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Charest échoue à l'examen des écologistes

Louis-Gilles Francoeur   13 mars 2007  Québec
Richard Desjardins, fondateur de l’Action boréale
Photo : Jacques Nadeau
Richard Desjardins, fondateur de l’Action boréale
Le gouvernement Charest n'obtient pas la note de passage pour sa gestion du dossier environnemental durant son dernier mandat et il se retrouve aux antipodes des priorités de plusieurs des grands groupes écologistes nationaux, selon le bilan déposé hier par les membres du Réseau québécois des groupes écologistes (RQGE).

Ce bilan, nettement plus négatif que la «note de passage sur les fesses» que décernaient au gouvernement Charest Greenpeace et quatre autres groupes environnementaux le 27 février dernier, indique qu'un clivage de plus en plus net se dessine au Québec dans le mouvement environnemental. Greenpeace et Équiterre, qui accordaient au gouvernement Charest la note de passage en raison principalement de son plan de lutte contre les changements climatiques, ont quitté, il y a quelques années le RQGE, un réseau qui fonctionne depuis plus de 20 ans et qui regroupe une soixantaine de groupes nationaux, régionaux et locaux en plus du Réseau québécois des Ressourceries.

Ce matin, Greenpeace, Équiterre, Nature-Québec et la Société pour la nature et les parcs (SNAP) vont rendre public le verdict qu'ils portent non pas sur le bilan passé, mais sur les programmes et les engagements que proposent les différents partis politiques en environnement dans le cadre de l'élection. Tous les partis, sauf l'ADQ, ont répondu aux 17 questions qui leur ont été adressées fin février.

Mais c'est le bilan du gouvernement Charest que les membres du RQCGE ont voulu mettre en exergue hier en raison, ont-ils dit, de «l'importance qu'il faut accorder à l'action réelle» plutôt qu'aux promesses souvent peu tenues. Globalement, le gouvernement Charest obtient quatre «E», soit la note «échec» pour différentes politiques, un «D» et un «D -», ce qui le disqualifie globalement en matière de gestion environnementale, selon le réseau.

Seule l'Action boréale, représentée hier par son fondateur, Richard Desjardins, n'a donné aucune note au gouvernement Charest pour la gestion de la forêt: l'Action boréale lui décerne plutôt une mention «abandon de cours», car, comme l'a précisé Richard Desjardins, en matière de forêt, le gouvernement n'a ni suivi les recommandations fondamentales de la commission Coulombe ni entrepris les travaux de ce programme de travail, en mettant en place une foresterie axée sur la protection des écosystèmes. Certes, convient Desjardins, Québec a réduit de 20 % le calcul de la possibilité forestière. Mais, au cours de ce qui devait être l'année du grand coup de frein, il autorisait les forestiers à récupérer le bois de forêts brûlées en plus — et non à la place — de leurs quotas de bois, ce qui a donné une année record de récolte de 33 millions de mètres cubes.

Québec, a poursuivi Desjardins, doit désormais «arrêter de produire du bas de gamme sous forme de 2x4» et réserver son bois aux PME créatrices de valeur ajoutée par la création de produits finis de qualité. La forêt, dit-il, ne doit plus appartenir aux «assistés sociaux corporatifs» à qui Québec vient d'accorder le droit de déménager le bois d'une région à l'autre, contrairement aux recommandations de la commission, en plus de payer à la place de l'industrie les routes forestières et une plus grande part de l'aménagement des forêts.

Pour André Bouthillier, de la coalition Eau Secours, Québec a laissé complètement tomber la Politique nationale de l'eau (PNE) malgré ses engagements. Aucun plan concret, dit-il, n'a ciblé l'atteinte des 57 objectifs de la PNE, faute notamment de budgets. Le gouvernement, a-t-il dit, mérite un «E» sans appel pour avoir mis fin à la dépollution industrielle sur le Saint-Laurent et ses tributaires, pour avoir ramené l'inspection des entreprises polluantes à une figure de style, et pour avoir ramené la dépollution agricole à des contrôles «ferme par ferme», une stratégie abandonnée par Québec en 1985 pour cause d'inefficacité chronique. Quant aux milieux humides, non seulement Québec n'a pas accouché de la politique promise, mais il a ouvert encore plus grande la porte à leur saccage, ajoute André Bouthillier.

