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Option Canada: nouvelles allégations du PQ

Antoine Robitaille   21 février 2007  Québec
Québec — L'opposition péquiste a tenté hier, à l'Assemblée nationale, à la veille du déclenchement des élections, d'impliquer le chef de cabinet de Jean Charest, Stéphane Bertrand, dans l'affaire d'Option Canada, société paravent qui aurait servi au gouvernement fédéral et au camp du NON à enfreindre la loi électorale québécoise pendant le référendum de 1995. La leader péquiste Diane Lemieux a qualifié — en Chambre — les manoeuvres du camp du NON de «détournement de fonds» et a insisté sur le fait que le gouvernement Charest avait tout fait pour que le scrutin se tienne avant le dépôt du rapport Grenier — juge chargé d'enquêter sur Option Canada —, qui doit être déposé le 31 mars.

Se disant «scandalisé» par ces allégations, qualifiant le geste péquiste de «campagne de salissage» fondée sur des «faits non prouvés, non fondés», le leader du gouvernement, Jacques Dupuis, a répliqué en faisant référence à la consommation de cocaïne d'André Boisclair et à des manoeuvres du camp du OUI en 1995: «Si la leader de l'opposition officielle voulait regarder à sa droite et à sa gauche [...] elle verrait des gens qui ont enfreint la loi électorale et des gens qui ont enfreint le Code criminel.» Plus tard, en point de presse, M. Dupuis, aussi ministre de la Sécurité publique, a admis que, par ce dernier commentaire, il avait effectivement voulu faire référence à la consommation passée de cocaïne du chef de l'opposition.

Le ministre a confié s'être «retenu à plusieurs reprises, pendant la session, de faire allusion à ces événements-là», et qu'il a choisi de le faire «uniquement une fois qu'André Boisclair lui-même eut mis en doute l'honneur du premier ministre ou le fait que le premier ministre disait la vérité». Alors que les allégations péquistes sont fausses, affirme-t-il, les faits reprochés à M. Boisclair sont «inéluctables et prouvés» puisque «André Boisclair a fait des déclarations dans lesquelles il a fait des aveux; il va falloir qu'il vive avec».

La campagne électorale, qui s'ouvre aujourd'hui, s'annonce donc âpre. M. Dupuis a eu ces mots hier, lors de la période de questions de la session extraordinaire — réclamée par le gouvernement pour permettre le dépôt du budget: «Je ne sais pas quel commentateur disait [...] que cette campagne électorale allait être dure et sale, mais [celui] qui disait ça pensait sûrement, entre autres, à la leader de l'opposition officielle.»

«Sous le couvert»...

Plus tôt, Mme Lemieux avait déposé en Chambre deux documents du conseil privé d'Ottawa portant la mention «secret», mais, a-t-on appris plus tard, qui avaient été mis en annexe du rapport Gomery sur les commandites. Il s'agit d'une note signée par Howard R. Balloch et d'une autre «à l'intention du premier ministre», auxquelles le PQ a joint deux factures de Productions Harvey Gagnon, dont une était à l'attention de Stéphane Bertrand. Ces documents laissent croire, au dire de Mme Lemieux, que le gouvernement fédéral avait décidé que les partenaires du camp du NON, le fédéral, le Conseil pour l'Unité canadienne et le Parti libéral du Québec, partageraient les coûts de la production d'une vidéo de 300 000 $. «Le contrat serait passé par l'entremise de BCP Publicité, sous le couvert de la campagne sur les rôles et services du gouvernement du Canada», peut-on lire dans le document cité par Mme Lemieux en Chambre. Elle a souligné que, dans le document, il était entendu que BCP refilerait le contrat à la firme Harvey Gagnon, décrite sous la plume de M. Balloch comme une «compagnie de production vidéo sécuritaire et fiable». Mme Lemieux a indiqué que la facture d'Harvey Gagnon datée du 24 octobre, et qui s'élevait 19 372 $, avait été envoyée au «Comité des Québécoises et Québécois pour le NON» à l'attention de Stéphane Bertrand, qui était alors directeur général du PLQ. «C'est comme si le gouvernement du Québec, sous le couvert d'une campagne sur l'alcool au volant, faisait préparer du matériel électoral pour sa propre campagne», a-t-elle dit, indignée.

