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La montée de l'ADQ inquiète la gauche

Clairandrée Cauchy   17 mars 2007  Québec
La montée de l'ADQ dans les sondages et la perspective qu'elle soit appelée à former un gouvernement ou détienne la balance du pouvoir inquiète dans les milieux progressistes. La présidente de la Confédération des syndicats nationaux (CSN), Claudette Carbonneau, invite les électeurs québécois à se «ressaisir» et à se «recentrer sur les véritables enjeux» de la campagne.
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  • Roger Dion
    Abonné
    vendredi 16 mars 2007 23h55
    Tous les progressistes nous devrions nous unir
    « Mme. DAVID devrait comprendre ,que les votes que QUÉBEC SOLIDAIRE ou le PARTI VERT vont prendre dans certains contés, ou les partis son coude a coude ,va faire élire un A.D.Q. ou un libéral /conservateur/ qui sont a l extrême droite loin de nos valeur dans tout. OUI VOTRE PLAQUE FORME EST BONNE et je vous souhaite beaucoup de succès, mais le moment est mal choisi. NON le P.Q. n est pas parfait mais c est le plus progressiste, le seul dans le moment qui peu former un gouvernement. Quand nous voyons un homme comme VICTOR LEVY BEAULIEU vouloir voté A .D.Q. il y a des choses qui sont dur a comprendre. Il se dit progressiste et vote pour un parti de l extrême droite. POUR le moment nous devrions s unir plutôt de se diviser tous les progressistes car les années peuvent être longues.
    ROGER DION rogerdion@hotmail.com »

  • David Prince
    Abonné
    samedi 17 mars 2007 07h01
    Le plus vite sera le mieux
    « Est-ce mal de sortir l'État de l'économie et des services publics. Le viellissement de la population et le fait que l'on sera de moins en moins nombreux pour payer fait en sorte qu'on ne pourra pas continuer longtemps comme ça. Le plus vite on fera le ménage, mieux ce sera. »

  • Gabrielle Matte
    Abonné
    samedi 17 mars 2007 09h17
    L'Union : on a déjà donné sans recevoir!
    « Monsieur Dion. En plus de faire plusieurs fautes d'orthographe, vous faites plusieurs fautes d'analyse. Les progressistes en ont assez de se fier au PQ pour défendre les leurs idées. Le PQ couche maintenant avec le patronat. C'est un défenseur du statu quo, un "quetteux" de job auprès de grandes compagnies qui prennent les subventions et décollent pour le Mexique ou l'Asie le temps venu. Seul Québec solidaire propose d'être "maître chez nous" et de ne pas se laisser intimider par les charlatans d'emplois précaires. Seul QS propose d'augmenter l'impôt des banques, le salaire minimum, il est le seul à proposer un filet de sécurité sociale pour les artistes, etc. QS n'est pas une alternative progressiste : c'est le seul parti progressiste que nous ayons au Québec. Et il est grand temps que nous ayons une voix progressiste à l'Assemblée nationale.

    Jean-François Lessard
    ex-péquiste, membre de QS
    Montréal »

  • Bruno Giroux
    Abonné
    samedi 17 mars 2007 11h09
    Madame David : coupable de la montée de la droite
    « Je suis tout à fait d'accord avec monsieur Roger Dion. Si le parti que dirire Mario Dumont remporte un grand nombre de sièges, madame David n'aura qu'elle à blâmer. Dans une dizaine de circonscriptions, les votes aux tiers partis feront la différence entre un gain pour l'ADQ plutôt qu'un gain pour le PQ. Est-ce que les idéaux de madame David seront mieux servis ? Poser la question, c'est y répondre.

    Madame David a des chances de passer à l'histoire comme la Ralph Nader du Québec : en sera-t-elle honorée ? »

  • Jean Desjardins
    Abonné
    samedi 17 mars 2007 12h54
    Donner la lune sans vaisseau spatial pour s'y rendre...
    « J'en ai marre de ce discours de go-gauche qui prétend vouloir tout régler via la lutte des classes !

    Bien sûr, les moins nantis ont raison de vouloir recevoir leur quote-part de la Société qui les héberge. Ce que la go-gauche s'entête à ne pas comprendre, cependant, c'est qu'il faut quand même avoir quelque chose à leur donner... Et donner aux moins nantis ainsi que de se payer des régimes sociaux tout azimut, ça implique de trouver le financement nécessaire. Bref, il faut qu'il y ait création de richesse quelque part, sinon, c'est la faillite. Je ne trouve rien de consistant, dans le programme de Québec solidaire, en regard de ce deuxième côté de la médaille...

    Monsieur Jean-François Lessard (Gabrielle Matte) a beau reprocher à monsieur Dion ses fautes d'orthographe (ce qui est grossièrement 'cheap', soi-dit en passant), lui aussi, a des fautes beaucoup plus graves dans son analyse. En effet, ce n'est pas en tapant sur la tête des entreprises et des mieux nantis qu'on trouvera les fonds nécessaires pour financer les projets sociaux du Québec. Il y a une réalité qui lui échappe, malheureusement, ainsi qu'aux bien-pensants de QS. Ce n'est pas les 40% qui ne paient pas d'impôt qui financeront les régimes qui aideront ces derniers à se sortir de cette dépendance économique inacceptable dans une Société moderne.

    Conclusion. Eh oui! Ça existe des Québécois qui sont à la fois patron, pro-syndical, relativement nanti, social-démocrate, payeur d'impôt, sensible à la misère, ouvert aux enjeux culturels et enfin, ...souverainiste. Il en existe plus qu'on pense. En général, on les détecte moins facilement car, règle générale, ce ne sont pas des grandes gueules !

    Le 26 mars prochain, je voterai pour le PQ (malgré les nombreuses failles de son parcours) en espérant que les leaders de ce parti comprendront enfin qu'une bonne remise en question s'impose en regard de la défection (momentanée ou permanente) de sa base traditionnelle d'appui. Et ce, quoiqu'il arrive le 26 mars prochain.


    Jean Desjardins

    Laval. »

  • Geneviève Gariépy
    Abonnée
    samedi 17 mars 2007 13h24
    Le grand retour du vote stratégique! ou comment taire l'expression légitime d'une option socialement nécéssaire!
    « J'aimerais bien que quelqu'un me présente un exemple historique où un vote stratégique a fait en sorte de faire avancer la cause sociale au Québec.

    Qu'on se le dise franchement: le PQ n'est pas progressiste. Il me semble qu'un simple retour en arrière est suffisament éclairant pour convaincre toute personne avec un sens de la justice social de ne pas voter pour Boisclair et ses amis qui veulent "soulager le capital".

    Oui mais! il y a le SPQ libre!? Cessons de penser que ce groupe à une quelconque influence dans ce parti hiérarchisé. La seule gauche qui reste dans ce parti néo-libéral est une gauche qui est prête à faire des compromis douteux pour accéder au pouvoir et faire la souveraineté.

    Je suis aussi souverainiste mais je suis d'abord pour le bien-commun. Faire la souveraineté avec Boisclair, Lucien Bouchard et ses 12 lucides....désolé, c'est pas pour moi. »

  • Jean Desjardins
    Abonné
    samedi 17 mars 2007 23h47
    Si c'est ça être progressiste ...
    « Madame Gariépy.

    Si je comprends bien votre propos, être progressiste, c'est s'obstiner à faire un pas en avant ...pour se lancer droit dans le précipice !

    Désolant, tout ça. Vous me donnez le goût de rester lucide et de faire un virage à 180 degrés...

    Kapitch ?


    Jean Desjardins

    Laval »

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