La coalition Québec-Vert-Kyoto précise d'entrée de jeu que si Québec a pris le chemin de l'efficacité énergétique et de l'éolien, c'est d'abord le résultat d'une immense mobilisation citoyenne plutôt qu'un effet de sa volonté politique. À preuve, a expliqué Daniel Breton, le gouvernement Charest a mis de côté le projet de centrale thermique du Suroît, mais approuvait, le même jour, une centrale thermique similaire à Bécancour. Et il ouvre la porte à l'augmentation de la consommation de gaz naturel avec les projets de ports méthaniers et l'exploration gazière et pétrolière du golfe. Québec, dit-il, n'a pas non plus mis en place un programme sérieux d'inspection des véhicules automobiles même si les milliers de tests réalisés montrent clairement que 25 % des camions et 20 % des voitures ne respectent pas les normes, ce qui ajoute aux émissions de gaz à effet de serre en plus de polluer villes et campagnes. Le plan Béchard-Charest sur la lutte contre le réchauffement du climat, dit-il, demeure «sur papier seulement» après quatre ans de préparation et, pire, il ne va pas atteindre les objectifs du protocole de Kyoto, contrairement aux prétentions d'une publicité gouvernementale «mensongère» dénoncée la semaine dernière par les groupes. Ces derniers ont d'ailleurs mis le ministre Claude Béchard «au défi de démontrer que les chiffres officiels de son ministère sont faux». Note: «E».

Le Front commun québécois pour une gestion écologique des déchets (FCQGED) accorde un «D -» à Québec parce qu'il a quand même mis en place une taxe de 10 $ sur chaque tonne de déchets enfouis. Mais cette taxe, a dit Robert Ménard, est insuffisante pour rendre le recyclage concurrentiel avec l'enfouissement. La taxe par ailleurs imposée aux producteurs de déchets, qui finance la moitié de la collecte sélective, constitue une autre bonne mesure, ajoute-t-il. Mais globalement, l'impact des politiques gouvernementales ne modifie pas le cours des choses: la production de déchets a augmenté de 63 % alors que la récupération n'augmentait que de 5 % depuis 1998. Et non seulement Québec surveille mal ses sites d'enfouissement, mais il tolère désormais des sites totalement illégaux qui fonctionnent en défiant ouvertement à la loi.

Luc Rabouin, du Centre d'écologie urbaine, a souligné de son côté à quel point Québec sombrait systématiquement dans l'incohérence en disant accorder la priorité au transport en commun alors qu'il planifie un projet d'autoroute et de pont sur l'autoroute 25. Il fait aussi peu de cas de la volonté populaire, ajoute-t-il, en défiant, au profit de quelques promoteurs, la population et les groupes qui se sont mobilisés pour sauver le parc d'Orford en application des principes de la conservation. Note: D.

Pour sa part, André Bélisle, le président de l'Association québécoise de lutte à la pollution atmosphérique (AQLPA), reproche à Québec de ne pas avoir enclenché le processus législatif pour protéger les groupes comme le sien qui ont été ciblés par des poursuites abusives, les «SLAPP». Le Québec, déplore-t-il, n'a plus depuis plus d'une décennie de bilan biennal de ses progrès en environnement, ce qui empêche les citoyens de «juger l'arbre à ses fruits». Pour l'abandon de la Politique nationale de l'eau, pour l'absence de programme d'inspection des 4 millions de «chars» du Québec et pour la «poudre aux yeux» jetée par la publicité libérale sur la valeur réelle du plan gouvernemental de lutte contre les changements climatiques, un autre «E».

