jeudi 26 novembre 2009 Dernière mise à jour 11h00


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Québec 2007

Le Devoir   15 mars 2007  Québec
Chaque samedi pendant la campagne électorale, Le Devoir présente les propos de trois observateurs chevronnés de la scène politique. Exceptionnellement aujourd'hui, ils nous livrent leurs impressions du débat des chefs. Propos recueillis par Guillaume Bourgault-Côté.

***

Jean-François Lisée

Auteur et analyste politique

La surprise Boisclair

Le débat terminé, on peut penser qu'André Boisclair et Mario Dumont auront réussi mardi à donner de l'énergie à leur campagne. Mais pas Jean Charest. Et cela deviendra un gros problème pour les libéraux dans le contexte d'une lutte à trois où tout le monde doit éviter l'abstention.

Le premier ministre a trop joué l'image de l'homme sûr de lui, qui contrôle les événements. Il l'a fait à un point tel qu'il semblait désengagé du débat, surtout dans les premiers deux tiers. Il voulait donner l'impression qu'il y avait deux ligues: la sienne et celle des p'tits gars. Ç'a fonctionné jusqu'à un certain point, mais il y a aussi des limites. Le pire pour lui a été l'épisode des réductions d'impôt de 350 millions de dollars pour les banques et les compagnies d'assurances. Il n'avait pas de bonne réponse et ç'a l'a fait paraître faible sur un terrain, l'économie, où il aurait dû gagner contre André Boisclair.

Dans une lutte à trois, chacun doit faire des gains, et Jean Charest n'en fera pas avec cette performance. Sa seule chance demeure maintenant le budget fédéral, mais là encore, attention: ce ne sera pas automatiquement bénéfique pour les libéraux, ou encore pas seulement pour eux. Globalement, j'ai donc été surpris de la tactique employée par Jean Charest: il aurait pu et aurait dû se tirer d'affaire plus facilement.

On sait que les attentes étaient faibles pour André Boisclair. Mais un peu comme John Kerry aux États-Unis en 2004, il est arrivé à surprendre ceux qui croyaient qu'il était très mauvais. Le fait qu'on discute aujourd'hui de son insistance à poser des questions montre qu'on ne parle plus de sa langue de bois: c'est déjà un gain pour lui. M. Boisclair était là pour débattre, mardi. Il a posé beaucoup de questions et réussi à pousser Mario Dumont dans les câbles à plusieurs reprises. Il a été plus retenu avec M. Charest, mais il a globalement fait très bonne figure et a sûrement fait des gains qui lui donneront un élan positif.

Mario Dumont a été très énergique et a dominé la première partie du débat. Ça s'est dégradé par la suite, quand ses réponses n'ont pas été satisfaisantes. Sa petite révélation sur les viaducs n'a pas été bien présentée. C'était suffisamment complexe pour que ça vaille la peine d'en parler en point de presse auparavant, de façon à forcer M. Charest à répondre. L'impact aurait été plus fort et plus profond. Il a fait une gaffe là-dessus. Sa performance a donné de l'énergie à ceux qui veulent un vote de protestation, mais en même temps, elle a conforté dans leur opinion ceux qui pensent qu'il n'est pas prêt pour être premier ministre.

Je pense donc que c'est André Boisclair qui a le mieux performé en montrant qu'il n'est pas aussi robotique qu'on le dit et qu'il a des capacités autant sur le fond que sur la forme.

***

John Parisella

Professeur associé à l'université Concordia

Objectifs atteints

Un débat demeure toujours du grand théâtre. Mais malgré cela, on a eu quelque chose d'intéressant mardi: chaque candidat a rempli une bonne partie de ses objectifs. La performance de chacun doit ainsi être jugée selon la réussite à répondre à des attentes précises.

