jeudi 26 novembre 2009 Dernière mise à jour 11h00


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Québec solidaire préconise l'instauration d'une politique de lutte contre l'homophobie

Alexandre Shields   6 mars 2007  Québec
Le parti Québec solidaire, qui s'inscrit en pourfendeur de toutes les formes de discrimination, a rappelé hier qu'il souhaitait la mise en place d'une politique nationale de lutte contre l'homophobie. Une telle initiative représenterait un investissement de 10 millions de dollars par année, somme qui servirait en priorité à financer des mesures éducatives, mais aussi les groupes qui viennent en aide aux gais et lesbiennes dans la province.

Le 21ème des 25 «engagements concrets et réalisables» de la plate-forme politiques des Solidaires prévoit ainsi de développer «des programmes appropriés» et de «fournir les ressources nécessaires» pour renforcer, financer et valoriser «les pouvoirs d'initiative, d'enquête et de lutte contre le sexisme, le racisme et l'homophobie menée par la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse».

Pour l'instant, une enveloppe de 10 millions de dollars serait consacrée annuellement à l'application de cette politique, en plus de sommes supplémentaires qui seraient investies dans le réseau éducatif. La porte-parole nationale de Québec solidaire, Françoise David, a d'ailleurs souligné que le volet éducatif serait appelé à jouer un rôle prédominant pour faire évoluer les mentalités. «La question de l'éducation est fondamentale et elle doit l'être à partir de l'école, a dit Mme David. Notre action sera donc axée sur un travail de sensibilisation nécessaire aux questions de l'homophobie et de l'intolérance auprès des jeunes, et ce, dès le secondaire.»

Québec solidaire juge en outre qu'il faut venir en aide plus efficacement aux personnes qui sont frappées d'ostracisme en raison de leur orientation sexuelle. «On doit dégager les ressources permettant à l'ensemble des gens du Québec, et particulièrement des jeunes dans toutes les régions, d'avoir des lieux d'entraide, de soutien. Des lieux où ils peuvent parler de leurs difficultés», a expliqué Françoise David.

Et la jeune formation politique compte bien sortir la lutte contre cette forme de discrimination de la stricte réalité montréalaise. «Le financement déjà maigre des groupes d'appui aux gais et lesbiennes est surtout concentré à Montréal, a rappelé Mme David. On souhaite donc mettre en place une politique de subventions massives dans les groupes oeuvrant en régions. Il faut que les ressources puissent couvrir l'ensemble du territoire québécois.»

Urgence d'agir

En mettant ce point à leur ordre du jour, les Solidaires souhaitent «témoigner de l'importance» qu'ils accordent «à cette forme de discrimination, comme toutes les autres d'ailleurs», a soutenu Françoise David. «Ça indique où on loge, et on loge du côté de la justice», a-t-elle indiqué.

À eux seuls, les propos tenus récemment par l'animateur de radio Louis Champagne, qui a comparé le Parti québécois à un «club de tapettes», illustrent selon elle l'urgence d'agir. «Si on avait besoin d'autres preuves que l'homophobie existe encore, on en a eu», a souligné Mme David. Même si les propos ont été vertement dénoncés, la porte-parole nationale estime qu'il faut aller plus loin pour lutter concrètement contre les préjugés dont font l'objet les personnes homosexuelles.

«Non seulement il nous faut une politique nationale de lutte contre l'homophobie, mais il nous la faut rapidement, parce que cette lutte nous concerne tous et toutes, a poursuivi la candidate de Québec solidaire dans Sainte-Marie-Saint-Jacques, Manon Massé. On peut dire qu'on vit dans une société qui, oui, est de plus en plus en plus en mesure de reconnaître les droits des gais et lesbiennes. On se retrouve aussi dans une société où on considère que l'insulte qui fait le plus mal, c'est de traiter quelqu'un de tapette.»