De son côté, Henri Jacob, du Regroupement écologiste de Val d'Or et environs, décerne un autre «E» au gouvernement Charest, qui a mis fin aux programmes de financement statutaire des groupes et qui veut orienter les prochaines subventions vers les «bons groupes», selon l'expression récente du ministre Béchard. Ce groupe estime que Québec a enfreint les droits fondamentaux de ses citoyens en adoptant la loi 9 qui a suspendu le droit des citoyens de poursuivre les clubs de motoneiges et de véhicules hors routes tout en accordant à ces groupes argent et priorité pour définir eux-mêmes le futur réseau de ces véhicules, comme s'ils incarnaient l'intérêt public et non le leur. Le Regroupement écologiste reproche par ailleurs à Québec d'avoir laissé le secteur minier, en raison d'une priorité législative d'un autre âge, torpiller la plupart des projets d'aires protégées en soustrayant tous les territoires importants chaque fois que les intérêts de ce lobby étaient menacés. Et c'est sans parler du fait que le gouvernement Charest n'a pas respecté le voeu de la commission Coulombe de protéger 8 % du territoire québécois pour le début de 2007 et 12 % pour 2010. Pire, ajoute Henri Jacob, Québec n'a pas forcé le Forestier en chef à inclure les aires protégées dans l'évaluation du capital forestier disponible aux exploitants, ce qui donne à penser qu'ils continueront d'avoir la priorité sur la protection des écosystèmes.






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  • Benoît Gagnon
    Abonné
    mardi 13 mars 2007 06h06
    "Stop ou encore" par Benoît Gagnon
    « Nous sommes dans l`alternative de choisir, entre de continuer à consommer ou de changer radicalement nos modes de vie. J`affirme que le choix est possible, mais pas nécessairement souhaitable. Si on choisit une vie en conformité avec la nature nos devons changer notre attitude et notre vision du "vouloir bien vivre ensemble" »

  • Alain Des Ruisseaux
    Abonné
    mardi 13 mars 2007 07h20
    Vous êtes pas tannés de mourir, bande de caves!
    « Vert,demain.Réveillez-vous, il n'en a jamais été question. Il est temps de dire clairement a ce gouvernement que nous ne sommes plus dupes. »

  • Roger Lapointe
    Abonné
    mardi 13 mars 2007 07h27
    Les partis politiques se peinturent en vert pour faire à la mode du jour.
    « Seuls Québec Solidaire et le parti Vert méritent le qualificatif de VERT,les trois autres ne sont que des figurants hypocrites et impuissants devant les lobbies financiers.
    On n'a qu'a regarder comment Charest et Corbeil ont gérés l'après rapport Coulombe pour constater qu'ils ont plier l'échine et subventionner généreusement avec nos sous,ce puissant lobby dirigé par le tonitruant Chevrette qui en redemande.Mais où sont allés tous les profits durant les années de vaches grasses de ces grands braillards?Au complet dans les poches des actionnaires en se disant que les cochons de contribuables allaient comme d'habitude subventionnés cete industrie décréatrice d'emplois! »

  • Denis Bourgeois
    Abonné
    mardi 13 mars 2007 09h45
    Vertement criticable !
    « Je me méfie. Quand on crée un nouveau vocable pour désigner une chose, je me méfie. Ces mots forgés: Développement durable, pour cacher qu'aucune législation ne se fera sans une entente cordiale et volontaire des intimés: les compagnies. Je regrette mais les actionnaires d'une compagnie n'ont pas à obtenir préséance sur la population de notre société. J'attends des gestes concrets de ceux que nous avons élu pour nous représenter, pas de gouverner un oeil dans le rétroviseur pour s'assurer que les compagnies vont suivre ou d'attendre qu'elles mettent leur clignotant pour choisir la route à suivre. J'enjoins les lecteurs à ajouter la lecture de l'article du 9 mars de monsieur Francoeur, FAUNE: UN ÉCHEC LIBÉRAL BIEN CAMOUFLÉ, pour compléter un dossier pas reluisant dont nous n'attendons que trop peu parler. Finalement, monsieur Charest peut faire sienne cette citation du journaliste Louis Latzarus:
    En démocratie, la politique est l'art de faire croire au peuple qu'il gouverne. »

  • Mme et M. JMR et IJ
    Abonné
    mardi 13 mars 2007 11h46
    En observant pousser les pissenlits!
    « C'est par la racine que nous les observerons pousser si la bisbille prévaut toujours. Aussi longtemps que les gouvernements s'occuperont de l'environnement dans ses pratiques de dépollution et de conservation, ce sera toujours la controverse entre ministrables et associations dévouées à la cause.

