec solidaire « doit » en prendre « immédiatement » « l'initiative » et demander clairement aux électeurs le mandat de faire la souveraineté et affirmer clairement dans une déclaration publique que : « Un vote pour Québec solidaire = Un vote pour la souveraineté du Québec » et mettre pleinement en application le principe de la « souveraineté populaire » qu'il défend depuis toujours.

    Dans ces circonstances, nul ne pourra plus accuser Québec solidaire de diviser le vote souverainiste et c'est le Parti québécois lui-même qui devra porter l'odieux de refuser à notre peuple le droit de se prononcer sur son avenir et sur son propre pays.

    Ainsi seront démasqués ces « tartuffes » prétendument souverainistes, mais qui n'osent même pas en porter le mandat en période électorale.

    Car dans l'état actuel des choses, c'est-à-dire, le « processus référendaire », un projet alambiqué par la taupe de la GRC Claude Morin, toute progression substantielle de Québec solidaire se traduira inexorablement par une perpétuelle division du vote souverainiste et une éternelle mise en échec du projet d'indépendance du Québec par les souverainistes eux-mêmes.



    Christian Montmarquette
    Membre fondateur de Québec solidaire
    Militant pour l'éradication de la pauvreté et l'indépendance du Québec
    Candidat de l'Union des forces progressistes / Laporte 2003



    Références :

    Extrait Du commentaire au journal Le Devoir:

    « Quand les Tartuffes faussent les cartes... »
    http://www.ledevoir.com/2007/03/20/commentaires/0703200129132.html


    Articles personnels sur la Question nationale :

    « Référendum : Strike 3 » : Ou réfléchir à la question nationale :

    http://www.pressegauche.org/spip.php?article45

    http://www.cmaq.net/fr/node/26577


    « Référendum : Strike 3 » : Deuxième manche !
    http://pressegauche.org/spip.php?article459


    Débats sur la Question nationale au site électoral d'Amir Khadir Mercier :

    http://antigone.koumbit.org/qsmercier/articles.php?lng=fr&pg=184


    Lorsque la recherche de raccourci mène à l'impasse ! / Bernard Rioux
    http://www.pressegauche.org/spip.php?article441


    Site personnel :
    http://christianmontmarquette.spaces.live.com/


    Ancien site électoral :
    http://www.geocities.com/chmontmarquette/ufplogo
    Articles sur le parti Vert du Québec :

    Le Parti vert du Québec : Le « Ponce Pilate » de la politique
    http://pressegauche.org/spip.php?article550

    Quand les Verts nous donnent les bleus...
    http://www.cmaq.net/fr/node/26977 »

  • Claude Stordeur
    Abonné
    mercredi 21 mars 2007 10h08
    La soupe électorale sans sel de Charest
    « Tout est bon pour la soupe, les légumes frais comme les défréchit,même la moelle des os mais ce qui manque à Charest c'est le sel de la vérité et sa soupe est toujours fade a avaler.
    Quelle belle pirouette, passer de la santé comme priorité à une baisse d'impôt pour une partie de la population. Cette argent appartient à tout les québécois, pas rien qu'a ceux qui payent actuellement des impôts élevés. Les pensionnés comme les petits salaires ont droit à cette argent par une réduction par exemples de l'assurance sur les médicaments...ou effacer le déficit récurant des hôpitaux. »

  • André Chamberland
    Inscrit
    mercredi 21 mars 2007 10h12
    Ligue d'impro libérale
    « La Ligue d'Impro Libérale nous fait voir du grand Charest, un comédien exceptionnel ! »

  • Zach Gebello
    Inscrit
    mercredi 21 mars 2007 10h16
    Un conseil; tombez pas malade.
    « Votre texte tombe à point, M. Descôteaux.

    Ce matin même, ma femme avait sa valise prête et nous n'attendions plus que la voiture de co-voiturage en direction de l'hôpital Saint-Luc. Nous avons passé le mois à tout organiser son départ de deux semaines pour une chirurgie délicate qu'elle attend depuis maintenant 2 ans après deux annulations. J'était prêt à faire le monoparental avec les enfants pour deux semaines en plus de la convalescence qui suivra l'opération.