En après-midi, Jacques Dupuis a tenu un point de presse au cours duquel il a démontré que la facture sur laquelle le nom de Stéphane Bertrand apparaît — et qui se trouve à la page 77 du livre Les Secrets d'Option Canada, de Robin Philpot et Normand Lester — avait été «trafiquée». En effet, la mention «facture officielle payée par le comité pour le NON et comptabilisée» a été effacée sur le document déposé par les péquistes en Chambre. «Cette photocopie de facture a été faite à partir du livre, mais elle ne contient pas les mentions qui innocentent totalement Stéphane Bertrand de quelque action illégale que ce soit», a souligné M. Dupuis, en rappelant que M. Philpot était lui-même candidat pour le Parti québécois dans Saint-Henri-Sainte-Anne. Au PQ, on a expliqué que l'on avait effacé cette mention afin de ne pas faire croire qu'il s'agissait d'une note de M. Bertrand.

Ironie du sort, c'est hier à 14h, selon nos sources, que M. Philpot et M. Lester témoignaient devant le juge Bernard Grenier, à Montréal. Dans une lettre cet automne, M. Grenier avait souligné l'importance de terminer ses audiences en rencontrant les auteurs du livre par lequel le scandale avait éclaté. Tenus à un devoir de confidentialité, MM. Philpot et Lester n'ont fait aucun commentaire sur leur rencontre avec le juge Grenier. Selon eux toutefois, les documents «secrets» du Conseil privé démontrent noir sur blanc que les hautes instances du gouvernement fédéral étaient déterminées, dès l'été 1995, à enfreindre la loi électorale.

Par ailleurs, le vice-président de BCP, Jean-Louis Dufresne, a contacté les médias hier pour condamner les propos tenus par Mme Lemieux. «Ça ne tient pas debout cette histoire!», a-t-il lancé. Selon lui, les travaux de la commission Gomery ont établi que le projet de partage des coûts entre le CUC, le PLQ et BCP n'avait jamais eu lieu. Il juge «malheureux et répréhensible que certains élus se cachent derrière leur immunité parlementaire pour propager des informations inexactes et ainsi semer des doutes sur la réputation de l'entreprise».






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  • jacques noel
    Inscrit
    mercredi 21 février 2007 07h48
    Comment Charest est devenu Premier ministre....
    « Jean Charest a été élu avec le plus faible taux de participation des 60 dernières années. Il a obtenu 1,755,963 voix, 11,623 de moins qu'en 1998, en dépit de 236,069 nouveaux électeurs! Plus de 68,1% des 5,490,551 électeurs inscrits n'ont pas voté pour lui!

    Qui a voté libéral? Les personnes âgées de 65 ans et plus forment 17,5% de l'électorat, mais comme elles votent en plus grande proportion que les autres groupes d'âge, elles représentent près de 20% des bulletins dans l'urne. Sur les 3,817,764 électeurs qui ont voté, plus de 750,000 étaient des personnes âgées. Comme les 2/3 ont voté libéral, on a 500,000 votes rouges.

    Les non-francophones font 18% des électeurs qui ont voté, soit près de 700,000 votes. En enlevant les 65 ans et plus déjà comptabilisés, on a 560,000 électeurs. Comme plus de 90% ont voté libéral, on a un autre 500,000 votes rouges. Les Libéraux ayant obtenu 1,755,000 votes, il ne reste donc plus que 755,000 votes parmi le 4 millions de francophones de 18 à 64 ans. En d'autres termes, plus de 81% des francos âgés de 18 à 64 ans, qui constituent le coeur de la société québécoise, qui produisent le gros du PIB et fournissent le gros des taxes et impôts, sont SYS-TÉ-MA-TI-QUE-MENT rayés du pouvoir politique!

    Pis il s'en trouve pour dire qu'il faudrait adopter la représentation proportionnelle afin de permettre aux minorités d'être mieux représentés!! »

  • Jean-François Couture
    Inscrit
    mercredi 21 février 2007 08h18
    Option Canuck : La Traîtrise !
    « "La politique, c'est l'art de consulter les gens sur ce à quoi ils n'entendent rien, et de les empêcher de s'occuper de ce qui les regarde." - Paul Valéry

    Le dévoilement des magouilles de Option Canada n'est que la cerise sur le sundae de l'entreprise incessante de décervelage en cours pour détruire la psyché québécoise et de ses velléités souverainistes quitte à s'essuyer avec les lois électorales.

