Tout le monde en parle - Boisclair opte pour l'attaque en règle
À l'émission Tout le monde en parle, enregistrée jeudi dernier et diffusée hier, le chef du Parti québécois, André Boisclair, a opté pour l'attaque en règle, se montrant cinglant envers Jean Charest, qu'il a qualifié d'«opportuniste», et envers Mario Dumont dont il a souligné l'inexpérience.
«Si je voulais être opportuniste, je ferais comme M. Charest et je dirais au Québec: ''priorité : santé, santé, santé''» parce que les sondages indiquent que c'est la première préoccupation des Québécois, a lancé André Boisclair.
«Nous, on dit qu'on va prendre un autre pari, un pari audacieux sur le long terme. La priorité, c'est l'éducation, On va dire que le Québec, c'est autre chose qu'un gros hôpital», a-t-il poursuivi.
Interrogé sur son leadership et les critiques que lui a assénées l'ancien premier ministre Bernard Landry, André Boisclair a choisi de parler du chef libéral. «Qui a entendu Jean Charest s'excuser pour la privatisation du mont Orford ?» a répliqué le chef péquiste.
De Mario Dumont, André Boisclair a dit qu'il lui manquait une équipe et «la responsabilité qui vient avec l'exercice du pouvoir». Il s'en est pris à la promesse du chef adéquiste d'accorder une allocation pour enfants, un engagement qu'il évalue à 5 milliards. «Il n'a même pas présenté de cadre financier. Mettez-moi de l'argent de Monopoly et je vais vous en faire de belles promesses».
André Boisclair a dit ressentir de la «colère» à la suite des propos qu'a tenus l'animateur de Saguenay, Louis Champagne, sur l'homosexualité d'un des candidats péquistes. «On est une société qui est affamée d'égalité», a-t-il dit. «Les Québécois et Québécoises sont derrière moi et condamnent sans hésitation des propos de M. Champagne.»
«Si je voulais être opportuniste, je ferais comme M. Charest et je dirais au Québec: ''priorité : santé, santé, santé''» parce que les sondages indiquent que c'est la première préoccupation des Québécois, a lancé André Boisclair.
«Nous, on dit qu'on va prendre un autre pari, un pari audacieux sur le long terme. La priorité, c'est l'éducation, On va dire que le Québec, c'est autre chose qu'un gros hôpital», a-t-il poursuivi.
Interrogé sur son leadership et les critiques que lui a assénées l'ancien premier ministre Bernard Landry, André Boisclair a choisi de parler du chef libéral. «Qui a entendu Jean Charest s'excuser pour la privatisation du mont Orford ?» a répliqué le chef péquiste.
De Mario Dumont, André Boisclair a dit qu'il lui manquait une équipe et «la responsabilité qui vient avec l'exercice du pouvoir». Il s'en est pris à la promesse du chef adéquiste d'accorder une allocation pour enfants, un engagement qu'il évalue à 5 milliards. «Il n'a même pas présenté de cadre financier. Mettez-moi de l'argent de Monopoly et je vais vous en faire de belles promesses».
André Boisclair a dit ressentir de la «colère» à la suite des propos qu'a tenus l'animateur de Saguenay, Louis Champagne, sur l'homosexualité d'un des candidats péquistes. «On est une société qui est affamée d'égalité», a-t-il dit. «Les Québécois et Québécoises sont derrière moi et condamnent sans hésitation des propos de M. Champagne.»
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