La sortie de Québec solidaire se tenait aussi à la veille de la publication d'un rapport sur la question, produit par le comité interministériel de lutte contre l'homophobie sous les auspices de la Commission des droits de la personnes. Ce document, qui devrait être rendu public aujourd'hui, doit rendre compte de la situation dans la province.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Sylvie Provost
    Inscrite
    mardi 6 mars 2007 06h47
    Ça va coûter cher!!!
    « Québec Solidaire ne fait que des promesses de dépenses. Je paie déjà beaucoup trop d'impôts et il ne me reste pas grand chose pour loger, nourrir et aider mes enfants à payer leurs études... À quand un crédit d'impôt pour les familles d'un seul parent, un crédit d'impôt qui paraît, pas un semblant de bonbon à l'acide... Payer le loyer, la nourriture, la facture astronomique d'Hydro-Québec, le transport de chacun des membres de la famille, le téléphone, etc., avec un seul salaire, amputé de toutes les retenues obligatoires, ça tient du miracle. Alors me demander de payer encore plus pour les autres, ça va faire!!! Québec Solidaire veut mettre le Québec en faillite et ça me fait très peur! Je ne veux pas d'un parti trop à droite mais je ne veux pas non plus d'un parti trop à gauche. J'aimais bien le parti québécois lorsqu'il était vraiment social-démocrate mais le pouvoir l'a gâté... Il reste le Parti Vert mais il ne parle pas de son programme... Bien beau l'écologie mais il faut quand même gérer la province! »

  • Bruno Giroux
    Abonné
    mardi 6 mars 2007 07h54
    Françoise David, la Ralph Nader du Québec
    « Hier, dans un autre quotidien, un lecteur faisait un rapprochement très pertinent entre Françoise David et Ralph Nader qui, en gagnant 4 à 5 pourcent de l'électorat a permis à Georges W. Bush de se faufiler et de faire pleuvroir depuis les désastres sur la planète entière. Dans notre système électoral, il faut être bien conscient de ce que peuvent signifier 4 à 5 pourcent de l'électorat. Les petits partis (Québec solidaire et Verts) grignoteront des votes aux dépens des grands partis mais ce faisant il n'aideront nullement les causes qu'il défendent. Il pourront même contribuer à faire élire un parti dont des éléments du programme sont tout à fait contraire à leurs aspirations. Est-ce être lucide? »

  • Gabrielle Matte
    Abonné
    mardi 6 mars 2007 10h54
    La pertinence de Québec solidaire
    « La pertinence de Québec solidaire

    Dans les lettres ouvertes, les tribunes téléphoniques, les reportages et les éditoriaux, certaines personnes dénoncent à tort et travers les politiques de Québec solidaire en prétextant son manque d'explications sur la manière dont il financera les mesures sociales qu'il propose.

    Il suffit toutefois de lire la plate-forme de QS et de réellement suivre la campagne électorale pour comprendre : la création de Pharma-Québec rapporterait plus d'un milliard en économies sur les frais de médicaments, l'augmentation de l'impôt à 3% sur les profits des banques fournirait un autre milliard (actuellement les banques ne paient que 1,3% d'impôts sur leurs profits gargantuesques!!!), la nationalisation de l'éolien, l'augmentation de l'impôt sur les grandes fortunes, le contrôle plus serré des abris fiscaux et des taxes sur les produits de luxe rapporteraient aussi leur lot de revenus à l'État. Je ne vois donc pas pourquoi des gens agitent des épouvantails en laissant entendre que QS va prendre cet argent chez les pauvres et la classe moyenne ou tout simplement ne pas être capable de trouver les fonds nécessaires.

    On dit également que QS fera fuir l'emploi. Certains l'accusent même d'être rétrograde et passéiste avec des programmes sociaux qui freineraient l'économie s'ils étaient appliqués.

    Ce ne sont toutefois pas les politiques du Parti québécois et du Parti libéral, qui ont donné des centaines de millions en crédits d'impôts et subventions à l'usine de Bombardier de Valcourt, qui ont empêché celle-ci de fermer ses portes et de déménager dans une maquiladora du Mexique. Goodyear, Tembec, Olymel, Shermage, Spielo, GM, Chandler, des noms de villes et de compagnies qui résonnent comme l'échec de tout un système à devoir niveler par le bas pour protéger des emplois précarisés. C'est une certaine dose de protectionnisme et non des allègements fiscaux qui empêcheront les grandes compagnies de s'installer dans des pays où les normes du travail rappellent les romans de Zola. Et personnellement, si j'étais chef d'État, je prendrais de force toutes les infrastructures des usines qui ferment et je les redonnerais aux travailleurs afin qu'ils en fasse des coopératives qui ne recherchent pas le profit infini pour des actionnaires impersonnels.