    Une agence de protection de l'environnement composée de différents groupes représentants trois paliers de gestion -gouvernement-associations protectrices et conseillers techniques de l'environnement avec force de loi et pouvoirs décisionnels seraient notre meilleur protection durable contre les assauts du développement sauvage. ivan jobin »

  • Line Bastrash
    Inscrite
    mardi 13 mars 2007 12h03
    Black-out sur les Verts et l'environnement
    « Merci Monsieur Francoeur de nous rapporter de façon aussi complète la conférence de presse du groupe RQGE. Hier soir, au Téléjournal de Radio-Canada, nous n'avons eu droit qu'à un résumé de deux,trois phrases, et à un plan image montrant Richard Desjardins et les autres conférenciers, sans plus.

    J'étais d'autant plus frustrée que l'on s'est longuement attardé, dans ce même Téléjournal, sur le dernier incident impliquant "Casso" et ses Ramparts...

    L'information spectacle l'emporte, une fois de plus, sur la couverture sérieuse des enjeux de cette campagne où nous n'avons eu droit dans les "médias de masse" jusqu'ici qu'à une succession de clips, d'analyses complaisantes, de débats pipés et de black-outs médiatiques (Québec Solidaire et le Parti Vert). »

  • Line Bastrash
    Inscrite
    mardi 13 mars 2007 12h10
    Black-out sur les Verts et l'environnement
    « Merci Monsieur Francoeur de nous rapporter de façon aussi complète la conférence de presse du groupe RQGE. Hier soir, au Téléjournal de Radio-Canada, nous n'avons eu droit qu'à un résumé de deux,trois phrases, et à un plan image montrant Richard Desjardins et les autres conférenciers, sans plus.

    J'étais d'autant plus frustrée que l'on s'est longuement attardé, dans ce même Téléjournal, sur le dernier incident impliquant "Casso" et ses Ramparts...

    L'information spectacle l'emporte, une fois de plus, sur la couverture sérieuse des enjeux de cette campagne où nous n'avons eu droit dans les "médias de masse" jusqu'ici qu'à une succession de clips, d'analyses complaisantes, de débats pipés et de black-outs médiatiques (Québec Solidaire et le Parti Vert). »

  • lise jacques
    Abonnée
    mardi 13 mars 2007 12h30
    Pour les OGM abandon de cours
    « Ces organismes n'ont pas évalué le performance du gouvernement Charest dans le dossier des OGM.il est bien évident que c'est un abandon de cours avec, ce que cela implique pour nous citoyens qui désiront EN MAJORITÉ, soit 85% vouloir l'étiquetage obligatoire afin de s'assurer d'éviter de consommer des OGM à notre insu.

    Pourtant, de nos jours... plusieurs études indépendantes faites par des scientifiques surtout européens nous avertissent des dangers qui sont associés à la consommation de ces organismes génétiquement modifiés. Plusieurs auteurs sceintifiques nous dévoilent aussi les dessous cachés qui ont permis aux multinationales comme Monsento et autres du meme genre, de lancer leurs produits sur le marché mondial sans études rigoureuses et scientifiques, souvent avec des études bidon. On n'a qu'à penser au scientifique de renommée mondiale Arpad Pusztai qui après 35 années de service avec le Rowett Institute in Scotland a perdu son emploi du jour au lendemain pour avoir dévoilé les fruits de ses recherches à la population. Pourtant au début de l'étude finançée par le gouvernement britannique , il était comme tous les autres convaincus de l'innocuité des pommes de terre transgéniques, Il avoulu dénoncer ce produit pour protéger la santé des gens, et il fut mis à la porte.Ses résultats ont quand meme paru dans la revue Lancet ou on a pu lire que les jeunes rats nourris aux pommes de terre transgéniques ont développé des dommages dans les cellules de tous leurs organes.


    Des références de scientifiques qui disent que cette technologie n'est pas prête à être sur le marché il y en a des centaines, dont Monsieur David Suzuki. Pourquoi les gouvernements font la sourde oreille?

