vendredi 27 novembre 2009 Dernière mise à jour 19h27


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

En bref - Sur un air de Piaf

16 mars 2007  Québec
Ottawa — Gilles Duceppe affirme qu'il ne regrette «absolument pas» sa décision de ne pas s'être présenté à la chefferie du Parti québécois il y a deux ans et répète qu'André Boisclair a tout ce qu'il faut pour durer.

M. Duceppe célébrait hier le dixième anniversaire de son élection à la tête du Bloc québécois. À l'heure des bilans, il a confié à la Presse canadienne qu'il était certain d'avoir pris la bonne décision en demeurant à Ottawa en 2005. «On ne regrette jamais d'être responsable, d'assumer ses responsabilités», a-t-il insisté. Le politicien a admis qu'il avait pris le temps de réfléchir à son avenir au moment de la démission de Bernard Landry. Il avait le goût de faire le saut, il s'estimait capable de diriger le PQ, mais il a jugé que le moment était mal choisi.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
0 réactions
0 votes
 
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009