    Rétrograde et passéistes, disent-ils? C'est bien dans le passé et la rétrogradation que les grands partis néolibéraux du Québec et d'ailleurs vont nous entraîner avec leurs politiques économiques. En effet, si nous laissons aller ces chantres du « développement », dans 30 ans, nous n'avons plus de pétrole et des pénuries d'eau, dans 70 ans, fini le gaz naturel et d'ici 50 ans les changements climatiques auront bouleversé l'écologie planétaire et entraîné la mort de centaines de millions de personnes et de milliers d'espèces vivantes.

    Ce sont ces politiques de développement infini qui nous ramèneront à l'âge de pierre et non les politiques responsables de Québec solidaire. QS entend mettre un frein à ce rythme effréné de croissance, croissance, croissance, alors que les autres partis ne font que se disputer les commandes d'une société qui va frapper un mur à 200 km/h.

    Et les Verts là-dedans? « Ni de gauche, ni de droite » disent-ils pour masquer qu'ils sont effectivement à droite et ne pas s'aliéner le vote de la gauche écologiste. Là-dessus, je vous laisserai à cette courte réflexion : comment croire que les Verts sont réellement écologistes alors que leur chef, Scott McKay, a toujours voté en faveur des augmentations de tarifs du transport en commun du temps où il était conseiller municipal?

    Il est grand tant de réagir et d'accepter de payer le coût des abus passés et de chasser du pouvoir tous ces politiciens fantasques et irresponsables qui refusent de voir l'implacable réalité. Seul QS a la vision politique permettant au Québec de faire sa part dans cette lutte sociale et écologique que d'autres nations ont déjà commencée. C'est à notre tour!

    Jean-François Lessard
    Beloeil »

  • Maurice Monette
    Abonné
    mardi 6 mars 2007 11h23
    TROP, c'est comme pas assez...!
    « Avant que le groupe de lesbiennes et de gais ne "sorte du placard", comme l'exprime cette expression qu'on a "collée" à ce mouvement d'affirmation d'esprits / âmes qui n'acceptent pas de se comporter selon le code d'ÉTHIQUE que leur véhicule charnel(le) qu'ils / elles ont librement CHOISI avant de s'incarner leurs imposait, la $ociété Humaine $aine exagérait peut-être un peu dans son OSTRACISME de ces IMMATURES. Mais, LÀ, c'est tout le contraire qu'on tentent de faire soit, les propulsés(es) à l'avant-scène pour se faire du CAPITAL POLITIQUE. D'autant plus que, comme l'a si bien exprimé Madame Sylvie Provost dans sa Réaction, la $. H. $. a déjà à défrayer BEAUCOUP pour pouvoir profiter de certains SERVICES COMMUNATAIRES des gens PROBES alors, se faire défenseurs(es) des AVORTONS(NES) de tout ACABIT dans l'espoir de proditer de leurs appuis, c'est po$$iblement TROP en demander et on devra en subir les CONSÉQUENCES... »

  • Réal Ouellet
    Abonné
    mardi 6 mars 2007 14h44
    cher? Vraiment?
    « À madame, Sylvie Provost,

    Je suis homosexuel, j'ai été maltraité dans mon enfance et mon adolescence, j'ai des séquelles permanentes, je me traine de médecin en psychiatre depuis plus de 20 ans.
    Ça, ça vous coûte cher, très cher, madame. Je ne peux pas travailler normalement, je suis un « boulet » pour l'état (vous), et soyez assuré que je n'en suis pas fier.
    Peut-être que le petit dix millions en éducation et en prévention aurait tout changer. »

  • Annie Prévost
    Inscrite
    mardi 6 mars 2007 19h54
    Sylvie Provost - réponse
    « Bien évidemment, la société ne se finance pas d'elle-même. Pour avoir un meilleur système d'éducation, un meilleur système de santé, un meilleur état des routes et tout ce dont le citoyen peut rêver, il faut payer de l'impôt.

    Il suffit de s'informer sur la Norvège, par exemple, pays envié pour sa qualité de vie, afin de comprendre comment une société peut s'offrir de tels projets.

