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Lendemain de veille

Michel David   15 mars 2007  Québec
Photo : Agence Reuters
Même ses amis de CHOI-FM, à Québec, ont trouvé que Mario Dumont avait tourné les coins un peu rond en exigeant la démission du ministre des Transports, Michel Després, qui avait soutenu que «pas le moindre indice» ne laissait prévoir l'effondrement du viaduc de la Concorde alors qu'une note de son ministère faisait état d'un «problème de désagrégation importante des assises» qui aurait dû faire l'objet d'une surveillance spéciale.

L'Association professionnelle des ingénieurs du gouvernement du Québec, qui n'a pas la réputation d'être complaisante, ne conteste pas non plus la version officielle du ministère, selon laquelle il n'existe aucun lien entre le problème constaté par les inspecteurs et l'effondrement du viaduc.

Le chef de l'ADQ doit d'ailleurs être le premier à savoir que ses accusations ne tiennent pas la route. Les circonstances dans lesquelles il a sorti son lapin du chapeau sont sans doute exceptionnelles, mais cette manière de citer des documents de façon incomplète pour démontrer la turpitude gouvernementale fait malheureusement partie des moeurs parlementaires.

Tout ce qui importait à M. Dumont en ce lendemain de débat était de maintenir son lapin en vie. Tant que l'affaire du viaduc traînera dans le paysage, ce sera autant de temps perdu pour la campagne libérale, et il n'en reste plus beaucoup d'ici le 26 mars.

Pendant la campagne de 2003, le plus dommageable pour Bernard Landry avait été moins de trébucher pendant le débat que de perdre trois jours à jongler avec la déclaration de Jacques Parizeau que M. Charest lui avait lancée à la figure.

À l'époque, le chef de l'ADQ avait été un témoin privilégié et admiratif de la manoeuvre tordue de M. Charest, à laquelle il avait même concouru. Quatre ans plus tard, les cris indignés du premier ministre devant la «malhonnêteté» de M. Dumont font écho aux rugissements de M. Landry dans les corridors de Télé-Québec. Encore un peu et M. Charest va se mettre à parler en latin.

***

S'il est vrai que M. Després n'a sans doute rien caché, il n'a pas l'air plus brillant pour autant. On peut très bien comprendre que le ministre des Transports ne prenne pas connaissance des milliers de notes de service sur les infrastructures dont il est responsable, mais il est proprement renversant qu'il n'ait pas exigé de voir celles qui concernaient le viaduc de la Concorde après son effondrement.

Forcer la sous-ministre associée à s'asseoir à ses côtés en pleine campagne électorale, comme il l'a fait hier, était tout aussi inconvenant. La pauvre aurait visiblement donné la lune pour être ailleurs.

André Boisclair a tout de suite compris à qui son intérêt politique lui commandait de jeter le blâme. Bien entendu, ce ne pouvait être que le chef de l'ADQ, qui aurait dû remettre immédiatement les documents du ministère des Transports à la commission d'enquête présidée par Pierre Marc Johnson. Que ses deux adversaires se retrouvent simultanément dans l'embarras constitue une aubaine inespérée.

Peu importe leur performance de la veille, tous les chefs de parti s'efforcent de faire bonne figure au lendemain d'un débat, mais M. Boisclair semblait vraiment soulagé d'un poids très lourd. Le chef du PQ n'a jamais donné l'impression de douter de ses qualités, mais son ego en a pris un coup au cours des derniers mois. Il paraissait presque surpris de sa bonne fortune.

Un peu comme Jean Charest au lendemain du débat de 2003, il a pris un plaisir manifeste à évoquer ses meilleurs coups dans son entrevue avec Christiane Charette, particulièrement la question sur la marge de manoeuvre financière du Québec qu'il a adressée à Mario Dumont.

Invité à commenter les propos de plusieurs étudiants du cégep Montmorency, qui étaient d'avis que Gilles Duceppe ferait un bien meilleur chef pour le PQ, M. Boisclair a aussitôt répliqué: «Ça, c'était avant le débat.» Même réponse à la question de savoir pourquoi des souverainistes désertaient vers l'ADQ: «C'était avant le débat. Maintenant, il n'y a plus d'ambiguïté.» Après le «nouveau PQ», voici le «nouveau Boisclair».