    Mindfuck Inc. ne se cachent même plus...

    La Presse Canadienne nous apprenait dernièrement que la puissante sinon hégémonique famille Desmarais aurait versé 165 000 $ au Parti Libéral du Québec.

    Le clan dispose de la 7e fortune en importance au Canada et pousse ouvertement pour la privatisation du système de santé car elle serait la première à en profité via ses nombreuses compagnies d'assurance.

    Tricotés serrés, tous les membres de la famille, du patriarche aux petits-enfants ont donné le maximum autorisé, soit 3000 $. Les Desmarais n'ont contribués à aucun autre parti politique provincial.

    Inspiré par l'altruisme familial, tous les membres des conseils d'administration de Power Corporation, le conglomérat que dirigent les Desmarais, ont remis des dons personnels. La somme atteint près de 120 000 $.

    L'opération est tout à fait légale.

    En additionnant les deux montants, ce sont 285 000 $ qui ont été donnés au Parti libéral du Québec par les proches de la famille Desmarais. Une simple division du total des dons par le maximum autorisé nous donne le nombre de nos maîtres soit 95 personnes.

    Ouais, ouais, je sais, c'est crasse comme calcul et le raisonnement bien que purement mathématique frise le procès d'intention.

    Mais quand on nous assure, le plus sérieusement du monde, de l'impartialité de Gesca, de La Presse et de ses innombrables satellites dans leur couverture médiatique de la politique au Québec... Pourquoi ais-je un doute ?

    Est-ce l'existence de l'accord entre Radio-Canada et La Presse dont le libellé demeure secret et est même protégé par la loi d'accès à l'information ?

    De pointer les empires médiatiques comme de simples mercenaires du pouvoir économique est devenu, il me semble un plancher pour quiconque s'intéresse encore à l'exercice démocratique.
    Que plus personne n'ose nous le rappeler est... symptomatique ?

    Que 97.5% des médias écrits québécois (Québécor et Gesca) nous poussent, par leur incessant dirigisme à devenir fédéraliste (lire : traître à la nation) ridiculise toute prétention à l'objectivité des institutions ce qui furent autrefois connus comme le 4ième pouvoir.

    Faut dire que la gente culturelle, par les récents chantages et poursuites de Québécor dans le dossier de la télé, vient de sentir souffler dans son cou l'ignoble haleine de la définition du fascisme tel que proposée par Mussolini...

    "Le Fascisme devrait plutôt être appelé Corporatisme, puisqu'il s'agit en fait de l'intégration des pouvoirs de l'état et des pouvoirs du marché." - Benito Mussolini

    On privatise bien la guerre et les gouvernements et Monsanto, la vie alors la culture hein, ya rien la !

    Abuser du peuple... c'est du gâteau médiatique !

    Libre, nous le sommes de toute la longueur de notre chaîne.

    L'existence des listes noires de Rabinovitch, Péladeau et Desmarais est un secret de polichinelle.

    Parce que les trois listes ne peuvent que se recouper à un certain niveau de la hiérarchie du pouvoir ; les journalistes, artistes et artisans de l'industrie culturelle sont désormais pris en otage et réduit au silence sinon à l'insignifiance et au dirigisme de l'information comme de la création.

    Tous les hommes ont leur prix nous assure-t-on...

    Quel est celui de l'âme d'un peuple ?

    "Les puissants se servent des institutions mêmes qui établissent la liberté de principe pour faire régner l'inégalité de fait dans le cadre de la loi." - Jean Jaurès

    PS : Le droit d'utiliser cette notion a été légalement acquise grâce au jugement de la Cour d'appel du Québec dans l'affaire Hervieux-Payette.

    Cette grande leçon de droit civil aura pris 20 ans à se conclure et constitue un chapitre important de l'histoire judiciaire du Québec.
    L'essai sur la liberté de parole, en matière politique, de François Gendron : "L'AFFAIRE DES TRAÎTRES" raconte cette saga et devrait être une lecture requise de tous citoyens qui s'intéressent au débat public.

