Les douze apôtres de Mario Dumont
Même si le vote demeure imprévisible à une semaine du scrutin, Le Devoir a fait l'exercice de politique-fiction de créer un conseil des ministres sous la gouverne du chef de l'Action démocratique. Pas question ici de se substituer aux électeurs; il s'agit plutôt de s'inspirer du plus récent sondage Léger Marketing-TVA ainsi que des visites dans les circonscriptions. Voici donc les douze apôtres de Mario Dumont.
Qui ferait son entrée dans le saint des saints, là où se prennent les plus importantes décisions qui orientent l'action gouvernementale? Qui gérerait les milliards que leur confient les contribuables? On peut croire que la grande région de Québec enverrait plusieurs députés adéquistes à l'Assemblée nationale. Le «premier ministre» Mario Dumont pourrait donc s'entourer de Gilles Taillon (Chauveau), l'ex-président du Conseil du patronat. M. Taillon est d'ailleurs le seul candidat-vedette identifié comme tel par le chef adéquiste lui-même.
Le compagnon d'armes de M. Dumont depuis l'époque des jeunes libéraux, Jean Nobert (Louis-Hébert), serait de l'équipe. Il a été envoyé au front dans des débats télévisés tout au long de la campagne. Éric Caire (La Peltrie), un informaticien qui faisait partie de l'équipe aux dernières élections générales, apparaîtrait aussi comme un candidat intéressant pour M. Dumont. Québec étant une fourmilière adéquiste, l'avocate Catherine Morissette (Charlesbourg) pourrait prétendre à un titre de ministre. Christian Lévesque (Lévis), un jeune entrepreneur, pourrait peut-être assumer des fonctions.
Sylvie Roy, élue pour la première fois dans Lotbinière en 2003, pourrait avoir un rôle à jouer. Son expérience parlementaire serait un avantage. Le même critère pourrait s'appliquer à Marc Picard, élu dans Chutes-de-la-Chaudière malgré la débâcle générale de l'ADQ il y a quatre ans, ainsi que Janvier Grondin, de Beauce-Nord.
Tout se complique pour les autres régions du Québec. Y aurait-il des ministres nommés sans pour autant avoir été élus? C'est possible.
Il reste toutefois quelques possibilités du côté de Mirabel, où on retrouve François Desrochers, un enseignant. L'expérience de politique municipale de François Benjamin (Berthier) pourrait être un atout. Linda Lapointe (Groulx) a été présentée comme faisant partie de l'équipe économique de Mario Dumont. On peut donc imaginer qu'elle entrerait au conseil des ministres. Finalement, l'avocat Claude L'Écuyer (Saint-Hyacinthe) pourrait représenter le centre du Québec.
À ce petit jeu, on se rend vite compte qu'un premier ministre adéquiste devrait peut-être nommer des ministres non élus.
Qui ferait son entrée dans le saint des saints, là où se prennent les plus importantes décisions qui orientent l'action gouvernementale? Qui gérerait les milliards que leur confient les contribuables? On peut croire que la grande région de Québec enverrait plusieurs députés adéquistes à l'Assemblée nationale. Le «premier ministre» Mario Dumont pourrait donc s'entourer de Gilles Taillon (Chauveau), l'ex-président du Conseil du patronat. M. Taillon est d'ailleurs le seul candidat-vedette identifié comme tel par le chef adéquiste lui-même.
Le compagnon d'armes de M. Dumont depuis l'époque des jeunes libéraux, Jean Nobert (Louis-Hébert), serait de l'équipe. Il a été envoyé au front dans des débats télévisés tout au long de la campagne. Éric Caire (La Peltrie), un informaticien qui faisait partie de l'équipe aux dernières élections générales, apparaîtrait aussi comme un candidat intéressant pour M. Dumont. Québec étant une fourmilière adéquiste, l'avocate Catherine Morissette (Charlesbourg) pourrait prétendre à un titre de ministre. Christian Lévesque (Lévis), un jeune entrepreneur, pourrait peut-être assumer des fonctions.
Sylvie Roy, élue pour la première fois dans Lotbinière en 2003, pourrait avoir un rôle à jouer. Son expérience parlementaire serait un avantage. Le même critère pourrait s'appliquer à Marc Picard, élu dans Chutes-de-la-Chaudière malgré la débâcle générale de l'ADQ il y a quatre ans, ainsi que Janvier Grondin, de Beauce-Nord.
Tout se complique pour les autres régions du Québec. Y aurait-il des ministres nommés sans pour autant avoir été élus? C'est possible.
Il reste toutefois quelques possibilités du côté de Mirabel, où on retrouve François Desrochers, un enseignant. L'expérience de politique municipale de François Benjamin (Berthier) pourrait être un atout. Linda Lapointe (Groulx) a été présentée comme faisant partie de l'équipe économique de Mario Dumont. On peut donc imaginer qu'elle entrerait au conseil des ministres. Finalement, l'avocat Claude L'Écuyer (Saint-Hyacinthe) pourrait représenter le centre du Québec.
À ce petit jeu, on se rend vite compte qu'un premier ministre adéquiste devrait peut-être nommer des ministres non élus.
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