Le Conseil du patronat veut l'abolition de la taxe sur le capital
12 février 2007
Québec
Québec — Le Conseil du patronat du Québec (CPQ) suggère au ministre des Finances, Michel Audet, l'abolition de la taxe sur le capital pour les nouveaux investissements.
Dans un document qu'il soumettra aujourd'hui au ministre Audet dans le cadre des consultations prébudgétaires, le président du CPQ, Michel Kelly-Gagnon, propose par ailleurs l'abolition graduelle de cette taxe pour toutes les entreprises d'ici à 2012. «Cette mesure aidera à redresser la performance du Québec en matière d'investissements privés», a expliqué M. Kelly-Gagnon en entrevue téléphonique à la Presse canadienne.
Selon les dernières enquêtes de Statistique Canada sur les investissements, les immobilisations dans le secteur privé au Québec se sont élevées à 37,6 milliards de dollars en 2006, en baisse de presque 200 millions par rapport à l'année 2005. Cette année-là, ces investissements avaient déjà subi un fléchissement de 725 millions par rapport à l'année 2004. Pendant ce temps, ces investissements privés augmentaient de 5 % dans le reste du Canada.
Selon M. Kelly-Gagnon, les entreprises privées, particulièrement dans le secteur manufacturier, investissent de moins en moins pour moderniser leurs équipements, ce qui leur fait éprouver des problèmes de productivité et de compétitivité. C'est pourquoi le Conseil du patronat recommande aux gouvernements de se concerter pour améliorer la fiscalité des entreprises.
Dans un document qu'il soumettra aujourd'hui au ministre Audet dans le cadre des consultations prébudgétaires, le président du CPQ, Michel Kelly-Gagnon, propose par ailleurs l'abolition graduelle de cette taxe pour toutes les entreprises d'ici à 2012. «Cette mesure aidera à redresser la performance du Québec en matière d'investissements privés», a expliqué M. Kelly-Gagnon en entrevue téléphonique à la Presse canadienne.
Selon les dernières enquêtes de Statistique Canada sur les investissements, les immobilisations dans le secteur privé au Québec se sont élevées à 37,6 milliards de dollars en 2006, en baisse de presque 200 millions par rapport à l'année 2005. Cette année-là, ces investissements avaient déjà subi un fléchissement de 725 millions par rapport à l'année 2004. Pendant ce temps, ces investissements privés augmentaient de 5 % dans le reste du Canada.
Selon M. Kelly-Gagnon, les entreprises privées, particulièrement dans le secteur manufacturier, investissent de moins en moins pour moderniser leurs équipements, ce qui leur fait éprouver des problèmes de productivité et de compétitivité. C'est pourquoi le Conseil du patronat recommande aux gouvernements de se concerter pour améliorer la fiscalité des entreprises.
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