Charest promet de réaliser le projet de la Romaine avant 2009
Chicoutimi — Le premier ministre Jean Charest a annoncé hier dans un contexte partisan que le prochain grand chantier hydroélectrique sera celui de la rivière Romaine, sur la Basse-Côte-Nord.
Devant la Chambre de commerce du Saguenay, le chef libéral a réitéré sa volonté de faire du développement énergétique un enjeu de premier plan. La rivière Romaine représente un investissement de 8,5 milliards de dollars pour produire 1500 mégawatts d'énergie hydroélectrique. Depuis 2003, des projets totalisant 1400 mégawatts ont ainsi été développés. «Dans le prochain mandat, on fera trois fois plus», a promis M. Charest sous les applaudissements.
Le projet de la rivière Romaine n'est toutefois pas nouveau: il figure dans les cartons d'Hydro-Québec depuis quelques années déjà. La stratégie de développement énergétique du gouvernement le retenait également parmi les investissements de 30 milliards de dollars prévus sur une période de dix ans avec, à la clef, 70 000 emplois, principalement dans les régions du Québec. Les études d'impacts sont terminées et le rapport est attendu sous peu. D'autres éléments du dossier ne sont pas complétés, dont la négociation avec les Montagnais de la Basse-Côte-Nord; cela se fait dans le cadre de l'approche commune. Ce qui est nouveau, c'est la volonté politique d'aller de l'avant avec une échéance fixée à 2009.
Selon Jean Charest, le Québec ne manquera plus d'énergie pour assurer son développement industriel. Mais les entreprises qui voudront obtenir un tarif préférentiel devront le «mériter», a prévenu Jean Charest. Les entreprises devront démontrer leur volonté d'investir de façon significative.
La vision que le chef libéral propose vise aussi à assurer l'alimentation en électricité pour tous les Québécois ainsi qu'à exporter les surplus d'électricité. Plus tard, alors qu'il rencontrait la presse, M. Charest s'est défendu d'avoir donné un ton partisan à une annonce gouvernementale. «Je suis indivisible», a-t-il laissé tomber.
M. Charest a également commenté brièvement sa prestation de la veille au débat des chefs, se disant satisfait. Selon lui, cela va aider les électeurs à faire leur choix. Il n'a pas manqué d'écorcher son adversaire adéquiste. «On a vu ce que c'est, un parti politique avec un seul homme qui dit n'importe quoi, qui propose n'importe quoi. Pour gouverner le Québec, ça prend un premier ministre, ça prend un plan et ça prend une équipe», a affirmé M. Charest.
Devant la Chambre de commerce du Saguenay, le chef libéral a réitéré sa volonté de faire du développement énergétique un enjeu de premier plan. La rivière Romaine représente un investissement de 8,5 milliards de dollars pour produire 1500 mégawatts d'énergie hydroélectrique. Depuis 2003, des projets totalisant 1400 mégawatts ont ainsi été développés. «Dans le prochain mandat, on fera trois fois plus», a promis M. Charest sous les applaudissements.
Le projet de la rivière Romaine n'est toutefois pas nouveau: il figure dans les cartons d'Hydro-Québec depuis quelques années déjà. La stratégie de développement énergétique du gouvernement le retenait également parmi les investissements de 30 milliards de dollars prévus sur une période de dix ans avec, à la clef, 70 000 emplois, principalement dans les régions du Québec. Les études d'impacts sont terminées et le rapport est attendu sous peu. D'autres éléments du dossier ne sont pas complétés, dont la négociation avec les Montagnais de la Basse-Côte-Nord; cela se fait dans le cadre de l'approche commune. Ce qui est nouveau, c'est la volonté politique d'aller de l'avant avec une échéance fixée à 2009.
Selon Jean Charest, le Québec ne manquera plus d'énergie pour assurer son développement industriel. Mais les entreprises qui voudront obtenir un tarif préférentiel devront le «mériter», a prévenu Jean Charest. Les entreprises devront démontrer leur volonté d'investir de façon significative.
La vision que le chef libéral propose vise aussi à assurer l'alimentation en électricité pour tous les Québécois ainsi qu'à exporter les surplus d'électricité. Plus tard, alors qu'il rencontrait la presse, M. Charest s'est défendu d'avoir donné un ton partisan à une annonce gouvernementale. «Je suis indivisible», a-t-il laissé tomber.
M. Charest a également commenté brièvement sa prestation de la veille au débat des chefs, se disant satisfait. Selon lui, cela va aider les électeurs à faire leur choix. Il n'a pas manqué d'écorcher son adversaire adéquiste. «On a vu ce que c'est, un parti politique avec un seul homme qui dit n'importe quoi, qui propose n'importe quoi. Pour gouverner le Québec, ça prend un premier ministre, ça prend un plan et ça prend une équipe», a affirmé M. Charest.
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