    "Il n'y a pas d'élégance à être un bon perdant quand l'enjeu perdu est la liberté." - John Hay Whitney »

  • Rémi-Bernard St-Pierre
    Abonné
    mercredi 21 février 2007 08h53
    Manque de jugement, M. Dupuis
    « Si vraiment M. Dupuis cosidère qu'il est plus grave d'avoir enfreint le code criminiel pour une question de consommation de drogue, qui ne porte préjudice qu'à la personne-même, que de contourner des lois en portant préjudice à l'ensemble de la population, à la démocratie et à la légitimité des États en cause aujourd'hui, c'est un manque de jugement grave.

    Si le vice-premier-ministre du Québec minimise la porté de la fraude électorale en-deçà du comportement festif de ses concitoyens, il devrait remettre en question sa carrière. Car pour que les lois soit légitimes elles doivent être adoptées par des gouvernements légitimes d'États démoocratiques.

    Mais peut-être considère-t-il que le tier de la population québécoise (allons y au plus bas), qui a déjà enfreint le code criminel pour consommation de drogue dans sa vie soit innaptes à vivre en démocratie et à y participer.

    Pour ma part, avec un tel jugement, vous devriez simplement ne pas vous repésenter. »

  • Roger Dion
    Abonné
    mercredi 21 février 2007 10h01
    option canada et plus
    « OUI c est le plus grand scandale a la démocratie ,
    de M. CHAREST ET LES LIBÉRAUX d avoir déclaré l élection précipité pour cacher tous ces scandales qui pendent.
    , MONT ORFORD -OPTION CANADA--HYDRO QUÉBEC sont président amie de CHAREST--PONT LA CONCORDE rapport /31 mars /remis a septembre--HOPITAUX UNIVERSITAIRE le prix a doublé et elle
    n est pas commencer--LE BUTJET DE 2005 CACHER déficit de 5 milliards /dévoilé par le vérificateur général qui n a pas voulu signé les livres comptables/.OUI ils ont de l argent plein les poches /nous voyons d ou elle vient/pour acheter tout, nous l avons vu a l enquête COMERY .IL Y A SES MEMES GENS QUI SONT ENCORE POUR LES LIBÉRAUX, PLUS LES MÉDIATS journaux - T V- bloques. Il y a qu un seul moyen de se débarrasser de se parti, aux moeurs douteuses c est voter /sans diviser le vote /le 26 mars pour les mettent a la porte. Parce qu eux ne se diviserons pas pour garder le pouvoir. LIBÉRAUX /CONSERVATUERS/ A QUÉBEC - ET VRAI CONSERVATEUR A ATAWA nous le voyons, la nomination des juges. BONNE CHANCE
    ROGER DION rogerdion@hotmail.com »

  • Fleurette Riverin
    Abonné
    mercredi 21 février 2007 13h24
    La diffamation comme programme électoral de Diane Lemieux
    « Ce que Diane Lemieux vient de faire à l'Assemblée Nationale, en pleine lecture du budget, est un acte de pure bassesse, en sortant ces "révélations" sur Option Canada pour tenter de salir les libéraux.

    Car ce ne sont pas de nouvelles révélations que nous sort Diane Lemieux, mais de FAUSSES révélations, avec un document trafiqué et tiré de la page 77 du livre de Normand Lester et Robin Philpot (actuel candidat péquiste), document trafiqué puisque le PQ a fait disparaître sur ledit document la mention essentielle ("Facture officielle payée par le comité du NON et COMPTABILISÉE."

    Qu'on verse dans la sottise partisane en nous ramenant à 1995 soit 12 ans en arrière est déjà d'un ridicule consommé, mais qu'on trafique en plus un document pour salir ses adversaires politiques en pleine campagne électorale devient un acte d'une grande lâcheté et prouve à quel point le PQ carbure à la panique et au vide absolu.

