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La renaissance de l'Union nationale

Gil Courtemanche   17 mars 2007  Québec
On ne pourra jamais reprocher aux médias de ne pas avoir fait leur travail pendant cette campagne électorale. L'électeur assidu et consciencieux croule sous le poids des informations écrites et télévisuelles. Jamais une campagne électorale n'a fait l'objet d'une telle attention, du moins en quantité de lignes imprimées et de minutes de diffusion.

Paradoxalement, je ne me souviens pas depuis 1960 d'avoir assisté à une campagne aussi monotone, aussi dépourvue de passion et d'enjeux fondamentaux. On dirait une querelle de comptables ou de vendeurs d'autos qui proposeraient en gros le même véhicule et qui tenteraient de nous attirer avec la gamme des options qu'ils offrent.

Les trois grands partis ont choisi le même style de campagne et de message: la capacité de gouverner sans heurts et sans excès, sans bouleversements et sans changements substantiels, comme si le Québec ne souffrait d'aucun problème structurel, comme si la pauvreté n'existait plus, comme si les régions n'étouffaient pas, comme si la nature ne nous menaçait pas d'une terrible vengeance.

Ce qu'on nous dit alors que nous savons fort bien que c'est faux, c'est que tout est gérable sans modifier nos comportements et l'organisation de la société.

Le «débat» sur le développement régional est exemplaire. On a amplement évoqué ce problème, mais personne n'en a vraiment parlé. Le développement régional au Québec s'est toujours fait au coup par coup, au fil des crises et des aléas de l'économie. Une année, ce sont les pêches, une autre, les forêts, une autre, l'éolien. Les gouvernements successifs ont distribué les sparadraps et les potions ponctuelles en espérant cicatriser la blessure ou faire baisser la fièvre. Cette approche morcelée a produit des réussites comme l'aluminerie de Sept-Îles et des faillites retentissantes et coûteuses comme celle de la Gaspesia. Ce qu'on constate à long terme, c'est que les problèmes structurels des régions demeurent: exode des jeunes, précarité des emplois soumis aux fluctuations économiques, appauvrissement collectif, faiblesse des transports, etc. Que répondent les trois grands partis à ces questions de fond? Ils proposent de repeindre la façade de la maison et de remettre à plus tard la réfection de la structure, menacée d'écroulement. Une Romaine ici, un fonds dédié là et une étude de faisabilité ailleurs. On est chez le quincaillier alors qu'on a besoin d'un constructeur. Quand on aborde le sujet du développement des Premières Nations, on n'hésite pas à évoquer la responsabilisation des communautés, les pouvoirs nécessaires à cette prise en main ainsi que la participation à la richesse collective et le degré de contrôle du territoire. C'est de ce type d'approche globale et organique que les régions ont un urgent besoin, mais de cela, les trois partis ne parlent pas.

Pendant cette campagne, tout le monde s'est mis au vert et tout le monde s'y est mis de la même manière, c'est-à-dire sans poser la question cruciale: peut-on conserver les mêmes comportements collectifs et individuels et éviter la catastrophe écologique qui point à l'horizon? Peut-on multiplier les autoroutes tout en maintenant les systèmes de transport collectif dans leur état de précarité croissante? La réponse, bien sûr, est non. Mais aucun grand parti n'a dit à la population que nous faisons face à des échéanciers pressants et à des choix difficiles. Chacun y va de sa petite liste d'épicerie verte, de son étude de faisabilité ou de sa mesure incitative.

Quand on a le choix entre trois supermarchés pour faire ses courses, on n'a pas l'impression de prendre une décision cruciale en entrant chez IGA plutôt que chez Métro. Si le solde de printemps de Rona semble plus alléchant que celui de Canadian Tire, on va chez Rona sans états d'âme. C'est avec cette légèreté d'âme qu'une bonne partie de l'électorat envisage aujourd'hui le choix du 26 mars. Personne ne pense que sa vie est en jeu. Puisque les chefs paraissent interchangeables, pourquoi ne pas choisir celui qu'on n'a jamais essayé et qui ne semble pas plus méchant que les autres? Cela explique en bonne partie la percée de Mario Dumont, qui constitue à lui seul l'ensemble de l'ADQ, un parti qui n'existe pas et qui change de programme comme on change de chemise. C'est le prix qu'on doit payer quand les chefs deviennent le seul enjeu, comme c'est le cas cette année. Christian Rioux parlait hier de troisième voie; je le corrigerais légèrement en parlant de troisième bannière.