    On peut consulter les réponses de nos partis politiques sur cette question sur le site de greenpeace:
    http://action.greenpeace.ca/elections07/resultats.php

    Quant à moi, je crois que la réponse est que le Canada est le quatrième producteur d'OGM au niveau mondial.Nos gouvernements fédéraux ne feront jamais les premiers pas...quant au Québec, selon les réponses obtenues par Greenpeace, le parti libéral a échoué malgré ses belles promesses,le parti québécois ne s'implique pas et l'action démocratique n' a meme pas répondu.

    Seuls Québec solidaire et le parti vert ont réussi avec mention honorable pour ce dossier et tous les autres.

    Que nous réserve l'avenir au Québec face aux OGM? Est-ce que notre environnementet notre santé se porteront mieux???

    A nous de décider... »

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    mardi 13 mars 2007 13h06
    Parti vert... le nowhere... Ou quand le « vert lavé» devient « bleu»
    « Au cours de mes recherches sur le Parti vert du Québec(PVQ), j'ai découvert qu'en plus de Brian Gibb, André Laroque du Parti vert du Parti vert du Québec, s'était aussi présenté en 2001 sous la bannière de la droite rétrograde fédéraliste de l'ADQ, contre Paul Cliche, instigateur de Québec solidaire et de l'UFP.

    En ne dénonçant pas les abus du profit à tout prix, le Parti vert du Québec n'est même capable de faire la corrélation entre le capitalisme sauvage et la détérioration de notre environnement. En fait, il nuisent à la cause et nuisent au travail d'éducation politique initié par l'UFP et Québec solidaire et négligent honteusement de « penser globalement ».

    En contentant d'un vague et électoraliste : « nous sommes pour la justice sociale » sans exiger formellement » un revenu suffisant qui ne mette pas en péril la survie de nos concitoyens, ils se comportent de façon « immorale » exactement comme le font tous les vieux partis de droite au Québec.

    Alors, qu'on ne vienne pas se prétendre de « la sagesse écologique » en étant sans « moralité économique ».

    Contre la violence, mais quelle violence ?

    De plus, s'il se prétendent tant «contre la violence », on serait en droit de s'attendre à ce que ces « verts pâle » soient aussi contre l'ignoble « violence économique » fait envers les personne les plus faibles et les plus pauvres de notre société ; ce qui n'est évidemment pas le cas sans positionnement politique «gauche ou droite».

    Quant à leur prétendu « respect de la diversité », ne faudrait-t-il pas que ces « vert bleus » pensent aussi à protéger notre « diversité culturelle » en prenant clairement parti pour la souveraineté du Québec afin de protéger la survie de notre culture et de la nation Québécoise qui elle aussi est une espèce menacée ?

    Il n'est nul besoin de frotter bien longtemps pour s'apercevoir qu'une fois lavées, les soi-disant «mains vertes» du Parti vert du Québec deviennent rapidement des « mains bleues » de la droite fédéraliste.

    Quand on profite de l'ignorance des électeurs de bonne foi...

    Il n'y a bien qu'au Québec ou au Canada pour voir naître des aberrations comme des « Verts de droite ». Car il y a déjà bien longtemps que le reste de la planète lui, a compris que lorsqu'on a des aspiration vertes, il faut nécessairement être de gauche pour les défendre.


    Christian Montmarquette
    Membre fondateur de Québec solidaire
    Militant pour l'éradication de la pauvreté et l'indépendance du Québec

    Références :

    LE PARTI VERT DU QUÉBEC : LE «PONCE PILATE» DE LA POLITQUE
    http://www.cmaq.net/fr/node/26945

    http://pressegauche.org/spip.php?article550

    Site personnel :
    http://christianmontmarquette.spaces.live.com/

    Ancien site électoral :
    http://www.geocities.com/chmontmarquette/ufplogo »

  • Maurice Monette
    Abonné
    mardi 13 mars 2007 15h08
    MONDE FINANCIER vs MONDE NATUREL...!
    « Si on faisaient un petit EXAMEN de CON$CIENCE PLANÉTAIRE, on s'apercevraient que NOUS sommes RE$PON$ABLE$ de toute la DÉCHÉANCE de notre MÈRE, GAÏA ou cette TERRE qui était d'ÉMERAUDE avant juin 1989...