    Une chance que ma femme a eu l'idée d'appeller l'hôpital, car on viens de lui dire que c'était encore annulé. La secrétaire aurait dûe avertir de ce changement lundi passé, mais personne ne sait pourquoi elle ne l'a pas fait. J'imagine qu'elle doit en avoir pas mal sur le dos cette sercrétaire, on parle de 70 annulations ce mois-ci seulement.

    Je ne vous décrirai pas l'état dans lequel ma femme est maintenant. On se demande si la prochaine fois on lui dira que malheureusement son âge ne lui permet plus de risquer cette chirurgie délicate.

    Profitez bien de votre 600$ de retour d'impôts à Charest.
    Et priez pour votre bonne santé. »

  • Max Roujeon
    Abonné
    mercredi 21 mars 2007 10h29
    On pourrait en rire si c'était pas si triste...du grand Hollywood!
    « Voilà:
    M. Harper donne des sous au Québec
    M. Charest dit: Yééééé! C'est grâce à moi!
    M. Dumont, il en faut plus
    M. Boisclair, il gueule, comme d'habitude.
    En fin de compte Messieurs Charest et Boisclair (j'exclue M. Dumont), ce n'est pas grâce à vous que le Québec a reçu cet argent, mais paradoxe, c'est grâce au «Bloc» qui pouvait refuser ce budget, mais le Bloc était coincé car le Québec recevait «la part du loin» et le Bloc, il est à Ottawa pour nous autres supposément!
    Bien manoeuvré M. Harper!
    Ils ont marché sur leurs principes et leurs convictions politiques. Merci M. Duceppe, même si ça fait mal paraître votre homologue québécois.
    Pour une fois que le Bloc ne nuit pas au Québec, il faut le souligner. »

  • Roger Dion
    Abonné
    mercredi 21 mars 2007 11h11
    DUMONT PAS TROP NOUVEAU EN POLITIQUE
    « Je vois les gens dire dans quelque mois,/non nous n avons pas votés pour çà/. Bien oui si vous votez libéral et CHAREST, vous savez qui sont menteurs, alors ne venez pas dire nous le savions pas,vous avez faites le teste en 2003.
    L.A.D.Q. et MARIO regardez les annonces et sont cadre financier ,je veux bien comprendre qu il parle bien comme CHAREST NOUS PARLAIT EN 2003. Mais il/DUMONT/ ne ce voyait pas élu au pouvoir, donc il promettait tout les choses que les gens voulaient entendre. LES COMMISSIONS SCOLAIRES, LES CONSEILS D AGLOMÉRATIONS DES VILLES ,L AUTONOMI DU QUÉBEC, 100$ PAR SEMAINE POUR LES ENFANTS ETC .Tous ses choses il/Dumont/ le sait bien qu il ne pourra pas tenir ses promesses, mais peut il reculer maintenant non. Élu il va faire comme CHAREST et dire les finances ne sont pas comme je pensais, et HAPER va lui dire l autonomie du QUÉBEC tu repasseras. LES GENS seront encore désappointés et dégoûtés de ses politiciens ,qui sont près a tout pour le pouvoir.
    Car les gens disent nous voulons essayer un nouveau.MARIO qu a t il de nouveau ,il est député depuis 13 ans ,il connaît tout, de la petite politique /1994 il défendait le rapport ALLAIRE 1995 VOTE pour la souveraineté 1998 neutre
    2003 a TORONTO ne veut rien savoir fini la constitution
    2007 autonomiste veutouvrir la constitution
    2003 pour les fusions municipales
    2007contre les fusionsmunicipales,les agglomérations contre
    C EST SA DERNIÈRE CHANCE DE PERCER, SI NON FINI POUR LUI
    S IL N EST PAS ÉLU.DE 1990 A 2007 PAS TROP NOUVEAU M,DUMONT
    COMME CHAREST EN 2003 CÉTAIT SA DERNIÈRE
    RÉFLICHEZ AVANT DE VOTER
    ROGER DION rogerdion@hotmail.com »

