Les Verts proposent un réseau de tramways
Photo : Jacques Grenier
Le chef du Parti vert du Québec, Scott McKay, a profité de sa présence hier à la promenade Bellerive, sur les berges du fleuve, pour promouvoir un projet de «ceinture verte» autour de l’île de Montréal.
Afin de s'attaquer concrètement au problème des gaz à effet de serre, le Parti vert du Québec a proposé hier d'investir plus de 15 milliards de dollars au cours des 20 prochaines années dans le transport en commun dans la grande région de Montréal.
Parmi les initiatives promises par les verts, le chef de ce parti, Scott McKay, a dit souhaiter que Montréal se dote d'un réseau de 200 kilomètres de tramways électriques, fabriqués par Bombardier, qui serait financé à même les revenus de postes de péage installés sur les ponts. Il a précisé que le tarif de ce péage serait établi à deux dollars, ce qui permettrait de recueillir une somme d'environ 500 millions de dollars par année. Les trois quarts de ce montant seraient investis dans le réseau du transport en commun, le reste devant servir à une baisse de taxe pour les résidents de l'île de Montréal.
M. Mckay a d'ailleurs rappelé que la question environnementale devait être une priorité dans la région montréalaise. «La situation du smog autour de la région métropolitaine est alarmante, tant en été qu'en hiver, et son influence néfaste sur les citoyens est prouvée. [...] Pour que ces questions soient prises au sérieux, il est essentiel qu'il y ait une voie verte à l'Assemblée nationale», a-t-il dit, ajoutant que «les crises environnementales nous touchent ici, dans notre quotidien. Les changements climatiques affectent toutes les facettes de notre vie et sont un danger réel pour la santé et la vie des Québécois».
En plus des engagements en transport en commun annoncés, le Parti vert a promis d'autres projets pour «améliorer la qualité de vie des Montréalais». Profitant de sa présence à la promenade Bellerive, sur les berges du fleuve, M. McKay a dit vouloir implanter un projet de «ceinture verte» autour de l'île, une initiative qui «redonnerait aux citoyens l'accès à leur fleuve». Cette réalisation serait notamment composée d'un réseau de mise en valeur des activités aquatiques et d'une ceinture verte de parcs riverains.
Par ailleurs, Scott McKay s'est dit déçu de ne pas avoir été invité à participer au débat télévisé des chefs de demain soir. Pour lui, «ce sera un triste jour pour la démocratie au Québec». Il a rappelé que les Québécois ont déjà vécu des débats à cinq, à l'époque de l'Union nationale et de l'arrivée de René Lévesque à la tête du Parti québécois, ce qui avait été une étape marquante pour la démocratie.
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Avec la Presse canadienne
Parmi les initiatives promises par les verts, le chef de ce parti, Scott McKay, a dit souhaiter que Montréal se dote d'un réseau de 200 kilomètres de tramways électriques, fabriqués par Bombardier, qui serait financé à même les revenus de postes de péage installés sur les ponts. Il a précisé que le tarif de ce péage serait établi à deux dollars, ce qui permettrait de recueillir une somme d'environ 500 millions de dollars par année. Les trois quarts de ce montant seraient investis dans le réseau du transport en commun, le reste devant servir à une baisse de taxe pour les résidents de l'île de Montréal.
M. Mckay a d'ailleurs rappelé que la question environnementale devait être une priorité dans la région montréalaise. «La situation du smog autour de la région métropolitaine est alarmante, tant en été qu'en hiver, et son influence néfaste sur les citoyens est prouvée. [...] Pour que ces questions soient prises au sérieux, il est essentiel qu'il y ait une voie verte à l'Assemblée nationale», a-t-il dit, ajoutant que «les crises environnementales nous touchent ici, dans notre quotidien. Les changements climatiques affectent toutes les facettes de notre vie et sont un danger réel pour la santé et la vie des Québécois».
En plus des engagements en transport en commun annoncés, le Parti vert a promis d'autres projets pour «améliorer la qualité de vie des Montréalais». Profitant de sa présence à la promenade Bellerive, sur les berges du fleuve, M. McKay a dit vouloir implanter un projet de «ceinture verte» autour de l'île, une initiative qui «redonnerait aux citoyens l'accès à leur fleuve». Cette réalisation serait notamment composée d'un réseau de mise en valeur des activités aquatiques et d'une ceinture verte de parcs riverains.
Par ailleurs, Scott McKay s'est dit déçu de ne pas avoir été invité à participer au débat télévisé des chefs de demain soir. Pour lui, «ce sera un triste jour pour la démocratie au Québec». Il a rappelé que les Québécois ont déjà vécu des débats à cinq, à l'époque de l'Union nationale et de l'arrivée de René Lévesque à la tête du Parti québécois, ce qui avait été une étape marquante pour la démocratie.
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Avec la Presse canadienne
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