samedi 28 novembre 2009 Dernière mise à jour 23h41


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Le chef libéral laisse la porte ouverte à une hausse des tarifs de garde

5 mars 2007  Québec
Roberval — Le chef libéral Jean Charest a laissé la porte ouverte hier à une hausse des tarifs des services de garde si son gouvernement est reporté au pouvoir le 26 mars.

En conférence de presse à Roberval, au Lac-Saint-Jean, M. Charest a refusé catégoriquement de s'engager à maintenir à 7 $ le tarif quotidien imposé aux parents dans les garderies subventionnées. Tout au plus, le chef libéral a répété qu'il n'était «pas dans les plans» de son parti de décréter, comme la loi lui permet pourtant de le faire, une nouvelle hausse tarifaire.

«Nous avons une loi qui nous dit que c'est permis de le faire, [mais] nous n'avons aucun plan d'augmenter les tarifs», a dit M. Charest, qui s'est adressé à la presse en plein air «au village de glace» aménagé sur le lac Saint-Jean.

Durant la campagne électorale de 2003, les libéraux s'étaient engagés à maintenir à 5 $ le coût quotidien des services dans les centres de la petite enfance (CPE). Une fois élu, le gouvernement Charest avait rompu sa promesse en augmentant les tarifs à 7 $. Cette fois, le chef du PLQ préfère ne prendre aucun engagement en faveur du gel, laissant planer la possibilité d'une augmentation des coûts pendant un deuxième mandat hypothétique.

D'ailleurs, un peu plus tôt dans la journée, au cours d'une allocution devant plus de 500 militants réunis pour un brunch, M. Charest a tenu des propos sans équivoque. Il a prévenu les Québécois que les hausses de tarifs faisaient «partie de la vie».

«Les hausses de tarifs que nous avons connues, parce que nous en avons eu, ça fait partie de notre vie», a-t-il lancé alors qu'il faisait l'apologie de la politique familiale de son gouvernement. Pour un couple avec deux enfants et dont le revenu annuel des parents totalise 75 000 $, les hausses successives de tarifs décrétées ces dernières années — électricité, frais de garde et assurance médicaments — totalisent une charge supplémentaire de près de 830 $. Mais en combinant l'indexation des tables d'imposition et les diverses déductions fiscales, le gouvernement Charest conclut que cette même famille dispose de 1450 $ net de plus qu'en 2003.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
0 réactions
0 votes
 
Pour en savoir plus
Article
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009