    J'espère que vous prendrez conscience que ce qui coûte cher, c'est de ne souhaiter que son bien-être individuel au dépend du bien-être collectif. Au fait, avez-vous lu le programme de Québec solidaire? Car il justifie justement ses "dépenses", comme vous dites, de façon très réaliste.

    Bien à vous,
    Annie Prévost »

  • Philippe Champagne
    Inscrit
    mercredi 7 mars 2007 00h30
    QUÉBEC SOLIDAIRE
    « À son congrès de Québec début décembre 2006, voici les grandes lignes du programme politique de Québec solidaire, qui devient un interlocuteur de choix dans la prochaine élection provinciale.

    (21 engagements fermes)

    Si sa ligne générale mise sur une offensive énergétique et sociale

    Les 6 règles de base de QS sont:-solidarité
    -souveraineté
    -féminisme
    -écologie
    -gauche
    -démocratie.

    Un programme électoral parfaitement crédible pour gouverner autant que la gauche française.

    La plate-forme a été mise au point par la commission politique du parti au bout de 7 mois.

    En ressort principalement son pragmatisme et sa maturité.

    1° Nationalisation du secteur éolien par la création d'Éole-Québec, indépendant d'Hydro-Québec mais en partenariat avec les communautés locales; décentralisation de la gestion des ressources collectives;

    2° Protection de l'eau comme richesse collective de tous les Québécois, reconnue dans notre Code Civil; relation à ce chapitre d'égal à égal avec les premières nations.

    3° Gestion forestière locale par l'instauration de comités forestiers locaux;

    4° Stratégie massive d'utilisation des transports en commun;

    5° Accès universel aux médicaments.

    Ici, je vois une faiblesse. On aurait intérêt plutôt dans ce domaine à tendre vers une expertise de partenariat public-privé. Il ne faudrait pas dépenser notre argent commun à le donner à des riches aux prises avec le stress de faire toujours de plus en plus d'argent; ils ont les moyens de se les payer.

    Par contre, si on suit l'exemple néo-zélandais qui ont baissé de 60 % le prix des médicaments, l'expérience est enrichissante.

    Bien qu'il y ait là un gouvernement de droite, ils ont été assez responsables pour que leur régime n'enrichisse pas inutilement les multinationales de la pharmacie qui le sont déjà amplement, riches; c'est par la négociation avec les autorités des pharmaceutiques que le gouvernement de Nouvelle-Zélande s'est entendu. Ici, avec Charest, c'est tout le contraire qui s'est présenté. Les multinationales des médicaments ont engrangé 60 % de hausses de leurs médecines.

    6° Hausse du salaire minimum à 10 $ de l'heure.

    Il ne faut surtout pas écouter les ténors du néo-libéralisme qui ont prouvé par le passé que leur intérêt personnel prime sur le collectif.

    7° Hausse des prestations d'aide sociale avec pleine indexation, tout à fait conforme pour étoffer le pouvoir d'achat de nos Québécois et contrer la mondialisation chinoise, indienne ou brésilienne. Pour reprendre un vieux cliché de Jean Charest: faire rouler l'économie. S'il fallait écouter les ténors du néo-conservatisme et couper ce régime social, on assisterait, dirait Roger Drolet, à la fin de l'économie.

    8° Politique de planification des naissances.

    À ajouter toutefois que la dernière trouvaille de Boisclair, des prêts sans intérêt pour les jeunes ménages parents, pour l'achat de leur première propriété, me satisfait, quand même elle rappelle étrangement la Corvée habitation prônée dans le temps par Jacques Parizeau, dont la femme se présente dans Crémazie.

    9° Construction de 6 000 logements sociaux. Aucun autre parti n'en parle durant la campagne.

    10° Renforcement des organismes communautaires; ce que voulait faire Jacques Parizeau et qu'il n'a pas eu le temps d'accomplir.

    11° Renforcement des C entres à la P etite E nfance, à condition que celui-ci soit assorti de mesures d'encouragement aux mères de famille qui viennent d'accoucher, de recevoir 12 000 $ par an au minimum pour élever leur bébé jusqu'à 3 ans à domicile, avant de le dumper à la garderie. Volé par Mario Dumont qui l'avait emprunté à Gilberte Côté-Mercier des Bérets blancs de l'ancien Crédit social.