  • Linda Hart
    Abonnée
    mercredi 21 mars 2007 11h26
    Je croyais M. Paquet qu'il fallait voter pour LES BONS GESTIONNAIRES !
    « Quelle est la priorité des Québécois ? La santé est la priorité de la grande majorité des Québécois. Quelle est la priorité des électeurs adéquistes de la classe moyenne de la région de Québec ? Les baisses d'impôt. M. Charest est en train de perdre son élection et il le sait. Il a donc tenté une manoeuvre de dernière minute pour récupérer des votes. Où est la logique gouvernementale là-dedans où est la saine gestion des finances publiques ? M. Charest, comme d'habitude, s'en fiche éperdument, ce qu'il veut c'est le pouvoir à n'importe quel prix. Et M. Paquet, avec son incontournable esprit tordu, tente encore une fois de nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Avant, c'était pathétique, maintenant à pathétique, nous ajouterons pitoyable. »

  • Mireille Bergeron
    Inscrite
    mercredi 21 mars 2007 11h35
    Pourquoi êtes-vous surpris?
    « Je ne comprends pas l'indignation de tous. Tout le monde sait que Jean Charest a toujours fait de la baisse d'impôts son cheval de bataille. D'ailleurs on le lui reproche quand il ne peut le faire avec les moyens qu'il a.
    Ce qu'il faut comprendre du règlement du désiquilibre fiscal est que c'est fini le temps ou le gouvernement fédéral nous annonce comment ils sont bons en réduisant nos impôts pendant que la province crève de faim. Maintenant, en tant que province, nous prenons nos propres décisions avec notre argent et je pense qu'une baisse d'impôt de 700 millions supplémentaire est plus que bienvenue. »

  • Jean Desjardins
    Abonné
    mercredi 21 mars 2007 12h28
    Gauche, droite, gauche...
    « J'ai bien hâte de voir si les électeurs seront une fois de plus dupés par ces promesses accrocheuses, irresponsables et dignes d'une Société infantilisée jusqu'à la moelle. Impayable Jean Charest et son entourage du PLQ. Quel cynisme ! Quelle vision à courte vue !

    En ce sens, le propos de monsieur Montmarquette est pertinent, ...du moins pour le début de son texte. Par la suite, ça se gâte en grand via cette inévitable dérive vers la lutte des classes : 'gauche, droite, gauche, oups! go-gauche, ...', dérive dis-je, appuyée par le recyclage de textes composés par nul autre que ...lui-même. Narcissisme, quand tu nous tiens ...

    Tant qu'à recycler des textes, en voici un de mon crû (légèrement ajusté) qui lui était adressé en fin de soirée, hier, sur la tribune de Michel David. Ce n'est peut-être pas 'politically correct' mais ça a l'avantage d'être sans détour.


    Monsieur Montmarquette.

    De grâce, restez à QS, avec votre petit livre rouge poussiéreux sous le bras, sans-compromis-aucun bien sûr !

    Bon débarras. La lutte des classes 'à la go-gauche' n'a pas sa place au Parti Québécois qui doit composer avec une Société beaucoup plus ouverte, nuancée et équilibrée que ce que vous prêchez à tout vent, comme la cigale de la fable. Ce méchant PQ 'si à droite'. Eh Ben! J'savais pas !!! Moi, petit prolétaire payeur de taxes qui a tant de difficulté à m'y retrouver. À go-gauche, toute..., donc ! Le ciel est à notre portée avec QS ...

    Désolé. Je n'achète pas.

    Si vous m'en donnez le privilège j'aimerais peut-être cependant vous visiter un de ces jours, à votre luxueuse dacha du Plateau, pour des vacances exotiques ... On se bidonnera sûrement à discuter âprement du détail de la couleur des pétales des fleurs du tapis de votre Salon Rouge.

    Sans-regret-aucun et Québécoisement social-démocrate de droite,


    Jean Desjardins

    Laval

    P.S. Je ne suis même pas membre du PQ. Alors ... »

  • Maurice Gauvreau
    Inscrit
    mercredi 21 mars 2007 15h29
    Voter
    « Et on se demande pourquoi les gens se désintéressent de la politique!!! »

  • oneil bouchard
    Inscrit
    mercredi 21 mars 2007 17h00
    riche lapin, pauvre chicane
    « Moi aussi j'aimerais qu'on ait un vote pour le premier ministre et un vote pour le député. Le milliard d'Ottawa, j'en ai peu à cirer, car c'est d'abord un os pour qu'on s'entredéchire et fasse politique à deux pas du scrutin. Plus que mille dollars, c'est juste beaucoup d'argent, disait ce matin Jean Dussault en parlant de la valse des multi milliards.