    Cette façon de lancer des attaques mensongères en produisant un document faux parce que trafiqué, relève de la pire couardise et Diane Lemieux vient de nous démontrer qu'elle peut descendre bien bas pour salir les réputations de ses adversaires politiques. Espérons que l'aura de cette lâcheté la poursuivra tout au long de la campagne et qu'elle en paiera le prix car elle mérite d'être sanctionnée. »

  • Linda Hart
    Abonnée
    mercredi 21 février 2007 21h40
    Réponse à Mme Fleurette Riverin
    « Il s'agit de votre deuxième intervention concernant les propos de Diane Lemieux. Cela tourne à l'obsession. Vous vivez dans un film de cowboys où les bons sont si bons et les méchants si méchants que vous en perdez le sens commun. On ne vous a jamais appris que dans la nuit, tous les chats sont gris. La politique chère madame, c'est la nuit et dans un contexte électoral, j'ajouterais... la nuit des longs couteaux.

    M. Charest craint le rapport Grenier comme la peste, le choix de la date du scrutin en est une manifestation évidente. On peut donc comprendre que le PQ tente de faire, durant la campagne, un certain nombre de coups d'éclat avec l'affaire Option Canada. Cela est de bonne guerre et n'aurait pas été nécessaire, si M. Charest avait attendu la publication du rapport Grenier pour déclencher des élections. Il aurait alors démontré, de manière éclatante, qu'il n'en craignait pas les révélations.

    À chaque fois que le PQ soulèvera un coin du voile, vos amis du Parti Libéral se mettront automatiquement en mode défensif et cela risque de les amener à commettre des erreurs. M. Dupuis a entamé le processus avec son radotage concernant la consommation de cocaïne d'André Boisclair. Je m'explique, en citant un passage savoureux de votre commentaire : "Qu'on verse dans la sottise partisane en nous ramenant à 1995 soit 12 ans en arrière est déjà d'un ridicule consommé..." Si vous considérez cela comme de la sottise partisane, la réponse de M. Dupuis est aussi de la sottise partisane. Alors qui est le plus sot ?

    Le juge Grenier fait-il preuve de sottise partisane ? Le rapport Grenier sera-t-il d'un ridicule consommé ?

    Pourquoi le fait de vouloir connaître la VÉRITÉ sur les magouilles d'Option Canada relève-t-il de la sottise partisane, pourquoi est-ce d'un ridicule consommé ?

    Personnellement, j'apprécie à leur juste valeur les réactions de panique que soulève, chez les libéraux, la moindre mention regardant Option Canada. "C'est là que le bât blesse" et dans l'esprit des électeurs ne manqueront pas de surgir quelques autres proverbes tels "la vérité choque" et "il n'y a pas de fumée sans feu".

    Vous savez madame, il est infiniment moins grave d'avoir consommé de la cocaïne, que d'avoir contribué à spolier un peuple du résultat de son choix démocratique. Le temps ne change rien à la gravité extrême d'une offense qui a modifié le cours de l'histoire de ce peuple. Lorsque le rapport sera enfin publié, vous serez en mesure de constater que les Québécois deviendront très majoritairement de sots partisans et qu'ils sauront eux aussi faire preuve d'un ridicule consommé. »

  • Etienne Merven
    Inscrit
    jeudi 22 février 2007 07h21
    Tire pété mette caca!
    « Allons, allons, du calme, voyons!
    La campagne n'est lancée que depuis quelques heures que, déjà, les insultes, quolibets et autres couteaux volent... Ce spectacle est narvrant et se répète à chaque élection. Quand verra-t-on un parti politique faire campagne en ne disant que ce qu'il va faire s'il est élu et non ce que l'autre ne fera pas? Pourquoi ne pas rester dans le positif? Ce serait un tout autre spectacle pour la population.
    De toute façon, les enragés d'un parti ou d'un autre sont toujours convaincus que « leur parti » est propre, noble, intègre, etc. Détrompez-vous les gars, la politique n'est pas propre, les partis ne sont pas intègres à 100 %, il y a des magouilles d'un bord comme de l'autre et, en fin de compte, si M. Charest est remplacé par M. Boisclair, M. Dumont ou un autre chef de parti (dont je ne me souviens plus du nom), ce sera « tire pété mette caca », comme on dit chez nous, en créole! En français, du pareil au même.
    Or donc, on se calme, on n'insulte personne, on laisse les squelettes dans le placard et on en donne au peuple pour son argent, proprement!
    À bon entendeur, salut!
    Etienne Merven, un futur membre de la « Nation » »

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