Jean Charest devait se présenter comme une personne à l'aise dans ses habits de premier ministre, comme quelqu'un qui connaît ses dossiers et qui peut montrer les différences entre son programme et celui des autres. Il devait rester un peu au-dessus de la mêlée. Ce calme et cette assurance étaient essentiels dans ce contexte. Il a fait le débat qu'il devait et qu'il voulait faire. Sa petite dose d'humilité au début, quand il a reconnu que son bilan n'était pas parfait, était importante. Il devait faire ce constat pour ensuite défendre ce bilan et montrer aux gens qu'il était le plus apte à être premier ministre. En ce sens, il a eu un bon débat.

André Boisclair partait de l'arrière. Il fallait qu'il démontre deux choses: qu'il a du contenu et qu'il incarne la solution de rechange au gouvernement en place. Il a fait une bonne performance à ce chapitre. Il est resté près de son plan de match: poser des questions. Il a aussi réussi à s'imposer sur les questions de la marge de manoeuvre du Québec et des pouvoirs de l'autonomie. Je pense qu'il a réussi à arrêter l'hémorragie [c'est-à-dire la désaffection des électeurs], mais il n'a pas donné le K.-O. qu'il devait pour vraiment s'imposer comme la seule solution de rechange valable.

Mario Dumont a fait la meilleure entrée et la meilleure sortie. Pour lui, ce fut un débat-spectacle beaucoup plus efficace qu'en 2003. Il a fait preuve d'une énergie constante: il a peut-être ainsi réussi à démontrer qu'il serait le meilleur chef de l'opposition... mais certainement pas le meilleur premier ministre. Ses chiffres semblaient improvisés, il a mal réagi sur les questions concernant la marge de manoeuvre du Québec, il est resté vague sur le thème de l'autonomie. Son geste sur le viaduc a passé le test du spectacle, pas celui de la rigueur.

En gros, M. Dumont a consolidé un plancher de quelque 20 % du vote. Mais l'a-t-il augmenté? Le vote adéquiste demeure très volatile, tandis que Jean Charest, qui a obtenu plus de 40 % des voix aux deux dernières élections, peut compter sur des gens qui ont une habitude de vote envers lui.

On peut donc dire que le débat a été bien livré par l'ensemble des participants. Dans cette campagne concentrée sur l'actualité, c'est la première fois qu'on se livre à un exercice de contenu. Malgré cela, je pense qu'au final, on retiendra qu'André Boisclair n'a pas réussi à supplanter Mario Dumont comme solution de rechange au gouvernement et que Jean Charest s'est établi comme étant, des trois, le meilleur premier ministre.

***

Marie Grégoire

Ancienne députée adéquiste du comté de Berthier

Dumont en avant

Ce fut un bon débat. On peut le dire: il y a eu du respect et du contenu chez chacun des candidats. Les citoyens disent souvent que les campagnes électorales manquent de contenu. Eh bien mardi, on en a eu. Il y avait de la viande pour que les électeurs puissent se faire une idée, surtout aux moments dont les chefs disposaient pour présenter leur vision sur les thèmes donnés. Mais on a aussi eu droit à beaucoup de judo. Souvent, les chefs n'ont pas répondu aux questions qu'on leur posait.

André Boisclair a posé beaucoup de questions mais a finalement proposé peu de choses, me semble-t-il. Le débat ne lui a pas permis de mettre la feuille de route du PQ en valeur. Ça me fait rire quand je l'entends dire que les autres ne l'ont pas questionné parce que ce programme est tellement extraordinaire... Non mais!

Pour ce qui est de Jean Charest, il m'a donné l'impression de quelqu'un qui ne fait que reporter la faute sur le Parti québécois. Je l'ai déjà dit: après quatre ans de pouvoir, un premier ministre ne peut pas agir continuellement ainsi.

