Lettres: «La faute aux purs et durs»? Et alors ?
Francis Ménard - Étudiant au baccalauréat en histoire à l'UQÀM, Montréal, 3 mars 2007
7 mars 2007
Québec
Dans une lettre intitulée «La faute aux purs et durs», le 1er mars 2007, François Privé affirme avec conviction que la promesse du Parti québécois de tenir un référendum éloigne ce même parti du pouvoir. Et alors?
Le Parti québécois n'a-t-il pas été fondé sur la promesse de réaliser le pays du Québec? Alors, si le Parti québécois n'existe que pour faire l'indépendance, il doit, à tout moment, faire campagne dans cette direction. Ainsi, il peut perdre autant d'élections qu'il en faut, mais l'objectif central du programme, l'article 1, doit être respecté. Analysez les sondages, vous verrez que la souveraineté est bien plus populaire que le Parti québécois, bizarre n'est-ce pas?
Si des militants comme M. François Privé, membre du Parti québécois, votent pour un autre parti politique parce que le Parti québécois fait campagne pour la souveraineté, tant mieux. Je les invite même à quitter le Parti québécois et ainsi rejoindre les rangs des partis purement provincialistes qui se réconfortent de la position aliénante du Québec face au Canada.
Merci, M. Privé, en ne votant pour le Parti québécois, de libérer celui-ci de son lourd fardeau de devoir présenter un programme de bon gouvernement provincialiste.
Le Parti québécois n'a-t-il pas été fondé sur la promesse de réaliser le pays du Québec? Alors, si le Parti québécois n'existe que pour faire l'indépendance, il doit, à tout moment, faire campagne dans cette direction. Ainsi, il peut perdre autant d'élections qu'il en faut, mais l'objectif central du programme, l'article 1, doit être respecté. Analysez les sondages, vous verrez que la souveraineté est bien plus populaire que le Parti québécois, bizarre n'est-ce pas?
Si des militants comme M. François Privé, membre du Parti québécois, votent pour un autre parti politique parce que le Parti québécois fait campagne pour la souveraineté, tant mieux. Je les invite même à quitter le Parti québécois et ainsi rejoindre les rangs des partis purement provincialistes qui se réconfortent de la position aliénante du Québec face au Canada.
Merci, M. Privé, en ne votant pour le Parti québécois, de libérer celui-ci de son lourd fardeau de devoir présenter un programme de bon gouvernement provincialiste.
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