Deux autres facteurs qu'on mentionne rarement expliquent aussi la percée adéquiste. Le premier, c'est la montée et la consolidation du conservatisme social en région. Cette nouvelle angoisse identitaire chez beaucoup de francophones n'est pas un épiphénomène, et Dumont, comme tout populiste qui aime souffler sur les braises, l'a bien compris.

Le sondage publié hier nous fournit une deuxième clé pour expliquer la popularité de l'ADQ: c'est maintenant ce parti qui est le plus populaire chez les francophones. Voilà un bouleversement significatif dans le paysage politique québécois.

On s'était bien moqué de Mario Dumont lorsqu'il avait proposé la troisième voie de l'autonomie. On avait tort. Il semble de plus en plus évident qu'une bonne proportion de francophones est fatiguée d'avoir à choisir depuis 37 ans entre l'indépendance et le fédéralisme peureux. En effet, au-delà des programmes ponctuels, c'est la question nationale qui, depuis 1970, oriente et conditionne le vote de la majorité des Québécois. On le croyait bien enterré, le parti de Maurice Duplessis; eh bien non, il ressuscite. Le triste bilan de Jean Charest et le flou monotone d'André Boisclair ont permis la renaissance de l'Union nationale.
 
 
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  • Nestor TURCOTTE - Inscrit
    16 mars 2007 23 h 46
    Peuple sans mémoire
    Je viens de relire les deux tomes de Pierre Godin sur la Révolution tranquille. A entendre ce qui se passe présentement, on a l'impression de vivre l'élection de Daniel Johnson, père.

    L'Union nationale, contre toute attente, qu'on pensait morte et enterrée, reprend le pouvoir en 1966. Le slogan du parti de l'Union nationale était: NOUS SOMMES PRÊTS. Quarante ans plus tard, le parti libéral de Jean Charest l'a repris sans que personne s'en rende compte.

    Le slogan des libéraux de Jean Lesage, à la même élection, était: Le QUÉBEC DOIT RESTER FORT. Le Parti québécois de Bernard Landry a recylé cet ancien slogan libéral en 2003. Comme quoi, les Québéois n'ont pas de mémoire en politique. Ils n'ont que des émotions. Charest dort; Boisclair détonne avec ses phrases creuses et ses répétitions contradictoires. Mario a flairé le vent. Et il coule d'un azur bleu, et sent la reprise du déjà vu.
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  • Michelle Bergeron - Abonné
    17 mars 2007 03 h 57
    Un faux pas d'Ottawa et on recommence
    N'oublions pas qu'il y a à peine quelques mois la souveraineté était à son plus haut. On entendait même des fédéralistes dirent on va la faire et on en parle plus. Qu'est-ce qui c'est passé en si peu de temps? Quelle influence d'avoir quatre émissions radio quotidienne qui milite pour Dumont et non le parti qui à mes yeux n'en est pas un. J'ai l'impression que le parti québécois les plus gros, plus démocratique était à bout de souffle depuis Bouchard. C'est Boisclair qui a grossit les rangs. Les passages avec la nouvelle génération les anciens ont gaspillées cette énergie nouvellle malheureusement. En plus d'avoir à trainer le passé du parti s'ajoutait la vieille garde qui semblait vouloir démolir ce qu'elle avait ériger il y a 30 ans. Malheureux! Le PQ est un beau parti quoi qu'on en dise.
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  • Hélène Pelletier - Abonné
    17 mars 2007 04 h 49
    Au secours
    Je préfère ne pas le croire... Qu'arrive-t-il à notre pays ?
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  • jacques noel - Inscrit
    17 mars 2007 07 h 44
    Ce n'est pas l'autonomie qui fait monter l'ADQ
    Même que c'est plutot le talon d'Achille du One Man Show à Mario. Difficile à avaler cette couleuvre, surtout lorsque Harper aura dit non.

    Ce qui fait monter l'ADQ c'est le rejet du modèle québécois, le PQ et le PLQ ayant le même programme depuis 40 ans.
    Ce sont les urgences qui débordent encore même après y avoir ajouter des milliards.

    Ce sont nos prisons qui sont des portes tournantes.

    C'est la classe moyenne qui en a marre de payer trop d'impot
    pour les artistes et la gogogauche qui ont toujours les mains dans l'assiette au beurre.