    12° Abrogation des lois antisyndicales 7-8,30-31,45,142

    13° Réforme tant attendue par Gilles Proulx du Code du travail pour obliger tous les employeurs québécois à faciliter la syndicalisation de leur personnel sans porter atteinte à ce droit de leurs employés ni à la formule Rand.

    À date, pour ceux qui sont friands de chiffres, ces engagements représentent 1 milliard. Ce n'est pas trop pour redresser le gouvernail et remettre les gens à leur place.

    14° Québec solidaire part en guerre contre l'endettement étudiant. À cet effet, la dette de chacun de nos étudiants sera progressivement éliminée, en mettant fin d'abord aux frais de scolarité, en subventionnant les universités à cet effet, en leur permettant d'avoir accès comme McGill à des fondations privées déductibles d'impôts.

    La dette étudiante au Québec représente 600 M $ et handicape le jeune dès son entrée sur le marché du travail. Non seulement il doit faire face à ses obligations familiales mais encore rembourser son prêt; ce qui en fait très tôt un dépendant.

    600 millions seront donc débloqués pour éviter à l'étudiant le prêt, contrairement à ce que le gouvernement Charest avait envisagé, Québec solidaire s'engage à abolir le système des prêts pour rendre universel, excepté aux fils de riches, le système de bourses.

    Dans ce contexte, il ne faut plus envisager l'éducation comme un boulet aux pieds de l'état québécois mais un investissement. Et ça Boisclair l'a aussi compris heureusement.

    Des frais seront aussi débloqués pour permettre à 20 % d'analphabètes québécois d'apprendre à lire, écrire et compter.

    Le décrochage scolaire sera interdit jusqu'à 16 ans sous peine de sanctions.

    Des facilités seront mises en place pour que quiconque le veut, pauvre, après son secondaire V, puisse accéder gratuitement au CEGEP et à l'université si son intelligence le permet à l'instar de sa bourse.

    Ainsi le Québec deviendra sur le plan de l'éducation aussi informé que la jeune population cubaine, la liberté d'expression en plus.

    15° Soutien à l'économie sociale;

    16° Soutien aux artistes en instaurant pour eux un filet de sécurité.

    17° Réforme du mode de scrutin avec représentation sexuelle et culturelle;

    18° Mise sur pied d'une assemblée constituante chargée d'établir la constitution du Québec.

    Pensé aussi par Mario Dumont, heureusement.

    19° Au chapitre de l'indépendance toutefois, je crois comprendre que Québec solidaire est aussi mou que l'autre parti; il veut tenir un référendum sur la souveraineté alors que la souveraineté ne se négocie pas, elle se prend suite à une élection référendaire; le referendum doit porter sur l'association du pays qu'on veut se donner avec notre voisin à l'ouest et à l'est.

    20° Réforme gargantuesque de la fiscalité.

    Québec solidaire ira chercher dans la poche des riches jusqu'ici préservés par leurs pairs aux parlements, 3 milliards en évasions fiscales de toutes sortes, pour ramener au niveau des années 50 le rapport impôt entre les particuliers et les compagnies à 50-50...alors qu'actuellement, à cause des excès du libéralisme, les riches paient 19 % d'impôts et la classe moyenne des particuliers 81 %, ce qui est inadmissible et inéquitable, indigne d'un état qui se dit de droit, composé en plus la plupart du temps d'avocats chevronnés non rompus au collectivisme.

    21° Élimination des subventions à l'école privée: 400 millions $ pour financer au public des classes moins imposantes.

    Sans surprise, «plus le niveau socio-économique des Québécois est élevé, plus ils ont tendance à considérer que nous sommes trop généreux et que certains services devraient être revus ou tarifés à la hausse, conclut aussi l'étude de CROP, dont les résultats ont été dévoilés le 10 janvier 2007 par le président de cette maison de sondage, Alain Giguère. Les services rendus à la population, on aime ça, ils ont remplacé l'Église.

    "Une femme qui veut faire de la politique doit avoir une peau de rhinocéros."- Éléonaure Roosevelt

    SOYONS LUCIDES, VOTONS QUÉBEC SOLIDAIRE. Vu sur la pancarte de Manon Massé.

    N.B. Je me serais attendu aussi à une loi anti-sondages durant une campagne électorale. »

Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
7 réactions
0 votes
 
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009