***

Jean Charest a de grands talents de politicien, mais il n'est jamais parvenu à dissimuler ses états d'âme. Quand il est contrarié, cela se lit sur son visage. Lors de son point de presse d'hier après-midi, son commentaire sur le débat s'est résumé à quatre mots: «Je suis très satisfait.» Sous-entendu: «De grâce, ne m'en parlez plus.» Promis.

Si besoin était, il lui a suffi d'entendre les questions des journalistes pour comprendre qu'il avait perdu le débat sur le débat. Vous sembliez amorphe et éteint, que s'est-il passé? Est-ce que votre campagne s'empoussière?

Le premier ministre semblait d'une humeur assez bizarre. Certains imprévus peuvent survenir dans l'organisation de la tournée d'un chef, mais M. Charest a semblé prendre étonnamment à la légère le mécontentement créé par l'annulation, à quelques heures d'avis, de sa présence au forum sur les municipalités dévitalisées, organisé par la Fédération québécoise des municipalités.

À moins de deux semaines d'un scrutin qui va se jouer largement en région, ce détachement a de quoi surprendre. Il est vrai que les lendemains de débat ne sont pas toujours faciles, mais M. Charest donnait soudainement l'impression d'un gars tanné.

mdavid@ledevoir.com






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  • Steve Fortin
    Abonné
    mercredi 14 mars 2007 23h14
    Tanné de défendre l'indéfendable!
    « Quelques constats s'imposent : d'une part, cette première campagne du chef libéral en tant que dirigeant sortant montre les limites de l'homme. Comment diable défendre un mandat marqué par une insatisfaction record, comment défendre un gouvernement qui n'a réussi, pendant les quarante premiers mois (la majorité de son mandat), qu'à faire l'unanimité contre lui, souvent à l'intérieur même des bastions qui le supportent (pensons aux défusions ratées, à Orford en Estrie et à la situation catastrophique du système de santé en Outaouais).

    D'autre part, l'équipe Charest a sous-estimé la qualité de ses adversaires, notamment en ce qui concerne A. Boisclair. Certes les jeux d'épouvantes ne sont pas encore commencés, la campagne de salissage non plus. Mais les québécois en ont soupé de ces tactiques et le tout pourrait bien se révéler futile; surtout quand on considère que de jour en jour, Boisclair confirme sa crédibilité en tant que politicien « premier ministrable ».

    Quant à M. Dumont, hors de la portée des ondes poubelles de ses appuis, ses tactiques continueront à jeter sur lui le discrédit. En clair, son lapin pourrait devenir un dindon... »

  • Roger Dion
    Abonné
    jeudi 15 mars 2007 00h24
    CHAREST SAIS QU IL A PERDU ,IL DEVRA PARTIR
    « CHAREST A TRÈS BIEN COMPRRI, pour lui c est la fin. Tout se qu il peu avoir ,un gouvernement minoritaire, donc il est cuit il va devoir partir. Car les trois sont coude a coude, les libéraux ne remontent pas. CHAREST a pris une chance , je crois qu il a perdu . Avec tous les commissions
    d enquète, un jour tout va sortir .Il faut que les libéraux perdent le pouvoir. Pour cette raison les souverainistes doivent revenir aux P.Q. pour remplacer se gouvernement.
    MENTONS MENTONS MEME SES PENCARTES LE DISENT »

  • Benoît Gagnon
    Abonné
    jeudi 15 mars 2007 02h13
    Les états d`âme, de trop. par Benoît Gagnon
    « La principale dérive d`une analyse du discours politique consiste à accorder de l`importance aux états d`âme de ceux-ci. On évacue ainsi l`idée même de la teneur du discours. Le fondement du discours politique c`est toujours l`idée. Donc soyons vigilant pour respecter la force de l` argumentation et des actions. »

  • Jean-François Couture
    Inscrit
    jeudi 15 mars 2007 06h17
    Dumont et l'ombre de Caouette et Samson
    « Le petit démagogue, arriviste et populiste crasse qu'est notre Super Mario national a prouvé, lors du débat, qu'il est le fils spirituel de Réal Caouette, Camille Samson et autres guignols politiques issus du bassin de gnochons ignares laissés pour contre par notre système d'éducation et savamment engraissés par le dirigisme retord de nos médias corporatifs de Mindfuck Inc.