    Je veux habiter un pays sans avoir à quémander. Je n'ai jamais vécu entre deux chaises. L'autonomisme de monsieur Dumont indispose ma raison, ainsi que son "programme". Un Duplessis suffit, à moins que l'Histoire ne soit plus la mémoire du temps. Par ailleurs, les changements de couleur des vestons de monsieur Charest me font bien hésiter. J'avoue que l'homme est tout à fait charmant. Au début, j'étais froid face à André Boisclerc. Cet homme dérange sûrement une certaine élite pour qu'une basse presse s'en prenne à sa dignité, son honneur et sa réputation, à l'encontre de la Charte Québécoise des droits et libertés. André Boisclerc a su gagner par sa force de caractère le respect et l'admiration.

    Des trois chefs susceptibles de former le gouvernement lundi prochain, André Boisclerc est le seul, à la fois à avoir un programme défendable et à ne pas avoir déjugé la personne d'un autre chef durant la campagne électorale. L'autre formation qui en a fait autant est Québec Solidaire. Monsieur Charest a visé la personnalité d'André Boisclerc par des jugements plutôt catégoriques. Je n'ai pas aimé. Mais ce serait mesquin de dire que le PLQ n'a pas de programme. Il vient de gouverner et son Bilan est là. A chacun de juger.

    Monsieur Dumont n'a pas visé je crois la personne des chefs. Mais, il n'a pas de programme défendable; par ailleurs, quelle expertise a-t-il en démolition, en abolition et en défusion/refusion des Corps municipaux et des Commissions scolaires et des corps de la santé. Pour détruire cela, ça coûterait combien ? Combien pour reconstruire ? Je parie donc le milliard de Harper qu'il n'en ferait rien, « durant son premier mandat ». Il le mettrait en banque, le gratteux, comme il le dit si bien. Son agenda oral pourrait être le vrai. Tombent chaque jour des notes de son papier à musique. Des annonces qui ne coûtent pas cher, mais qui détonnent. Ce matin, j'entends 25 mille « assistés sociaux » à remettre au travail, comme au temps du goulag. Le coût ? Rien ! Hier et avant, il était question de drogues, de police et de prisons, et pour chacune de ses propositions, c'est le client fautif qui paie. Tiens tiens un premier ministre des contraventions! Le mot « boss » apparaît souvent dans son argumentaire. Je fuis, j'ai une sainte horreur des états policiers. Populiste en campagne, gendarme au pouvoir. Fuis, fuyons, fuyez !

    Il faut améliorer la façon de voter. En attendant, si monsieur Harper a su trouver moyen de coopter un ministre qui n'était pas de son parti, et un autre ministre qui n'était pas élu, le premier ministre élu lundi pourrait commencer par coopter Françoise David et Amir Kadir de Québec Solidaire. Ça répondrait au besoin pressant qu'une gauche québécoise articulée soit représentée, justement pour éviter que la pensée extrême soit tentée d'abuser de notre système parlementaire.

    Aujourd'hui même paraît dans le Devoir le texte d'une requête en ce sens de signataires de prestige, demandant au futur cabinet du Québec de cibler cette priorité de la représentativité. On peut le faire, on en a les moyens, existe un précédent récent. On doit donc faire un pas afin de rapprocher le gouvernement de nos représentants en accentuant le rôle et le devoir de représentation.

    Oneil Bouchard
    St-Joachim »

  • Léandre Nadeau
    Abonné
    mercredi 21 mars 2007 17h12
    La démarche vers la souveraineté de Montmarquette...
    « Y a-t-il quelqu'un qui a compris la démarche vers la souveraineté proposée par Christian Montmarquette. Un vote pour Québec solidaire serait un vote pour la souveraineté ? Y aurait-il un référendum, oui ou non ? Je comprends que non. Si oui, ça ressemble à la position du PQ. Si non, il faudrait que la population le sache clairement. Est-ce là la position de QS ? »