J'ai trouvé Mario Dumont très bon. Il a parlé avec authenticité, il a parlé aux gens directement des choses qui les touchent. Le débat de mardi s'est en grande partie déroulé sur le terrain de l'ADQ, les questions sont venues de là. Il faut dire que l'ADQ est peut-être la formation qui présente le plus de nouvelles mesures, des mesures structurantes qui demandent plus de questions. C'est donc normal que l'accent ait porté là-dessus.

Alors, qui a gagné? Je ne suis pas d'accord avec ceux qui identifient André Boisclair. Il a donné une performance correcte, mais ce n'est pas si surprenant. On lui connaissait des qualités de debater. Je pense globalement que Mario Dumont s'est davantage démarqué, mais c'est difficile à dire à l'heure actuelle. Ce sont les électeurs qui décideront le 26 mars. Pour l'instant, chaque chroniqueur, chaque électeur, analyse le débat avec un certain biais et selon les attentes qu'il avait.

On peut quand même dire que Mario Dumont sort de là en bonne position. Les gens disaient déjà qu'il faisait la meilleure campagne. Il n'a pas été ralenti mardi soir, il peut donc continuer sur sa lancée.

Par contre, je pense qu'on peut identifier un perdant, et c'est M. Charest. Il avait pris soin de diminuer les attentes en disant qu'il serait la cible de toutes les attaques, sauf que c'est finalement M. Dumont qui les a reçues, les attaques. Mais au-delà de ça, Jean Charest a manqué d'énergie. J'ai eu l'impression qu'il était amorphe, qu'il n'avait pas de ressort. Il n'a presque pas attaqué André Boisclair sur le projet souverainiste, même s'il a dit qu'il s'agissait du programme le plus radical de l'histoire du PQ. Sa performance a été décevante.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Linda Hart
    Abonnée
    jeudi 15 mars 2007 00h17
    Oh là là ...
    « John Parisella est encore plus épais que d'habitude, quant à Maria Goretti, elle voit Dumont dans sa soupe avec les habits du PM, y compris ce si mignon veston. Pas un mot sur la bombe puante du viaduc ... étrange.

    J'avais lu le premier Québec 2007, wouachchch ... et cette fois-ci j'ai cliqué sur Québec 2007 par erreur. Promis, on ne m'y reprendra plus. J'aime mieux lire André Pratte, c'est nettement plus intéressant, il est partisan lui aussi, mais pas stupide. Même Gesca ne descend pas aussi bas.

    Comme d'habitude M. Lisée fait une analyse qui se tient, il sait défendre ses idées avec logique, il ne défile pas un pathétique petit raisonnement partisan cousu de fil blanc.

    Je plains M. Lisée d'être obligé de figurer sur la même page que deux bouffons, des deux de pique qui ne sont absolument pas à son niveau. Le Devoir aurait pu faire un effort, je lui accorde toutefois qu'en ce qui concerne l'ADQ ce n'était pas facile, ce sont tous des bouffons ! »

  • Jean-François Couture
    Inscrit
    jeudi 15 mars 2007 06h42
    Le cadeau de $350 millions sur une marge de manoeuvre de $700 millions...
    « Merci M.Lisée !

    Vous êtes LE SEUL à avoir relevé cette aberration qui pourtant montre bien qui porte les culottes au Québec !

    Le cadeau de $350 millions sur une marge de manoeuvre de $700 millions... on en parle ou ???!!!

    C'était, pourtant, une donnée des plus révélatrice !

    ON EN PARLE OU ?

    Pas chez Gesca, pas chez Québécor, pas à la télé , pas à la radio... NULLE PART !

    Les $350 millions sur une marge de manoeuvre de $700 millions que Charest veut donner aux banques (elles ne font pas assez de profits ?) et aux compagnies d'assurance (Au Canada c'est Power Corp et ses satellites) ... PERSONNE N'EN PARLE... bien trop occupé avec le cirque démagogique de Dumont...

    "Seuls les plus petits secrets ont besoin d'être protégés. Les plus gros sont gardés par l'incrédulité publique." - Marshall McLuhan

    $350 millions sur $700 de marge de manoeuvre... ET PERSONNE N'EN PARLE...

