Place aux femmes, dit Charest
9 mars 2007
Québec
Photo : Jacques Nadeau
Jean Charest a célébré le 8 mars en invitant l’entreprise privée à faire davantage de place aux femmes aux postes de direction.
Jean Charest a lancé hier un appel aux entreprises du Québec pour qu'elles accordent plus de place aux femmes dans des postes de direction. Devant environ 500 militantes réunies à l'occasion de la Journée internationale des femmes, le chef libéral a invité le secteur privé à s'inspirer des politiques libérales en matière de parité des sexes.
D'ici cinq ans, les conseils d'administration des 24 sociétés d'État seront composés à parts égales de femmes et d'hommes, a-t-il dit.
«Je ne vois pas pourquoi le secteur privé ne pourrait pas faire la même chose», a lancé M. Charest, qui était accompagné de femmes de son conseil des ministres et de plusieurs des candidates libérales en lice pour les prochaines élections.
De l'avis du chef libéral, ce sont les vieilles «habitudes» qui expliquent, du moins en partie, la sous-représentation féminine à la direction des entreprises.
«La nature humaine est telle que nous sommes beaucoup gouvernés par des habitudes. C'est un effort que nous devons faire pour sortir de ces habitudes-là pour aller vers les femmes», a expliqué M. Charest en point de presse.
«Il faut que l'on sorte de nos réseaux habituels et que l'on fasse un effort plus grand. C'est ce que nous avons fait, cela a donné des résultats et j'invite le secteur privé à le faire», a-t-il ajouté.
En ce qui concerne l'engagement politique des femmes, la parité des sexes ne se dessine pas encore à l'horizon. Le Parti libéral du Québec compte 44 candidates sur 125, un nombre record pour cette formation politique. Il s'agit toutefois d'un nombre nettement inférieur aux 64 candidates que compte Québec solidaire, du tandem Françoise David et Amir Khadir.
Courtisant à fond l'électorat féminin, le chef libéral a néanmoins énuméré les mesures prises par son gouvernement ces dernières années en faveur des femmes, citant en particulier le règlement de la question de l'équité salariale.
D'ici cinq ans, les conseils d'administration des 24 sociétés d'État seront composés à parts égales de femmes et d'hommes, a-t-il dit.
«Je ne vois pas pourquoi le secteur privé ne pourrait pas faire la même chose», a lancé M. Charest, qui était accompagné de femmes de son conseil des ministres et de plusieurs des candidates libérales en lice pour les prochaines élections.
De l'avis du chef libéral, ce sont les vieilles «habitudes» qui expliquent, du moins en partie, la sous-représentation féminine à la direction des entreprises.
«La nature humaine est telle que nous sommes beaucoup gouvernés par des habitudes. C'est un effort que nous devons faire pour sortir de ces habitudes-là pour aller vers les femmes», a expliqué M. Charest en point de presse.
«Il faut que l'on sorte de nos réseaux habituels et que l'on fasse un effort plus grand. C'est ce que nous avons fait, cela a donné des résultats et j'invite le secteur privé à le faire», a-t-il ajouté.
En ce qui concerne l'engagement politique des femmes, la parité des sexes ne se dessine pas encore à l'horizon. Le Parti libéral du Québec compte 44 candidates sur 125, un nombre record pour cette formation politique. Il s'agit toutefois d'un nombre nettement inférieur aux 64 candidates que compte Québec solidaire, du tandem Françoise David et Amir Khadir.
Courtisant à fond l'électorat féminin, le chef libéral a néanmoins énuméré les mesures prises par son gouvernement ces dernières années en faveur des femmes, citant en particulier le règlement de la question de l'équité salariale.
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