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Analyse - Le poids de l'histoire

Michel David   22 février 2007  Québec
Les militants péquistes ne s'étaient jamais vraiment remis du choc que le politologue Jean-Herman Guay leur avait administré au conseil national d'octobre 2003. Le PQ pourrait très bien avoir été le parti d'une seule génération, avait lancé ce prophète de malheur.

C'est pour se débarrasser de cette obsession que, deux ans plus tard, ils ont offert la direction du PQ à André Boisclair sur un plateau d'argent. Avec un chef de 39 ans à l'allure moderne, voire postmoderne, la pérennité de leur parti serait assurée.

Paradoxalement, la génération des baby-boomers, accusée de s'accrocher de façon indécente à ses privilèges, n'a fourni qu'un seul chef au PQ, Pierre Marc Johnson, qui l'a dirigé pendant à peine deux ans en 40 ans d'histoire. Tous les autres prédécesseurs de M. Boisclair appartenaient à la génération de l'avant-guerre.

Le PLQ est d'abord et avant tout le parti de l'argent et du pouvoir, qui ne sont pas à la veille de disparaître. Jean Charest n'a donc pas à s'inquiéter de ce qui pourra arriver à cette formation le jour où lui-même quittera la scène. Quant à l'ADQ, elle est la création de Mario Dumont. Il n'a pas vraiment à rendre compte de ce qu'il en fera.

M. Boisclair, lui, porte la lourde responsabilité de la survie d'un parti qui incarne le rêve de millions de Québécois et qui apparaît plus fragile que jamais. Depuis 1994, même dans la victoire, il a obtenu une part toujours moindre des voix exprimées d'un scrutin à l'autre. Les derniers sondages le situaient sous le seuil des 33 % recueillis en 2003. Dans quelle mesure son existence même commence-t-elle à être menacée?

Après les semaines très difficiles qu'il a vécues, André Boisclair avait les traits tirés d'un homme qui portait le poids de l'histoire quand il a rencontré la presse, hier. Le chef du PQ jouera bien plus que sa propre carrière politique au cours du prochain mois.

Déjà, de nombreux souverainistes se demandent si le PQ n'est pas trop sclérosé pour s'adapter aux réalités et aux aspirations du Québec d'aujourd'hui et si le temps n'est pas venu de trouver un autre véhicule pour mener le Québec à la souveraineté.

Grâce au film de Jean-Claude Labrecque, À hauteur d'homme, bien des gens ont découvert à quel point une campagne électorale peut être une expérience éprouvante pour un chef de parti. En plus de 30 ans de vie politique, Bernard Landry n'avait jamais subi pareil supplice. M. Boisclair n'a ni son expérience ni l'énorme avantage que confère le pouvoir.

La politique n'est pas simplement une question d'image, mais cela en fait partie. Il y avait quelque chose d'intimidant dans la démonstration de force donnée par le conseil général du PLQ, samedi. Hier, quand le premier ministre Charest s'est présenté dans le foyer de l'hôtel du Parlement, entouré de tous ses ministres, il avait l'assurance d'un gladiateur habitué aux arènes.

Après avoir dénoncé encore une fois l'immaturité et le manque de jugement d'André Boisclair, puis l'irresponsabilité et le simplisme de Mario Dumont, il a déclaré sans rire: «Je ne veux pas faire campagne sur mes adversaires.» Voilà qui est très rassurant. Sérieusement, un gouvernement dont 57 % des électeurs se disent insatisfaits peut-il vraiment faire campagne sur son bilan?

Le chef du PQ a peut-être voulu rivaliser d'humour avec le premier ministre quand il a invité les journalistes à contempler l'«équipe de rêve» qui se tenait derrière lui. Pourquoi en avoir présenté une version aussi étriquée? Où étaient Louise Harel, qui demeure l'âme du parti, et François Legault, qui a été son député le plus efficace au cours des derniers mois?