  • Hélène Perras
    Inscrite
    mercredi 21 mars 2007 17h47
    un lapin dans le chapeau !
    « Cher monsieur Descôteaux,
    J'ai beaucoup aimé cette image du lapin dans le chapeau ; ce n'est pas rien de faire plaisir au lecteur.Merci. Sur la lancée, je me suis rappellée une suave poésie de notre ami Gilbert Bécaud dont voici ma version :

    le lapin dans son chapeau

    Y'a un lapin dans son chapeau,
    de la poudre aux yeux dans le numéro,
    un filet pour les oiseaux,
    un chien savant sur le vélo,
    une colombe sous le manteau,
    de paillettes sur ses maillots,
    un éléphant qui crache de l'eau,
    Y'a un clown dans le tonneau,
    Quand la politique avec les mots,
    Fait une chanson, il y a du beau temps,
    Et qu'on la voit partir comme ça,
    Vers Ottawa et pour longtemps,
    Sa chanson : ki, kili, kili.

    Y'a un lapin dans le chapeau,
    Aux électeurs mécontents,
    Et ils râlent, ils râlent
    Mais il y a ses violons, y a ses oiseaux,
    De-ci de-là des mi des do,
    Toute une galaxie de beaux mots,

    Y'a un lapin dans son chapeau,
    Et tout un monde incognito,
    Qui vit petit mais rêve haut,

    (Sur un air connu) adaptation personnelle

    L'occasion se prête à vous redire toute mon admiration. Merci. »

  • Léandre Nadeau
    Abonné
    mercredi 21 mars 2007 18h07
    L'Union Nationale de Marc-André Gravel
    « J'ai lu l'épitre de Marc André Gravel sur l'union de tous les Québécois autour d'une pensée unique et d'un parti unique. Il nous rappelle l'époque de Jean Lesage du début des années soixante où le Québec avait fait des progrès importants. Les plus vieux se souviendront que Jean Lesage avait réuni autour de lui une équipe exceptionnelle, dont René Lévesque et Paul Gérin Lajoie. Cette équipe avait profité temporairement d'une conjoncture exceptionnelle pour faire des gains pour le Québec : un premier ministre faible à Ottawa, des projets précis et audacieux (Caisse de dépôt, etc), une équipe forte à Québec. Malgré cela, il n'y avait pas un parti unique et une pensée unique au Québec. Par exemple, Jean Lesage n'a jamais récolté 50 % ou plus du vote populaire et a été battu en 1966, l'Union nationale, le RIN, le RN et les créditistes ramassant plus de votes. Le fait majeur est le suivant : il a suffi qu'un homme déterminé arrive à Ottawa pour bloquer le Québec. Le Québec a été arrêté dès 1966 par un ministre fédéral de la Justice, PE Trudeau qui est devenu en 1968 le premier ministre du Canada. Marc André Gravel propose une union de tous les Québécois sous l'ADQ. Or, la conjoncture actuelle ne ressemble pas du tout à celle du début des années soixante : il y a un premier ministre fort à Ottawa, l'équipe de l'ADQ est très faible et elle n a aucun projet précis pour accroître les pouvoirs du Québec. Elle nous propose un vague projet d'autonomie aussi brumeux que le slogan de Maurice Duplessis. On a déjà joué dans ce film là, on veut un pays monsieur Gravel et on n'a pas de temps à perdre avec des illusions. Votre épitre sur la pensée unique et le parti unique, non merci ! Votre stratégie de manipulation des consciences sur l'union et la division est la même que celle de Jean Charest dans la présente campagne, non merci ! Monsieur Gravel, soyez courageux et transparent, faites donc la proposition la plus cohérente et logique : proposez à Mario Dumont de changer le nom de son parti pour qu'il corresponde à son idéologie, l'Union Nationale. »

  • Gisèle Belzile
    Inscrite
    jeudi 22 mars 2007 12h05
    Le ministre libéral Chagnon en Floride
    « Le ministre libéral Chagnon et des travailleurs d'élection libéraux sont en Floride pour organiser une victoire libérale de Jean Charest: assemblées électorales, diffusion de dépliants, de matériel électoral, messages radiophoniques, etc.

    Voyage en avion, hôtel, repas, etc : toutes des dépenses électorales qui doivent être comptabilisées. (p.22, Jnal Mtl,20 mars 2007)

    Une question qui doit être posée au Directeur général des Élections au plus vite!

    Gisèle Belzile
    Brossard »

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