    « Le démagogue prêche des doctrines qu'il sait fausse à des gens dont il sait qu'ils sont idiots ! » - H. L. Mencken

    On y a constaté sans l'ombre d'un doute que Dumont était incapable de répondre à quelque question précise dont l'élémentaire : Qu'elle est la marge de manoeuvre du budget québécois ?

    ce n'est pas rien !

    La vraie réponse était : Je l'ignore, je vais remettre le pouvoir économique de la nation à un lobbyste du patronat car je suis incapable de m'extirper du lançage de bouette médiatique en capsules de 6 secondes qui fait le bonheur de Mindfuck Inc.

    Que l'on cherche à encourager le citoyen à remettre la caisse de la nation à ces poseurs politiques et potiches sociologiques vendus au sensationnalisme démagogique de bas étage auquel nous a habitué les tiers partis régionalistes de l'histoire du Québec relève autant d'un manque flagrant de responsabilité civique que d'aplatventrisme journalistique.

    Un retour du Crédit Social d'antan serait-il pris au sérieux au 21ième siècle ?

    Que Dumont se targe aussi d'accomplir pour le Québec ce que 250 ans de résistance à l'hégémonie canuck et des efforts de moult générations de Premiers Ministres Québécois avec sa vague notion d'autonomie est aussi une hérésie que l'on se garde bien de relever.

    Il faut aussi souligner que ce sinistre wanabe a donné une note de 85% à Harper pour s'être rangé à droite de la junte Bush et se rendre coupable , par association, de crimes contre l'humanité . Bravo Ducon !

    Les profits de la guerre : un crime ?
    http://www.centpapiers.com/spip.php?article1082

    "We are watching a poorly staged rendition of Wag the Dog, interpreted for the morbidly stupid and performed by the criminally insane." - Jules Carlysle

    Faut dire qu'il est bien plus facile de contrôler des ti-clins bien dressés à l'aliénation débilitante de Mindfuck Inc. C'est la même logique qui confirme qu'il est plus facile de gouverner une bande d'incultes sous-éduqués que de citoyens avertis et mis au parfum des ficelles du pouvoir.

    Merci Mindfuck Inc. !

    Mindfuck Inc. : La liste de Rabinovitch, Péladeau et Desmarais
    http://www.centpapiers.com/spip.php?article1299 »

  • Michel Lebel
    Inscrit
    jeudi 15 mars 2007 07h35
    Non à la démagogie!
    « Ce n'est pas avec ce genre de lapin dumontien que la politique au Québec retrouvera son honneur perdu. Le tout fait sur le dos d'une tragédie. Mario Dumont a démontré ce qu'il était: un démagogue. Le Québec n'a pas besoin de ce genre de personnage populiste et simpliste. Les mânes des Duplessis et Caouette semblent bien renaÎtre avec les Dumont et Harper. Pauvre Québec! »

  • jacques noel
    Inscrit
    jeudi 15 mars 2007 08h30
    L'Affaire Parizeau
    « A la fin du débat de 2003, personne n'avait l'impression que Landry avait subi un KO. Comme vous le mentionnez à juste titre ce n'est que dans les jours suivants, lorsque Landry s'est mis à patiner sur le sujet, que le vote libéral s'est envolé et le vote péquiste s'est effondré. »

  • Réjean Grenier
    Abonné
    jeudi 15 mars 2007 11h06
    Le «démagogue»
    « Citation du Petit Robert sous le mot «démagogue»,
    "Le démagogue est le pire ennemie de la démocratie".
    On aura tous compris qu'il s'agit ici de Mario Dumont qui
    a encore sévit lors du dernier débat. Comment mes compatriotes Québécois peuvent-ils lui accorder 25% d'intention de vote, ça demeure pour moi un mystère. Vont-ils, comme lors du dernier scrutin,
    se réveiller à temps et remettre ce fauteur
    de troubles à sa place, c'est évidemment à souhaiter.
    Dans le Québec d'aujourd'hui il n'y a pas de place pour ce polémiste «populiste». Notre Québec est toujours en danger,
    et sa survit ne tient qu'à un fil, celui de l'indépendance.
    Holà les jeunes!, debout et vite aux urnes le 26. »

  • Michel Vallée
    Inscrit
    jeudi 15 mars 2007 11h13
    Mario Dumont sous son vrai visage
    « Mis à part les dumontistes inconditionnels, tous les autres téléspectateurs qui ont suivi le débat des chefs auront vu le vrai visage de Mario Dumont celui d'un démagogue.