Pour éviter le spectacle de débats déchirants, le PQ attend toujours que les élections soient déclenchées avant de dévoiler sa plate-forme. L'inconvénient est que son chef doit se lancer en campagne les mains vides. Cela ne l'empêche évidemment pas d'attaquer ses adversaires, mais M. Boisclair avait-il besoin de prendre à témoin du manque de parole de M. Charest un homme aussi déconsidéré que Marc Bellemare? Qui aurait cru qu'un chef du PQ pleurerait un jour sur le sort réservé à Thomas Mulcair?

***

Les talents de campaigner du premier ministre sont bien connus. Sa plus grande qualité est peut-être de ne jamais se laisser démonter. Au printemps 2003, les journalistes attachés à sa tournée ont vainement cherché pendant 30 jours à le faire sortir de sa «cassette». Manifestement, il aborde la campagne actuelle dans les mêmes dispositions. Lui faire reconnaître que son bilan est loin d'être à la hauteur de ses engagements s'annonce une entreprise très frustrante.

Hier, les journalistes ont commencé à tester les nerfs d'André Boisclair, dont la course à la succession de Bernard Landry avait révélé la fragilité. Pour une fois, il n'a manifesté aucun signe d'impatience quand il a été interrogé au sujet de sa consommation de cocaïne, mais c'est long, un mois, très long.

Ses malheurs auront au moins eu un avantage: les attentes à son endroit sont maintenant très basses. Il devrait donc éviter de s'imposer lui-même un supplément de pression. Après son «Tenez-vous, M. Charest, j'arrive!», sa performance à l'Assemblée nationale avait été jugée très ordinaire. Hier, il a commis la même erreur en déclarant ceci: «Les gens vont me voir sur le terrain, là où je suis à mon meilleur.» On verra bien.

Mario Dumont a beaucoup appris de sa douloureuse expérience d'il y a quatre ans. Son programme est sans doute moins caricatural, mais il a surtout compris la nécessité de ne pas laisser craindre l'élection d'un gouvernement adéquiste. Paradoxalement, moins on croira à ses chances, plus on votera pour lui. Il semble beaucoup plus détendu qu'en 2003. De toute évidence, le poids de l'histoire ne lui pèse pas trop.

mdavid@ledevoir.com
 
 
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  • André Loiseau - Abonné
    22 février 2007 00 h 59
    Le cirque
    Pourquoi s'inquiéter quand il n'y a pas de loups dans la bergerie? Et ce n'est même pas le calme avant la tempête...
    Le cirque est en ville, les bouffons libéraux sourient mais nous n'applaudiront pas.
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  • Léandre Nadeau - Abonné
    22 février 2007 01 h 17
    De toute évidence, le Devoir est tombé dans la poudre...
    De toute évidence, le Devoir au grand complet est tombé dans la poudre de mauvaise qualité... Vous voyez tout en rose du côté de Charest et tout en noir du côté de Boisclair. Pourriez-vous vous abstenir de consommer durant la campagne électorale et nettoyer vos lunettes. Vous répétez toujours les mêmes sornettes sur Boisclair. C'est ennuyant à la longue et ça n'ajoute rien. J'ai par ailleurs entendu Michel David à Radio-Canada ce soir reprocher à Boisclair de blâmer le gouvernement pour ses promesses non tenues. Je rêve ou quoi ? Belle conception de la démocratie : on se fait élire sur des engagements et même si on ne les réalise pas, c'est pas grave ! Passons à plus important. Parlons d'avenir. Parlons des quatre prochaines années. C'est ce que Michel David nous a dit ce soir à la télévision de Radio-Canada. C'est grave en calvaire ...En ce qui me concerne, la reddition de comptes en démocratie est incontournable, surtout pour ceux qui demandent un autre mandat au peuple. En tant que citoyen, je veux qu'on m'explique pourquoi des engagements majeurs de la dernière campagne électorale n'ont pas été respectés. Je n'accepterai pas des réponses du genre "ils ont fait leur possible", "il y avait un trou en 2003" (une belle fumisterie !), ou pire "parlons des quatre prochaines années, c'est plus important". Je veux les entendre tous sur les quatre dernières années. S'il y a eu des promesses en l'air (autrement dit des mensonges) pour gagner le dernier mandat, je veux le savoir. C'est pour moi fondamental. Une démocratie saine ne peut pas fonctionner longtemps si on tolère le mensonge chez ceux qui nous dirigent. Si le jeu électoral n'est pas honnête, pourquoi jouer, prenons d'autres moyens et bye-bye la démocratie. Donc, un principe fondamental. Je veux les entendre tous sur les quatre dernières années du gouvernement, je veux savoir afin de pouvoir porter un jugement et, le cas échéant, congédier les menteurs, s'il y a lieu. On l'aura compris, j'ai été sidéré d'entendre un journaliste du Devoir nous inviter à passer à des sujets plus importants que le bilan des quatres dernières années du gouvernement. Si le Devoir n'est plus capable de faire sa job correctement, fermer la shop! On ne perdra plus notre temps à vous lire, on prendra notre information ailleurs. C'est rendu qu'on est mieux informé en parcourant les blogues de Lagacé qu'en vous lisant!
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  • Georges Paquet - Abonné
    22 février 2007 04 h 59
    Le PQ aura bientôt 40 ans.
    La disparition de l'Union nationale de Maurice Duplessis et du Crédit social de Réal Caouette, après le décès de leur chef tend à démontrer que les Partis politiques d'un seul chef carismatique ou d'une seule idée maitresse, ont tendance à disparaître lorsque le chef n'est plus là et que l'objectif principal qui l'animait n'a pas réussi à s'incarner, tandis que les préoccupations et les objectifs des citoyens avaient déjà évolué vers autre chose.