    Ce sont les "provinciaux" qui ont peur du multiculturalisme montréalais et qui en ont marre des penseurs du Plateau qui leur disent ce qu'il faut penser.
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  • Nestor TURCOTTE - Inscrit
    17 mars 2007 08 h 02
    Très juste
    A Monsieur Christian Monmarquette

    Je viens, en ce samedi «tempêteux», lire votre commentaire. Il est fort juste. Le PQ n'est plus que l'ombre de lui-même. Vous dites que l'autonomisme c'est du fédéralisme. Vrai. Mais le «confédéralisme» de Bernard Landry et ses prédécesseurs, (sauf Parizeau), c'est aussi une forme de fédéralisme renouvelé. Quant à Boisclair, il vit dans sa bulle. Il vaut mieux ne pas en parler. C'est lui donner une importance qu'il n'a pas. Il véhicule le vide. Et se complaît dans ses phrases creuses.
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  • jean claude pomerleau - Inscrit
    17 mars 2007 09 h 18
    Provincialisme quand tu nous tiens.
    M Courtemanche nous dit qu en matière de politique pour les régions tout les partis semblent passé à coté:"C'est de ce type d'approche globale et organique que les régions ont un urgent besoin, mais de cela, les trois partis ne parlent pas.". Je pense que c est plutot vous qui avez passé à coté. Étant un fédéraliste de gauche vos doubles allégeances idéologiques semble vous confinent à un provincialisme insignifiant.

    Ce que vous semblez incapable de voir, et qui est pourtant clair, c est que le seul parti qui propose une solution concrète afin que les régions se prennent en mains avec tous les leviers nécessaires pour structurer leurs développement c est le PQ avec son projet d indépendance nationale.

    La solution pour les régions qui est contenue dans le programme du PQ est très claire, à moins que l idéologie fédéraliste vous confine dans provincialisme qui limite les perspective.

    Provincialisme, quand tu nous tiens.
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  • Venne,Stéphane - Abonné
    17 mars 2007 09 h 41
    Oui il y a un enjeu: et il est majeur
    L'enjeu de cette élection, c'est: quel sorte de leader ça prend pour faire passer le OUI de 49,9% à 55%? et qui sera-t-il? Le reste est secondaire, contingent.
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    17 mars 2007 10 h 46
    C'est ça la vie les amis !
    Dès qu'un parti politique n'est pas enligné directement sur la gauche avec budgets déficitaires et endettement plusieurs fois milliardiaire, il est perçu comme étant de la droite.

    Avec la générosité excessive et la lourdeur de l'état, les gauchistes finissent par s'autodétruire comme en Russie si ils restent au pouvoir assez longtemps. La loi du marché capitaliste est dure mais personne n'a trouvé rien de mieux encore pour la remplacer.

    Pour ce qui est de l'option constitutionnelle autonomiste "qui est un juste milieu" sauf pour les extrémistes, ceux qui ne savent pas ce que c'est, devraient lire le programme de l'ADQ pour en saisir l'essence avant d'écrire n'importe quoi à l'aveuglette...me semble.
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  • MARIE GREGOIRE - Inscrite
    17 mars 2007 11 h 16
    Développement régional, au moins un avertissement
    Je suis d'accord, aucun des trois chefs n'a dit ce qu'il ferait pour aider les régions.
    Par contre, André Boisclair nous a mis en garde face aux conséquences qu'aurait l'abollition des comissions scolaires : les régions en souffriraient et ils se retrouveraient avec des écoles de "pauvres".
    En y ajoutant sa mesure pour la hausse des frais de scolarité, à mon sens, il y a danger réel à ce que le Québec se retrouve avec un gouvernement adéquiste.
    Il faut comprendre que le chef adéquiste n'a aucun avantage à ce que les gens soient éduqués ... bien au contraire, c'est un atout
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    17 mars 2007 11 h 16
    Manque de logique de M. Montmarquette
    M. Christian Montmarquette compare la droite qu'il juge "ignare" à Bush et même à Hitler. Est-ce que les gens de droite devrait, à leur tour, comparer les gens de gauche à Mao et à Staline pour faire bonne mesure ?

    Le comble est qu'il dénonce la division du vote souverainiste même s'il a été membre-fondateur de QUÉBEC SOLIDAIRE. "Cé ti assez fort" ? S'il y a division du vote souverainiste, c'est bien à cause de QUÉBEC SOLIDAIRE qui trouvait le PQ pas assez à gauche et qui voudrait être notre Robin des Bois pendant que les Québécois sont endettés jusqu'aux yeux ou aux cheveux selon les années.
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  • Zach Gebello - Inscrit
    17 mars 2007 12 h 13
    Et c'est tant mieux!
    On pourra enfin en finir avec le mensonge de la Révolution Tranquille!

