Accusé de diviser les Québécois
2 mars 2007
Québec
Terrebonne — Le chef adéquiste Mario Dumont n'a pas connu une journée de tout repos hier, alors qu'il a été interpellé par un étudiant sur la question des accommodements raisonnables. Au cours de sa visite du collège Saint-Sacrement, à Terrebonne, M. Dumont a été questionné par un jeune de 17 ans, de race noire, qui lui a reproché d'avoir créé une certaine division dans la population.
«Dans ce débat, j'entends des commentaires pas très positifs pour les immigrants et les minorités ethniques», a lancé Kenny Chery.
Le chef adéquiste a répondu que c'est le gouvernement Charest qui, en manquant de leadership, avait laissé pourrir la situation.
Au jeune homme qui affirmait que le gouvernement devait rester au-dessus de la mêlée dans cette question délicate, M. Dumont a répliqué qu'au contraire le gouvernement devait intervenir.
«Je suis convaincu qu'on peut unir tous les Québécois derrière nos valeurs communes, en défendant ces valeurs comme l'égalité entre les hommes et les femmes», a-t-il dit.
Après cet entretien impromptu, Kenny Chery s'est montré plutôt rassuré par les propos de M. Dumont, mais il a malgré tout affirmé que, selon lui, le débat sur les accommodements raisonnables était allé trop loin. «On s'en fait pour rien, on ne devrait pas capoter là-dessus», a-t-il conclu.
«Dans ce débat, j'entends des commentaires pas très positifs pour les immigrants et les minorités ethniques», a lancé Kenny Chery.
Le chef adéquiste a répondu que c'est le gouvernement Charest qui, en manquant de leadership, avait laissé pourrir la situation.
Au jeune homme qui affirmait que le gouvernement devait rester au-dessus de la mêlée dans cette question délicate, M. Dumont a répliqué qu'au contraire le gouvernement devait intervenir.
«Je suis convaincu qu'on peut unir tous les Québécois derrière nos valeurs communes, en défendant ces valeurs comme l'égalité entre les hommes et les femmes», a-t-il dit.
Après cet entretien impromptu, Kenny Chery s'est montré plutôt rassuré par les propos de M. Dumont, mais il a malgré tout affirmé que, selon lui, le débat sur les accommodements raisonnables était allé trop loin. «On s'en fait pour rien, on ne devrait pas capoter là-dessus», a-t-il conclu.
Haut de la page