    Il me semble que si pendant près de 40 ans votre idée principale n'a pas réussi à susciter l'adhésion d'une large majorité de vos concitoyens, qui sont maintenant hautement inquiets de la dégradation de l'environnement et qui vivent les hauts et les bas de la mondialisation, il faudrait au moins songer à la reformuler sinon à en changer.

    Georges Paquet

    georgespaquet@sympatico.ca
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  • Zach Gebello - Inscrit
    22 février 2007 06 h 41
    Un PQ providentiel
    Louis Bernard offre au PLQ, sur un plateau d'argent, l'idée d'une commission sur les accommodements raisonnables. Boisclair l'en félicite publiquement. Dumont l'attrappe au vol et s'en fait le féfenseur du peuple québécois qui se fait répudier sa culture depuis trop longtemps pendant qu'on accommode c'elles des autres. Dumont en remet en promettant de meilleurs cours d'histoire à l'école, une citoyenneté québécoise, et une meilleure francisation des immigrants. Un programme qu'on attend du PQ depuis longtemps.

    Il se réserve quelque chose, le PQ?
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  • Robert - Abonné
    22 février 2007 09 h 02
    Pas fort!
    Tout à fait d'accord avec M. Nadeau. S'il est devenu si normal de nous faire mentir au point de ne même plus le relever; à quoi bon suivre une campagne durant laquelle de toute évidence la vérité n'aura nulle place?
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  • Benoît Gagnon - Abonné
    22 février 2007 09 h 18
    À l`évidence on a perdu la foi! par Benoît Gagnon
    Nous désirons un pays mais nous ne faisons pas l`effort nécessaire pour l`obtenir. Peut-être que nous n`avons pas le chef transcendant à l`image d`un passé révolu. Cependant nous avons au contraire un chef moderne; c`est à dire un chef avec des questionnements qui devrait nous porter à la réflexion.
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  • pierre minville - Inscrit
    22 février 2007 09 h 29
    L'erreur de ma génération...
    L'erreur de ma génération a été de faire confiance à des politiciens qui ont utilisé le pour et le contre de la souveraineté pour se hisser ou se maintenir au pouvoir! Or, par définition, ces élus sont des diviseurs alors que tout projet d'avenir nécessite péremptoirement la participation d'un grande majorité.
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  • pierre minville - Inscrit
    22 février 2007 09 h 37
    L'erreur de ma génération!!!
    L'erreur de ma génération aura été de faire confiance à des politiciens qui sont par définition des diviseurs. Ces élus utilisent un projet porteur et son contraire pour se hisser au pouivoir ou s'y maintenir, sans plus.
    Or, en parallèle à cette erreur à long terme, nous voyons maintenant des mouvements de société, non politisés, qui pernnet position et imposent leur volonté. C'est probablement là que se trouve l'avenir de notre peuple, de notre nation.
    Autrement dit, nous avons maintenant besoin d'un outil rassembleur, remplaçant de la SSJB qui a été fort utile en son temps, mais qui, pour ses propres raisons, a fait le choix de se politiser.
    Et souvenons-nous de cet autre adage: L'avenir est jeune par définition....
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  • Louis Lapointe - Abonné
    22 février 2007 09 h 42
    André Boisclair, un chef pour faire la souveraineté ?
    On disait de René Lévesque qu'il était charismatique, de Jacques Parizeau qu'il était un magicien, que Lucien Bouchard était un thaumaturge et que Bernard Landry était savant. Tous ont remporté la victoire, sauf le dernier. Quand on prétend vouloir faire un pays, il faut des talents extraordinaires, il faut impressionner.