    Ce mensonge d'une nouvelle génèse québécoise qui est à la base de sa nation vidée de sa mémoire, de ses repères, de son sens. Cette nation civique qui réduit ses citoyens à des numéros comme dans un camp de concentration.

    Le mensonge que la révolution d'un peuple est un acte destructeur. Que ce sont les pères de la Révolution Tranquille qui ont rasés ce quoi en nous nous maintenait dans la grande noirceur. Mort le diable et Dieu et vive l'homme libre!
    Nu et nettoyé du péché originel, le nouvel Adam québécois descent sur terre, sans histoire, et entâme sa nouvelle vie de pureté universelle.
    Une révolution bien tranquille.

    La vérité elle sort aujourd'hui par tous les pores de la peau de ce peuple qui n'en peut plus de retenir la sueur de son histoire. Qui sait qu'il n'est pas un être nouveau mais un être d'expérience qui a pris conscience de lui-même bien avant cette supposée naissance appellée Révolution Tranquille. Que le régime de l'Union Nationale fut l'extrême nécessaire qui lui a permis de mettre au service son expérience. La Révolution Tranquille n'est donc pas une naissance mais une étape dans le processus de création (culture).

    L'Union Nationale fut aussi une étape nécessaire dans ce processus créatif culturel du peuple québécois qui avait déjà depuis longtemps remis tout en question et avait déjà jetter les premiers traits de son portrait.

    Que l'on en soit rendu à un retour à ce moment de notre développement ne peut être que le signe que nous ne nous reconnaissons plus dans ce portrait devenu un "instantané", une finalité. Et pour cause! Certains d'entre nous, et non pas les moins influents, se sont évertués à cacher les esquisses et processus créatifs qui nous y ont mennés.

    Le peuple québécois, en ce moment, est comme ces scientifiques qui scruttent aux rayons X les dessous du sourire de la Joconde. Ils y voient le processus créatif et décisionnel de l'artiste. Ses fautes et changements de caps, traits sur traits, couches sur couches. Ni la Joconde ni le peuple québécois sont des "clichés".

    C'est un retour sur soi. Ce qu'on a perdu en chemin. Nos plans de routes.
    C'est un réflexe qui ne peut surgir que des trippes d'un peuple dont on ne sait plus parler culture.

    C'est le régime de l'Union Nationale qui nous a ammené à la Révolution Tranquille.

    Espéront que cette fois-ci nous soyons plus créatifs.

    Le peuple se meurt de poursuivre son oeuvre. Son portrait est loin d'être achevé.
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  • nilo - Inscrit
    17 mars 2007 12 h 28
    quand la désinfo...
    Les derniers intervenants semblent avoir passé la nuit sur la corde à linge ou sont sur l'adrénaline fatale.

    L'idée saugrenue d'abolir les commissions scolaires est de Mario Dumont et de l'ADQ.

    Nous savons maintenant ce qu'en pensent les Québécois, les maires des municipalités, les organisations scolaires, les autres partis politiques. Beaucoup de tapage pour faire plaisir au curé Labelle.

    L'idée saugrenue de prêter à André Boisclerc la hausse des ferais de scolarité est de Marie Grégoire. Elle devrait avoir la noblesse de rectifier. Boisclerc est le seul à avoir promis le gel des frais.

    L'idée que messieurs Montmarquette et Turcotte se chamaillent alors que les agents de désinformation de l'ADQ font leur travail de sape n'est pas sans fondement.

    La suggestion du dernier intervenant, Gilles Bousquet, de retourner lire: "Vision du Québec" de l'ADQ, sur Internet est plus qu'excellente et je l'en remercie. Un tout petit document de quelques pages qu'il faut imprimer absolument, pour être sûr qu'on est pas la proie d'une hallucination, crayon fluo en main. C'est la seule manière de voir par soi-même la vacuité du texte, le manque de connaissance de la langue française, l'irresponsabilité manifeste de son ou de ses auteurs, et le danger de signer un contrat avec un anaphalbet culturel. Lisez bien, chaque mot et faites les concordances. Ce texte est véreux. Cela pourrait avantageusement nourrir la chronique de Josée Boileau au pays du nouveau curé Labelle qui semble lui aussi faire partie du mystère de Québec.

    Mais depuis que André Arthur, dont on voyait depuis longtemps dépasser les dentelles, a fait le passage à l'acte de baisser son pantalon, nous devons presque détourner le regard pour ne pas avoir sous les yeux le jupon translucide du mystère de Québec.