    La baloune adéquiste est gonflée de toutes les insatisfactions face au gouvernement Charest, mais quand ses supporteurs auront compris que l'ADQ ne leur propose que du vent ils déchanteront.

    La force de M. Dumont c'est la faiblesse d'un Jean Charest incapable de défendre un bilan rejeté par une forte majorité de la population.

    Pourquoi M. Dumont obtient-il le succès qui est le sien avec le lapin qu'il a sorti de son chapeau d'illusionniste? C'est aussi simple ou simpliste que le programme de l'ADQ. Tout simplement parce que les citoyens du Québec ne croit pas M. Charest quand, la main sur le coeur, il affirme qu'aucun gouvernement n'oserait mettre en péril la sécurité des citoyens. Il nous prend vraiment pour une bande de caves car nous savons que le système de santé est dans un état tellement mauvais que le risque de mourir à cause des très grands délais pour recevoir les services d'un spécialiste est beaucoup plus grand et quotidien que le risque de se faire écraser par une dalle de béton

    Michel Vallée, Montréal »

  • Jean TURGEON
    Inscrit
    jeudi 15 mars 2007 11h23
    De quoi M. Dumont est-il encore capable ?
    « Habile tacticien, Mario Dumon, malgré son jeune âge, est à mon avis le chef politique possédant le sens politique le plus sûr. Il est franchement étonnant. Et quelle audace avec ça ! On peut à juste titre lui reprocher son manque de jugement, mais on admettra que quand il vise, il fait mouche plus souvent qu'autrement. Ici, par exemple, dans l'affaire du viaduc, même s'il sait que son histoire est bidon, il a atteint tous ses objectifs, et même plus, avec l'efficacité d'une «bombe atomique», justement, y compris celui, peut-être, de marquer davantage de points dans les intentions de vote. Il apparaît pourtant à tous les observateurs que M. Dumont charrie comme ce n'est pas permis de le faire, et en pleine connaissance de cause, ce qui est bien pire. Mais qui sont donc ces gens sur qui une telle manoevre honteuse peut avoir prise ? Probablement des personnes qui haient tellement les vieux partis qu'elles sont prêtes à suivre quiconque leur apportera de nouvelles «preuves» de leur perfidie. Même s'il est évident que ces preuves n'en sont pas. Quand on peut descendre jusque-là, jusqu'où peut-on encore descendre ? En tout cas, il n'est désormais plus possible de méconnaître la turpitude, la mauvaise foi ainsi que le dessin caché de M. Dumont qui est de prendre le pouvoir à n'importe quel prix. Cependant, croyant le moment venu pour lui de frapper enfin un grand coup, il a dû laisser tomber son masque cette fois-ci. Ce faisant, il nous a révélé son vrai visage. En vérité, ce visage est assez effrayant !

    Jean TURGEON »

  • Monique Désy Proulx
    Abonnée
    jeudi 15 mars 2007 11h44
    Sur jacques noel
    « Je me régale toujours des commentaires de M. Jacques Noël ! Merci. »

  • Kim Leclerc
    Inscrit
    jeudi 15 mars 2007 11h51
    OK pour Dumont, mais non pour Boisclair et Charest
    « Oui, il est vrai que Dumont n'a pas agi en homme d'état et que sa position risque de lui être nuisible. Mais, je ne crois pas qu'André Boisclair puisse tirer avantage de la situation. Vous semblez un peu trop pris par la "partisannerie" M. David. Jean Charest n'est pas aussi solide qu'à la sortie du débat de 2003, mais sa situation n'est pas si mauvaise, surtout si l'on ajoute la prime à l'urne du PLQ, un gouvernement libéral majoritaire semble toujours se pointer. »

  • oneil bouchard
    Inscrit
    jeudi 15 mars 2007 12h44
    le ridicule tue parfois
    « Pont de la Concorde qui vire en chicane de fédéralistes.