    Lors de la dernière campagne à la direction, on a reproché aux militants péquistes d'avoir choisi le mauvais chef. Est-ce vrai?

    À l'image de Bernard Landry, Mme Marois avait beaucoup de qualités, mais n'avait pas cette faculté d'impressionner, elle n'avait pas ces qualités surhumaines que les Québécois attendent d'une libératrice. Les membres du Parti Québécois ne se sont donc pas trompés en ne la choisissant pas, puisqu'elle avait depuis longtemps fait la démonstration qu'elle n'était pas la personne appropriée. D'ailleurs, aucun des autres candidats, y compris Louis Bernard, n'avaient les qualités requises.

    Il ne restait plus qu'André Boisclair, sa jeunesse si imprévisible dans un parti vieillissant avait quelque chose de magique, ce candidat n'était pas comme les autres, les membres du parti en ont été séduit. Mais la jeunesse, tout comme la vieillesse, a ses revers.

    Ses détracteurs l'ont rapidement accusé d'immaturité, alors qu'il s'agissait de franchise. D'autres ont attaqué son intégrité, alors qu'il s'agissait d'insouciance. Quand André Boisclair parle de transparence, on le croit. Son honnêteté ne fait aucun doute. Pour cette raison, plus ses détracteurs vont l'attaquer plus ils vont paraître ridicules.

    André Boisclair a donc deux avantages connus et reconnus de tous. Sa jeunesse et son honnêteté. Est-ce suffisant pour construire un pays? Est-ce suffisant pour convaincre ses concitoyens qu'il peut construire ce pays? Parce que c'est bien ce cela qu'il s'agit lorsqu'on est un chef indépendantiste qui se présente à une élection générale.

    L'honnêteté est une qualité que les Québécois recherchent chez tous leurs chefs. Si on ne croit pas un chef, on ne l'élit pas. André Boiclair doit donc convaincre les Québécois qu'il est le plus honnête des trois chefs. À ce chapitre, dire que Jean Charest ment au sujet de ses réalisations est une bonne stratégie. Quant à Mario Dumont, il n'a rien à cacher puisqu'il n'a rien à proposer aux Québécois, sauf un vague discours sur les accommodements raisonnable qui n'apporte ni pain, ni beurre sur la table des Québécois.

    La jeunesse est souvent accompagnée d'énergie, d'enthousiasme, du désir de changer les choses, qualités essentielles pour bâtir un pays. André Boisclair a toutes ces qualités. Est-ce suffisant?

    Pour convaincre les Québécois, André Boisclair doit démontrer qu'il a le programme et l'équipe pour construire le Québec, mais surtout que les jeunes vont le suivre pour construire avec lui le Québec de demain. S'il réussit à faire cette démonstration à ses concitoyens lors de la présente campagne, les Québécois reconnaîtront en lui le Chef qu'ils attendaient pour faire la souveraineté.

