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Le PQ tel qu'il est

Bernard Descôteaux   27 février 2007  Québec
Le choix des mots n'est jamais innocent en politique, surtout lorsqu'il s'agit de résumer en un bref slogan tout un programme politique. En intitulant sa plate-forme électorale «Reconstruisons notre Québec» plutôt que «Construisons notre Québec», le Parti québécois dit bien ce que sera sa priorité une fois qu'il sera porté au pouvoir.
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  • Georges Paquet
    Abonné
    mardi 27 février 2007 04h41
    Les conditions propices...
    « Bien sûr, le choix des mots n'est jamais innocent, mais quand on passe des conditions gagnantes aux conditions propices, de referendum à consultation populaire, quand ce que certains appellent <<le rêve>> est rejeté à quelques reprises par un grand nombre, moqué par des observateurs autrefois sympathiques, comptabilisé une année, pas comptabilisé l'années suivante, caché sous de nouvelles formulations, remis à un prochain mandat, repromis au cours d'un prochain mandat, compris comme instigateur de plusieurs années de turbulence, présenté comme un outil de reconstruction on a l'impression que c'est effectivement un rêve.

    Georges Paquet »

  • Sebastien Paquin Charbonneau
    Abonné
    mardi 27 février 2007 08h31
    Propices à la défaite...
    « Oui, M Descôteaux, les conditions propices à la défaite du PQ sont en place. Et elle sera majeure cette défaite. La mollesse bon ton et la faiblesse chronique de l'équipe éditorialiste du Devoir ne sont qu'un symptôme de plus de l'avachissement généralisé de la société québécoise. Mon père, simple ouvrier, lisait Le Devoir avec fierté, je lis Le Devoir depuis plus de 40 ans avec fidélité et mes fils...commencent à en avoir ras-le-bol. Faites la liste des brillants éditorialistes en chef qui s'y sont succédés, toute allégeance confondue. Vous verrez bien que, comme le PQ, comme le Québec en général, vous ne faites pas le poids. Claude Ryan me faisait souvent suer mais il se tenait debout envers et contre tous avec des textes percutants. La tristesse timorée de vos propos, la petitesse de votre vision et l'étroitesse de vos analyses sont affligeantes. Vous êtes tous devenus des chroniqueurs...et dieu sait que ça ne manque pas les chroniqueurs et autres blogeurs (ou blagueurs?) dans « la belle province ». Redorsez-vous bon sang!
    Pierre Charbonneau »

  • Linda Hart
    Abonnée
    mardi 27 février 2007 10h08
    M. Paquet ne rêve pas, il préfère attendre la manne
    « C'est très bien de rêver M. Paquet et ce n'est certes pas M. Charest qui va jamais nous faire rêver. Rêver de devenir un peuple adulte et autonome, de construire un pays à notre image, n'a rien de méprisable ou de ridicule. Vous et vos semblables tentez de détruire le rêve, d'en salir la grandeur à l'aide d'arguments de quêteux qui attendent la manne d'Ottawa pour exister, tellement habitués que les autres décident à votre place que vous considérez cela comme une vertu. Vous gagnerez probablement cette manche, mais vous n'avez pas gagné la partie pour autant. N'oubliez pas que l'homme politique le plus populaire au Québec (56 %) est un homme décédé il y a 20 ans. Si René Lévesque est toujours aussi présent dans le coeur des Québécois, c'est que le rêve a la vie dure et ce ne sont pas les paiements de transferts qui vont en venir à bout. »

  • André Chevalier
    Abonné
    mardi 27 février 2007 11h16
    Sébastien et Claude Ryan
    « «Claude Ryan me faisait souvent suer mais il se tenait debout envers et contre tous avec des textes percutants.»Sébastien Paquin Charbonneau.

    Ryan portait des jugements catégoriques et percutants régulièrement sur des sujets qu'il connaissait mal et il était souvent complètement dans les patates.

    André Chevalier »

  • Claude L'Heureux
    Abonné
    mardi 27 février 2007 20h32
    Et '82, monsieur Paquet?
    « Oui il faut attendre et provoquer les conditons propices à la tenue d'un autre référendum, monsieur Paquet. J'imagine que vous êtes d'accord, si vous considérez la suite néface des deux premiers. J'ose croire que, comme québécois, vous serez contraint de voter oui pour ne pas nuire au Québec. À moins que Charest et Harper nous fassent des conditions que le Québec ne pourrait refuser. Quels seraient ces conditions qui nous feraient signer '82, monsieur Paquet? Vite, car il faudra qu'elle soit accepté par 50% plus un des québécois! À quand votre référendum sur la prochaine constitution canadienne? »

  • Louis Cousineau
    Abonné
    jeudi 1 mars 2007 15h15
    Bravo
    « Au moins vous vous avez lu les programmes de chaque parti. »

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