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Quelle vision pour demain?

Jean-Robert Sansfaçon   17 mars 2007  Québec
Plus le temps passe, plus ce qu'on nomme «les régions» du Québec se trouve au coeur de la bataille électorale. Pourtant, si l'économie des régions ressources est durement frappée par la crise de la forêt et de l'agriculture, c'est toute l'industrie manufacturière, surtout concentrée dans le sud du Québec, qui est menacée par la crise actuelle.
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  • Michelle Bergeron - Abonné
    17 mars 2007 03 h 31
    Une visions honnête
    J'ai retenu deux choses de Boisclair. Une cette semaine il parlait de protextioniste que Ottawa refuse et qu'il favrise. Aussi il avait donné une entrevue à la radio de SRC juste avant son départ pour les USA ou il disait qu'il allait chercher des points de vue différents peut-être des solutions parce que actuellement devant les défits de la mondialisation aucun politicien sait où il va et où il aboutira. Les difficultées sont énormes et de plus en plus complexes. Je vois mal l'équipe de l'ADQ gérer le Québec. Ce soir à la télé Dumont répondait a des auditeurs qu'il faudra être exigeant pour ceux qui gèrent les sociétés d'état et analyser les CV et lorsqu'il parlait de son équipe les critères étaient sur la persévérance à gagner région par région et à ne pas avoir la tête enflée.Pas pire celle-là...Réveillons-nous!
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  • Fernand Trudel - Abonné
    17 mars 2007 11 h 28
    Voila
    Un excellent survol de la situation actuelle des régions au Québec. Oui la mondialisation fait mal aux québécois et ca n'a rien à voir avec les relations fédérales provinciales.

    Les gouvernements, non seulement au Québec, sont dépassés par le phénomène et seul une stabilité, un sens de l'innovation, l'exploitation des cerveaux et de la recherche supportés par nos gouvernements saura passer à travers cette crise.

    Il est vrai que les deux partis majeurs ont à peu près la même approche et tous deux savent que c'est la seule voie. L'ADQ et ses candidats sans expérience de la chose publique risque de faire des gestes et prendre des décisions mal éclairées qui nuiront plutôt qu'aider. Alors ils suivront la voie tracée par les deux autres. Alors pourquoi changer.

    Seule l'équipe libérale aguerrie en place peut nous aider à passer au travers de la tumulte mondialiste...
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  • Jacques Gagnon - Abonné
    17 mars 2007 20 h 38
    Aucune vision
    Alors que le développement économique du Québec est l'enjeu le plus important et urgent, nous n'avons malheureusement aucune vision depuis 2003 et c'est le désert qui s'offre à nous.

    Étrangement, la sécheresse des idées est particulièrement grave chez ceux qui se drapent depuis toujours dans le discours économique. Pas si insolite pour la nouvelle classe d'entrepreneurs québécois qui tente de tirer son épingle du jeu.

    Tout ce que savent dire et faire ces dinosaures, c'est de proposer la recette Bourassa de construire des barrages afin de contenter la classe de constructeurs avides que sont les bons copains. Vieilles idées éculées de construire , d'attirer des investisseurs étrangers avec leurs projets.

    Le club du journal des Affaires, tous les politiciens et pseudo-hommes d'affaires qui nous maintiennent dans le sous-développement depuis toujours.

    Ces gens nous rabattent les oreilles avec le rôle de l'état.
    Le rôle de l'état, et cela les américains l'on même inscrit dans leur constitution, est de prendre les moyens de rendre prospères ses citoyens.

    Ils ne savent pas que la principale richesse du Québec, ce sont ses cerveaux. Ils ne savent pas qu'il n'y a pas de culture entrepreneuriale séculaire au Québec pour toutes les raisons que l'on connait très bien. Que l'on doit construire cette culture qui génèrera des fortunes à réinvestir et un mentorat puissant.

    Ils ne savent pas que les régions ne peuvent se développer parce que tout est décidé ailleurs que chez elles, qu'on les infantilisent, tant dans le privée que le public. Le crédit n'est plus disponible en région sans l'accord de Toronto ou Montréal.

    Montréal qui doit se réseauter avec les régions.

    On ne peut avoir de vision avec des oeillères.
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