    Oneil Bouchard
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  • roger montreal - Abonné
    17 mars 2007 12 h 57
    CHAREST OU DUMONT HAPER LEQUEL VA T IL SAUVER
    Quand les gens vont se renseigner, ils vont voir le petit jeu de HAPER. Avant les élections MARIO a visite HAPER a trois reprises, un beau jour il a sorti, comme son habitude un lapin de son sac /L AUTONOMISTE/ oui nous allons faire
    l autonomie du QUÉBEC. OU A T IL PRI CA, de HAPER qui veut affaiblir le P.Q. pour sauvé CHAREST, le plus mauvais gouvernement depuis longtemps. HAPER voyait CHAREST au pouvoir et MARIO dans
    l opposition ou assez fort , le P.Q. affaibli, le BLOC QUÉBÉCOIS lui aussi . ÉLECTION au fédéral HAPER prend plus de siège au QUÉBEC , il sort majoritaire. Les gens disent les CONSERVATEURS sont pas aussi dangereux ,mais il sont minoritaires ,attendez de voir majoritaire. MAIS le jeu se corse MARIO monte monte ,le goût du pouvoir, rien ne va plus,
    HAPER ne pourra donner a MARIO ses demandes et CHAREST devient agressive, car MARIO ne joue plus le jeu ,CHAREST se croit trahi par HAPER, il n a peut être pas tors//nous le voyons déprimé depuis une semaine// MAIS HAPER EST PRI LUI AUSSI,// c est la raison qu il veut des élections aux fédéral en juin avant que MARIO si jamais il prenait le pouvoir ,ne fasse ses demandes. QUI EST ENCORE LE DIDON DE LA FARCE ///LES ÉLECTEURS qui vont se faire mentir en plein visage
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  • Gilles Delisle - Abonné
    17 mars 2007 13 h 12
    Je vote pour. . . .Ségolène Royal!
    Si vous voulez vous reposez de nos trois "cloWns" politiques, je vous suggère de regarder les émissions d'affaires publiques françaises! La candidate socialiste, que j'ai vue cette semaine, trois heures durant, m'a réconcilié avec la vraie politique et avec de vrais politiciens! Malheureusement, cela se passait loin de chez moi, en France, à l'émission "A vous de juger". J'aurais bien aimé que nos "sous-chefs" puissent regarder une politicienne hors du commun que nous n'avons pas encore trouvée ici! Ou sont passés les politiciens de la trempe d'un Lévesque aujourd'hui?
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  • Jean TURGEON - Inscrit
    17 mars 2007 13 h 32
    De la faiblesse de nos leaders
    Si Mario Dumont tient la dragée haute à ses deux principaux adversaires c'est parce qu'il est celui des trois qui a la personnalité politique la plus forte. Son intelligence politique s'appuyant sur un populisme presque outracier ainsi que son sens de la formule et de la répartie font de lui le redoutable candidat que l'on négligeait pourtant de reconnaître il n'y a pas longtemps. Malheureusement, il ne nous offre que l'illusion d'une nouvelle vision politique qui serait véritablement porteuse des changements qui s'imposent et dont la population a soif. Or nous manquons cruellement de grands leaders pour le contrer et c'est dans ce vide politique que s'élève l'ADQ. Ses idées ne pourraient pas progresser si elles étaient combattues par d'autres que ceux-là qui leur font opposition présentement, des chefs comme ceux qu'ont été les Trudeau, Bourasssa, Lévesque, Parizeau, Bouchard ou même Landry (peut-être !) ou Marois... La seule grande figure que je vois dans le portrait politique actuel c'est M. Harper ! Un signe des temps, je suppose.

    Jean TURGEON
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  • Robert Libersan - Abonné
    17 mars 2007 19 h 41
    Encore une fois M.Courtemanche...
    ...vous écrivez sans vous donner la peine de vérifier.

    Vous écrivez qu'en matière de développement régional, la responsabilisation des communautés, les pouvoirs nécessaires à cette prise en main ainsi que la participation à la richesse collective et le degré de contrôle du territoire constituent l'approche globale et organique que les régions ont un urgent besoin.Vous ajoutez que, de cela, les partis n'en parlent pas.

    ««Notre priorité, en matière de régionalisation, sera de donner aux régions du Québec les moyens de se prendre en main.»» Extrait de la plate-forme électorale du PQ, page 28.

    Je vous invire à prendre le temps de lire les sept actions concrètes que le P.Q. préconise pour que les régions se développent.

    Note : je ne suis pas un agent d'information du P.Q. mais un simple citoyen.
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