    Pas plus que des deux CHUM...

    Pas plus que du bradage de l'éolien...

    Pas plus que...

    MERCI MINDFUCK INC. !

    "La politique, c'est l'art de consulter les gens sur ce à quoi ils n'entendent rien, et de les empêcher de s'occuper de ce qui les regarde." - Paul Valéry

    Il faut aussi souligner que le sinistre wanabe et fils spirituel de Caouette et Samson a donné une note de 85% à Harper. Il s'est rangé à droite de la junte Bush et se rend coupable , par association, de crimes contre l'humanité . Bravo Ducon !

    Que toutes les forces anti souverainiste soient issues de la cuisse des conserviteurs de Harper dans un Québec qui se veut pacifiste confirme que l'emprise de Mindfuck sur la psyché québécoise est totale et pousse à l'absurde sans sourciller.

    "We are watching a poorly staged rendition of Wag the Dog, interpreted for the morbidly stupid and performed by the criminally insane." - Jules Carlysle

    MERCI MINDFUCK INC. ! »

  • Fernand Bélair
    Inscrit
    jeudi 15 mars 2007 10h32
    Un gain évident!
    « Monsieur Boisclair s'est nettement distingué de ses deux collègues dans les domaines de l'environnement et de l'économie; il maîtrisait tout à fait son information, preuve qu'il avait fait ses devoirs en visitant constamment les régions avant son arrivée comme chef de l'opposition. Monsieur Dumont ne connait visiblement absolument rien à ces dossiers et on se demande bien à qui il pourrait les confier dans son "équipe". Même s'il dirige une province depuis quatre ans et qu'il se targue de réussir dans ces secteurs, monsieur Charest n'a pu que se rabattre sur ses notes et a été tout à fait incapable de répliquer à monsieur Boisclair au sujet de la polution en provenance de l'Alberta (est-ce qu'on va régler le déséquilibre des polluants avec le nouvel équilibre fiscal?) et au sujet de son intention d'avantager les banques au même titre que n'importe laquelle des "petites" entreprises québécoises. Sur un dossier qu'il pousse pourtant fortement auprès de populations captives, apeurées et insatisfaites, monsieur Dumont s'est montré tout à fait incapable de parler de la mise en oeuvre et des conséquences de ses idées bureaucratiques: abolition des commissions scolaires, commission d'enquête sur le sort des aînés, ... Où était monsieur Charest, à part ses petites phrases assassines de tribun et à part du moment où il s'est fait servir sa médecine de 2003 par un Dumont de la même famille que lui?

    Fernand Bélair, Québec »

  • Roger Dion
    Abonné
    jeudi 15 mars 2007 11h34
    UN PEU DE NEUTRALITÉ
    « OUI M .PARISELLA ne dira jamais que CHAREST a perdu le débat ,que BOICLAIR a bienfait/UN ORGANISATEUR LIBÉRAL.
    Mme GRÉGOIRE je l écoute a la T. V. elle veut bien se montrer neutre mais elle ne peut pas, elle a MARIO tatoué sur le coeur/ c est son droit/ mais de grasse ne dite pas que vous êtes neutre. Moi aussi je ne suis peut être pas neutre mais je n ais pas de chronique dans un journal. OUI M.BOICLAIR a bien fait, il a déstabilisé M.DUMONT et CHAREST qui n ont jamais voulus réponde aux questions, même si BOICLAIR avec raison insistait. Ce que les gens disent il /BOICLAIR/ il coupait la parole, parce que les deux détournaient les questions sans y répondent .
    CHAREST EST MAITRE DE NE PAS RÉPONDE AUX QUESTIONS ET DUMONT ÉMITE L AUTRE
    ROGER DION rogerdion@hotmail.com »

  • Simon Laverdière
    Inscrit
    jeudi 15 mars 2007 11h57
    Manque d'objectivité
    « Même si je ne partage pas les propos très lourd de Mme Hart, je suis en accord avec un de ses point: mme Grégoire souffre d'un manque d'objectivité désolant. Son passé de député adéquiste est bien sûr clairement identifié mais, quand même. À ses yeux, l'ADQ a toujours fait des bons coups et est toujours le parti qui s'est démarqué. Tant qu'à avoir ce genre d,analyse, aussi bien laisser directement un espace aux partis, ce serait moins répréhensible.

