Boisclair réplique à gauche et à droite
Taxé de parti de la «gau-gauche» coûteuse par l’ADQ et de suppôt de la droite par Québec solidaire, le Parti québécois est plutôt «à la bonne place» parce qu’il possède la «meilleure synthèse», a soutenu André Boisclair, hier en soirée, de passage dans son ancienne circonscription de Gouin.
Plus tôt dans la journée, le chef péquiste avait multiplié les appels aux «progressistes», aux féministes, aux pacificistes, aux altermondialistes, pour qu’ils se rallient au Parti québécois devant les risques que comporte la création d’un axe Dumont-Harper.
L’ancien chef Jacques Parizeau, en après-midi dans Laprairie, a déclaré que le PQ restait le parti le plus progressiste dans notre société (voir page A 2). Plus tôt, la co-porte-parole de Québec solidaire, Françoise David avait soutenu le contraire: «Le PQ n’est plus progressiste depuis longtemps, ce sont ses dirigeants de droites qui m’ont conduit à faire de la politique» pour défendre des idées de gauche, a-t-elle déclaré. «Le mot progressiste sonne faux dans la bouche de monsieur Boisclair» a pour sa part affirmé l’autre porte-parole, Amir Khadir.
Au chef adéquiste Mario Dumont, qui a violemment pris à partie le PQ pour son «virage à gauche», le qualifiant de «gau-gauche» (voir page A 3), André Boisclair a répondu qu’en voulant abolir les commissions scolaires et les conseils d’agglomération, Mario Dumont «casserait le Québec en deux», créerait des îlots d’égoïsme et «des écoles de riches pour des gens qui vivent dans des villes riches».
Plus tôt dans la journée, le chef péquiste avait multiplié les appels aux «progressistes», aux féministes, aux pacificistes, aux altermondialistes, pour qu’ils se rallient au Parti québécois devant les risques que comporte la création d’un axe Dumont-Harper.
L’ancien chef Jacques Parizeau, en après-midi dans Laprairie, a déclaré que le PQ restait le parti le plus progressiste dans notre société (voir page A 2). Plus tôt, la co-porte-parole de Québec solidaire, Françoise David avait soutenu le contraire: «Le PQ n’est plus progressiste depuis longtemps, ce sont ses dirigeants de droites qui m’ont conduit à faire de la politique» pour défendre des idées de gauche, a-t-elle déclaré. «Le mot progressiste sonne faux dans la bouche de monsieur Boisclair» a pour sa part affirmé l’autre porte-parole, Amir Khadir.
Au chef adéquiste Mario Dumont, qui a violemment pris à partie le PQ pour son «virage à gauche», le qualifiant de «gau-gauche» (voir page A 3), André Boisclair a répondu qu’en voulant abolir les commissions scolaires et les conseils d’agglomération, Mario Dumont «casserait le Québec en deux», créerait des îlots d’égoïsme et «des écoles de riches pour des gens qui vivent dans des villes riches».
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