En bref - Les villes ne veulent pas des écoles
L'Union des municipalités du Québec (UMQ) a réitéré hier qu'elle ne voyait toujours «aucun avantage» à l'idée d'abolir les commissions scolaires de la province, comme le propose l'Action démocratique du Québec (ADQ).
«Les municipalités n'ont nullement l'intention de se substituer aux commissions scolaires», a indiqué l'UMQ dans un communiqué qui rappelait une prise de position déjà exprimée en décembre. «Répondre aujourd'hui à la proposition d'abolir les commissions scolaires laisserait beaucoup plus de place aux questions qu'aux solutions», indique le regroupement, particulièrement inquiet du fardeau supplémentaire que pourrait représenter pour les villes l'entretien des bâtiments scolaires. Selon Mario Dumont, la prudence de l'UMQ se justifie compte tenu que, par le passé, les municipalités ont reçu de nouvelles responsabilités sans jamais avoir les ressources pour y faire face. Le président de l'UMQ, Jean Perreault, ne lui est toutefois pas apparu fermé à la proposition adéquiste. «Évidemment, il est prudent. Je lui ai parlé. Deux minutes après, il se mettait en position de négociation et disait que, s'il récupère les édifices, il veut être certain qu'ils ne sont pas en trop mauvais état», a déclaré Mario Dumont, qui faisait campagne en fin d'après-midi à Repentigny.
«Les municipalités n'ont nullement l'intention de se substituer aux commissions scolaires», a indiqué l'UMQ dans un communiqué qui rappelait une prise de position déjà exprimée en décembre. «Répondre aujourd'hui à la proposition d'abolir les commissions scolaires laisserait beaucoup plus de place aux questions qu'aux solutions», indique le regroupement, particulièrement inquiet du fardeau supplémentaire que pourrait représenter pour les villes l'entretien des bâtiments scolaires. Selon Mario Dumont, la prudence de l'UMQ se justifie compte tenu que, par le passé, les municipalités ont reçu de nouvelles responsabilités sans jamais avoir les ressources pour y faire face. Le président de l'UMQ, Jean Perreault, ne lui est toutefois pas apparu fermé à la proposition adéquiste. «Évidemment, il est prudent. Je lui ai parlé. Deux minutes après, il se mettait en position de négociation et disait que, s'il récupère les édifices, il veut être certain qu'ils ne sont pas en trop mauvais état», a déclaré Mario Dumont, qui faisait campagne en fin d'après-midi à Repentigny.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