    Je suis déçu du choix de chroniqueur du devoir. »

  • Joëlle Bouchard
    Abonnée
    jeudi 15 mars 2007 13h28
    le français pour M Dion
    « Je ne comprends pas pourquoi les interventions sont toujours truffées de fautes, alors qu'on essaie de défendre un Québec francophone. Ce n'est peut-être pas l'endroit opportun pour débattre de cette question, mais je vous en prie, M Roger Dion, de faire attention à ce que vous écrivez. Vos interventions sont accpetables, à certains égards, un peu agressives, mais de grâce, respectez ce journal, le plus intéressant et le mieux écrit au Québec, en soumettant vos propos en FRANÇAIS!!! merci »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    jeudi 15 mars 2007 21h17
    Le match nul a été nul
    « Match nul titrait t'on le lendemain. Naturellement tout le beau monde dit que son chef est le meilleur et on ne peut s'attendre autrement.

    Ce qui me désole c'est que les attaques sur le gouvernement sortant ont été détournés vers une étoile instantané qui se prend pour une vedette de l'Impro: Mario Dumont. Il a même pratiqué un truc de magie pour nous illusionner davantage. Mais que d'improvisation et que d'amateurisme transend de ce programme ficelé naïvement par des apprentis pleins d'espoirs et d'illusions. On pouraait même parler d'illusion tranquille...

    Monsieur Boisclair n'avait rien à dire et s'est contenté de poser des questions. Il a réussi à déstabiliser notre candidat spectacle, ce cher Mario, gardant toute son énergie pour le dernier thème qui est sa raison d'être sur cette arène politique : L'indépendance... Son seul autre cheval de bataille était pour la clientèle estudiantine qu'est le gel des frais de scolarité sa priorité en éducation...

    Monsieur Charest s'attendait à se faire poser des questions sur ses promesses non tenues et son bilan. Et bien non quelques taloches par ci par là.

    Désolé au point où il a fini par s'endormir quasiment et de nous envoyer dans les bras de Morphée. Mais les attaques envers le candidat fantoche lui ont donné un certain regain de vie surtout lors du dernier thème sur les enjeux constitutionnels où le nuage nationaliste a persisté au point d'embrumer la galerie de presse. Mais le Premier Ministre Charest a terminé en homme d'état digne de la confiance des électeurs et fort d'une équipe aguerrie.

    De toute cette lutte épique il ne restait que trois petits mémos sortis comme un lapin du chapeau adéquiste. Vingt quatre heures après, le public s'est aperçu de la supercherie et le «pétard mouillé» frappait son auteur de plein fouet. C'est irresponsable et indigne du poste auquel il aspire d'avoir pu laisser, un seul moment, douter de l'intégrité d'un gouvernement sur une question où des vies humaines ont été en jeu. On est pas à Ougadoudou ici.

    Moi dans cette affaire, j'ai de la misère à comprendre qu'un député avec une expérience parlementaire de quatorze ans a une connaissance crasse des rouages administratifs. C'est vrai qu'il veut passer à la tronçonneuse la fonction publique et la première salve de ses canons meurtriers est déjà lancée. On peut dire qu'il est vite sur ses patins le petit Mario et il n"est responsable de rien et de tout.

    Après avoir retenu autre chose que cela de ce combat de coqs, je ne peux que m'empêcher de dire que le match nul à été nul... »

Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
7 réactions
0 votes
 
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009