En bref - Sur un air de Piaf
16 mars 2007
Québec
Ottawa — Gilles Duceppe affirme qu'il ne regrette «absolument pas» sa décision de ne pas s'être présenté à la chefferie du Parti québécois il y a deux ans et répète qu'André Boisclair a tout ce qu'il faut pour durer.
M. Duceppe célébrait hier le dixième anniversaire de son élection à la tête du Bloc québécois. À l'heure des bilans, il a confié à la Presse canadienne qu'il était certain d'avoir pris la bonne décision en demeurant à Ottawa en 2005. «On ne regrette jamais d'être responsable, d'assumer ses responsabilités», a-t-il insisté. Le politicien a admis qu'il avait pris le temps de réfléchir à son avenir au moment de la démission de Bernard Landry. Il avait le goût de faire le saut, il s'estimait capable de diriger le PQ, mais il a jugé que le moment était mal choisi.
M. Duceppe célébrait hier le dixième anniversaire de son élection à la tête du Bloc québécois. À l'heure des bilans, il a confié à la Presse canadienne qu'il était certain d'avoir pris la bonne décision en demeurant à Ottawa en 2005. «On ne regrette jamais d'être responsable, d'assumer ses responsabilités», a-t-il insisté. Le politicien a admis qu'il avait pris le temps de réfléchir à son avenir au moment de la démission de Bernard Landry. Il avait le goût de faire le saut, il s'estimait capable de diriger le PQ, mais il a jugé que le moment était mal choisi.
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