    En effet, je l'ai déjà mentionné souvent auparavant mais, ça fru$tre le$ financier$(ère$) de ce MONDE alors, personne n'a voulu regarder cette VÉRITÉ en FACE. Mais, en révisant le $cénario de ce qui $'e$t déroulé depuis mai 1989, on comprendraient que la CUPIDITÉ humaine est RESPONSABLE de TOUTE la DÉCHÉANCE de la PLANÈTE depuis cette époque pas si lointaine. Alors, pour VOUS permettre d'en prendre CONSCIENCE, encore une fois ce $cénario apocalyptique va VOUS être remémoré.

    Donc, en mai 1989, le premier ministre du CANADA a eue une entrevue avec Karol Wojtyla alias J. P. II et celui-ci est revenu confiant au pays, sachant que l'argent allait être "libéré" par le PAPE. CELUI-CI souffrant de SÉNILITÉ de plus en PLUS SÉVÈRE, Bryan Mulroney ne semble pas avoir eue de difficulté à LE convaincre qu'une APOCALYPSE était imminente et que cette o$eille devrait être di$$éminée avant que la terre disparaisse...Donc, une dernière fois, l'argent fut réparti dans tous les pays démocratiques de la planète, en juin 1989.

    À partir de cet instant, toute$ $orte$ d'invention$ pour thé$auri$er sont apparue$. Les R. E. É. R. en particulier sont devenu$ trè$ populaire$. Plein$ de fond$ de placement$ et de BANQUE $ont devenu$(e$) trè$ attrayant$(e$) pour faire "engranger" le$ gen$, $urtout ceux & celles qui fai$aient de l'argent à ne pa$ $avoir quoi en faire, comme les trafiquants(es) de DROGUE$(COCAÏNE en particulier), le$ vendeur$(e$) de $exe (tople$$, pornographie débridée, etc., etc.,etc...) Leur$ gou$$et$ $e $ont rempli$ et l'argent qui $'y retrouve n'a plu$ jamai$ retourné en circulation comme il se pa$$ait avant cette DATE FATIDIQUE...

    Mais, LÀ n'est pas l'objet de cet Article de Monsieur Francoeur, c'était juste pour mettre en situation. Donc, comme cet argent était devenu l'unique BUT vi$é par la majorité des Bien$ Nanti$(e$), plus on en avaient, PLU$ on en voulaient et, ce qui devait arrivé, arriva...

    La TERRE fut EXPLOITÉE à son ULTIME LIMITE. Les océans ont été VIDÉES de leur RESSOURCES HALIEUTIQUES jusqu'à ce qu'il n'y ait presque plus RIEN. Les FORÊTS ont été victimes d'une RAZZIA perpétuelle au point qu'il n'y a presque plus de bois à exploiter sans mettre cette ressource à RISQUE de sur-exploitation, Monsieur Desjardins en a fait son "Cheval-de-
    BATAILLE". Bref, tout ça pour remplir le$ EXIGENCE$ du MONDE FINANCIER. Mais, tout a une FIN et CELLE-CI n'est pas loin. Avec le$ EXIGENCE$ de ce DERNIER, qui ne donne absolument RIEN pour sustenter le MONDE CONCRET, la TERRE ENTIÈRE arrive à sa PERTE TOTALE et on persistent à croire dans le$ pouvoir$ que l'argent procure. Ce, aux RISQUES d'assister à l'EXTINCTION de la RACE HUMAINE, faute de SUBSTRAT ADÉQUAT pour LUI permettre d'ÉVOLUER encore dans les années à venir...

    De ces RÉVÉLATIONS VÉRIFIABLES, NOUS n'avons qu'à en conclure que l'espèce humaine est incon$ciente de ce qui la MINE et celle-ci continue à encourager la CUPIDITÉ, ayant promue cette dernière comme VERTU qui lui fera "gagner son ciel"...

    Quel GÂCHIS...! »

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