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Charge du secteur public contre le PLQ et l'ADQ

Une coalition syndicale s'inquiète de la «menace» qui pèse sur le scrutin du 26 mars

Marie-Andrée Chouinard   19 mars 2007  Québec
Des syndicats représentant 300 000 employés de l'État exhortent leurs membres et la population à ne pas voter pour le Parti libéral du Québec (PLQ) ou encore l'Action démocratique du Québec (ADQ), car leurs chefs sont des «apprentis sorciers» qui veulent changer le monde et dont les idées constituent une «menace» pour les services publics.
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  • Louison Ross
    Abonné
    lundi 19 mars 2007 02h49
    Les syndicats aimerait le pouvoir
    ENCORE des attitudes syndicales désolantes.

    QUE le PLQ désire accroître les inscriptions en sciences infirmières et en médecine n'est pas incorrect.Que l'on veuille les doubler c'est rêver. Pour moi c'est de la pensée magique. À qui va t'on imposer ces quotas et comment. À moins de vouloir niveler pas le bas les exigences pour ces professions mais encore.

    Rappelons nous que le gouvernement le plus dur envers les syndicats a été le PQ. Qui ne se souvient pas de la piscine à Lucien et de ses mises à pied irréfléchi.


    Faire disparaître les commissions scolaires n'est pas si fou que cela. Les élections des élus au sein de celles-ci nous ont démontré un taux de participation anémique, les élus municipaux étant plus représentatifs. On pourrait aider les municipalités moins riches par une forme de péréquation. Ne le fait-on pas actuellement au niveau des grandes villes et entre les provinces au niveau fédéral.


    Une consolation: La FTQ a eu l'intelligence de ne pas embarquer dans ce pamphlet.

    Louison Ross, philosophe et économiste

  • Linda Hart
    Abonnée
    lundi 19 mars 2007 10h54
    Abolir, privatiser, revenir en arrière et tourner en rond
    L'ADQ et le PLQ n'ayant pas participé à l'exercice, il est évident qu'ils ont des chose à cacher. Ce sont deux partis conservateurs dont on connaît le type de solution, privatiser. La privatisation est le remède des imbéciles et des paresseux qui refusent systématiquement de faire l'exercice exigeant qui consiste en un examen exhaustif de nos structures publiques, afin de les rendre efficaces et mieux adaptées aux nouveaux enjeux qu'elles doivent affronter. Ils préfèrent rejeter lesdites structures sous prétexte d'inefficacité et avantager leurs petits amis du privé qui feront encore pire, car on connaît leur seul et unique modus operandi : le profit et encore plus de profit. En ce qui concerne l'abolitionnisme chronique de M. Dumont, il ne servira qu'à remplacer des structures qu'il ne contrôle pas, par des structures qu'il va s'assurer de contrôler totalement et où il pourra favoriser ses amis. Je me méfie toujours d'un politicien qui veut tout démolir plutôt que de bonifier intelligemment ce qui existe, je me méfie aussi de celui qui revient en arrière et modifie une structure comme celle des villes fusionnées pour faire plaisir à quelques individus en mal de pouvoir et favoriser l'esprit de clocher de certains citoyens. Je pense que notre devoir de citoyens consiste non seulement à voter tous les quatre ans, mais aussi à participer à la vie citoyenne par le biais d'une implication dans les divers organismes qui tentent de faire bouger les choses en notre faveur.

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