    Louis Lapointe
    Brossard
    Le 22 février 2007
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  • Pierre Samuel - Abonné
    22 février 2007 10 h 18
    Le parti des "illusions tranquilles"!
    Soyons réaliste! Le P.Q. actuel n'a tout simplement plus les munitions nécessaires pour convaincre une majorité importante de Québécois de réaliser quelque souveraineté ou indépendance que ce soit! Même Gilles Duceppe a préféré demeurer dans ses confortables pantoufles à Ottawa plutôt que de devoir succéder à Bernard Landry!
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  • roger montreal - Abonné
    22 février 2007 12 h 02
    OUI LE PQ VA SURVIVE
    OUI le poids de l histoire, comparer l union national et le P Q je crois qu il y a toute une différence. LA PREMIÈRE LE P Q .n a jamais trempé dans des gros scandales comme l union national.
    2# Les anciens chefs /PARISEAU LANDRY BOUCHARD/ même s il ont quelques désaccords, ils peuvent conseiller le chef ou les militants. Oui la relève est la
    /M.DRAINVILLE- LACHAPELLE- LEGAULT- SIMARD/ la leader de
    l opposition qui fait un bon travail et les deux jeunes qui ne se représentent pas cette fois ont dis qu ils seraient de retour dans quelques années.
    OUI LE PARTI va exister pour faire l indépendance.
    SI LES JOURNEAUX RESTENT PLUS NEUTRE DANS LEURS REPORTAGES QUE MAINTENANT.
    ROGER DION rogerdion@hotmail.com
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  • Roland Berger - Abonné
    22 février 2007 15 h 10
    Laver ses viscères
    Le mépris que ressent et affiche Michel David pour le Parti québécois est plus qu'assommant. Il lui faudrait laver ses viscères et expliquer ensuite ce qui s'y logeait pour que la pensée et l'action du Parti québécois lui paraissent souverainement ridicules. Oui, il lui faudrait s'expliquer ou changer de métier. Le Parti québécois porte un fardeau que le Parti libéral n'a jamais eu le courage de regarder en face, celui de libérer lle peuple québécois de ces bpuffons qui s'amusent à gouverner, n'importe quel parti faisait l'affaire, provincial ou fédéral, libéral ou conservateur.
    Roland Berger, London, Ontario
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  • Michelle Bergeron - Abonné
    23 février 2007 04 h 18
    Parlons-en de la poudre au Devoir depuis deux ans.
    Je vois bien que ce sera ma dernière année pour recevoir le Devoir. Depuis deux ans c'est de plus en plus merdique. Certains mènent la baraque que je ne nommerai pas. Mais des roitelets stupides ça manque pas. Au moins le journal de Montréal des enquêtes de temps en temps, pas trop de snobs jaloux. Tant qu'à la Presse fédéraliste j'en ai rien à faire. Des idiots qui écrivent bien c'est comme des beaux parleurs. Boiclair mérite à être connu. Il est trop bien pour plusieurs. Les médias me lève le coeur. La population est mieux informer que ce groupe d'imbéciles qui font du copier-coller à longueur de journée. Ils se promènent d'un journal à l'autre et d'un canal à l'autre pour dire quoi? Rien d'autre que des opinions personnelles. Plutôt que d'enquêter sur la gang de capitalistes au pouvoir qui nous rient dans la face depuis 4 ans. Remarquez que depuis le printemps on pouvait entendre des roitelets dire que les libéraux "pas si pire que ça et vlan...Vive la démocratie. Des Ragôts comme à une certaine chaîne de radio on en a beaucoup trop au Québec. Cela ressemble à la farce de Kyoto comme si l'environnement comprenait que 4 gaz et les autres problèmes environnementaux sous le tapis et vlan...Pire encore on prône des solutions qui augmentera le smog nous qui au Québec battons les records du Canada en la matière. Pendant ce temps une bonne partie de la population se font avoir pas à peu près... La santé ça vous dit quoi? Lorsque nous pourrons plus respirer. AH que les dieux sont puissants. A nous d'y voir.
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  • Paradis Guy - Inscrit
    23 février 2007 14 h 21
    Michel, tu t'en fais pour rien
    Si le PQ disparaissait, il faudrait le réinventer car autrement où irait les indépendantistes ?
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