    Prise d'étouffement à deux mains du sinistre Mario Dumont.

    Jean Charest n'avait surtout pas besoin de ça. Ca va assez mal comme ça.

    Le corollaire de l'attaque est dramatique: la qualification de Mario Dumont.

    Les Québécois sont sortis de la noirceur, sortis des griffes des aventuriers, sortis de la peur des imbécilles.

    Les grands perdants seront les bonnes gens qui auront crû à ce démagogue qui n'a aucun respect des valeurs humanistes, sociales et politiques de son pays, le Québec. Et dire qu'il s'est vanté d'avoir à 37 ans, 20 ans d'expérience politique.

    Super Mario aurait gagné à faire la Course autour du monde, à aller servir comme coopérant à l'étranger, à partir seul avec son baluchon pour connaître le monde pendant quelques années, sans emporter ses béquilles psychiques. Il n'entendra rien, je sais. C'est pas important. D'abord que chacun se réveille et va lire ses incongruités dans son papier Vision du Québec. Ses sympathisants ont encore le temps de se retourner vers une option "autonomiste" qui débouche sur un projet sérieux et mobilisateur, que ce soit à Québec Solidaire, chez les verts, ou au Parti Québécois.

    Je comprends maintenant l'insoutenable légèreté de son propos dans sa Vision du Québec. Nous sommes devant un exemple parfait d'anaphabétisme fonctionnel. Ce garçon n'a aucun avenir politique parce qu'il n'a pas de respect sociétal. Tout ce qu'il respecte, c'est la soumission à la force de l'autorité dominatrice. Personne ne veut le dominer. C'est lui qui se cherche tout le temps un maître. A moins d'un revirement personnel, Mario Dumont ne sera jamais, ni homme politique, encore moins homme d'État. Je lui retire mes billes. Trop c'est trop de ce Catilina.

    Oneil Bouchard »

  • oneil bouchard
    Inscrit
    jeudi 15 mars 2007 17h00
    correction
    « je voulais bien dire: la dis-qualification de Mario Dumont..

    oneil Bouchard »

  • Patrick Scantland
    Abonné
    jeudi 15 mars 2007 17h53
    Dans le doute je me sers toujours de ceci...
    « Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Démagogue

    Je me demande quand les électeurs iront lire cette description parfaite de M. Dumont ...et tant qu'à faire : http://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_Narcisse »

  • Michel Vallée
    Inscrit
    vendredi 16 mars 2007 14h13
    Le système de santé et Mario Dumont
    « Il est fort inquiétant de constater qu'un ancien ministre libéral de la santé, celui-là même qui a créé le système de santé public, M. Cantonguay, appelle de tous ses voeux une victore libérale minoritaire. On comprend tout de suite sa motivation lorsqu'il ajoute qu'il souhaite aussi avoir une opposition officielle formée par l'ADQ.

    En effet, depuis plusieurs années prétend que notre système de santé public est dépassé et propose donc un rôle de plus en plus important du privé. Il faut savoir que M. Castonguay travaille maintenant avec l'une des compagnies d'assurance les plus importantes du Canada.

    Jusqu'à maintenant, M. Castonguay a été incapable de vendre sa nouvelle vision du système de santé aux gouvernements successifs du PQ ou du PLQ. Ce qu'il espère, c'est qu'avec un gouvernement minoritaire libéral et une opposition adéquiste qui disposerait de la balance du pouvoir, il pourra enfin vendre sa salade.

    Avis à tous les électeurs québécois qui se préparent à appuyer Mario Dumont.

    Michel Vallée, Montréal »

  • Christian Charron
    Inscrit
    dimanche 25 mars 2007 11h45
    Vous sautez aux conclusions trop vite et manquez à votre devoir de journaliste
    « M. David,

    Quand vous dites «S'il est vrai que M. Després n'a sans doute rien caché», je trouve qu'en tant que journaliste, dont le rôle est de chercher à révéler la vérité, vous sautez aux conclusions pas mal vite. Lisez plutôt l'article qui suit, intitulé «Viaduc de la Concorde : les grands médias ont manqué gravement à leurs devoirs», à l'adresse :

    http://www.christiancharron.com/article.php3?id_article=236 »

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