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Le Québec de rêve, version PQ

Antoine Robitaille   8 février 2007  Québec
L'éducation, l'environnement, l'économie et la santé sont les quatre grands axes de la version préliminaire de la plateforme électorale du Parti québécois.
Photo : Agence Reuters
L'éducation, l'environnement, l'économie et la santé sont les quatre grands axes de la version préliminaire de la plateforme électorale du Parti québécois.
Québec — Réinvestissement de 2,5 milliards en éducation, création d'au moins quatre fonds (de la réussite scolaire, de l'avenir, vert urbain, national de la culture), remboursement de la dette de 500 millions par année — d'un milliard dans un Québec souverain —, rehaussement des services de garde éducatifs de 34 millions par année, prestation universelle pour les proches aidants, création d'institutions culturelles, etc.: ce ne sont là que quelques-unes des nombreuses mesures coûteuses que contenait la version préliminaire de la plateforme électorale du Parti québécois, un document touffu dont Le Devoir a obtenu copie. Un texte qui, sur la façon d'accéder à la souveraineté, reprend pour l'essentiel la méthode Parizeau.

Intitulé «Un pays apprenant, entreprenant et vert», le document fait quelque 60 pages et a été remis le 5 juillet dernier au chef du Parti québécois en bonne et due forme. Depuis, a-t-on commenté au bureau du chef péquiste, «certaines choses ont sauté, d'autres se sont ajoutées». Selon des sources, la plupart des grandes orientations sont demeurées intactes. Les grandes lignes de la dernière version — laquelle reste à être adoptée par un conseil national le 24 février — en ont été présentées au caucus de jeudi dernier.

Pour produire la version préliminaire, le bureau de M. Boisclair avait émis une directive au comité de la plateforme, a-t-on appris: «Ne vous occupez pas des contraintes budgétaires. On fera les arbitrages après coup, on révisera le tir.» Au total, une douzaine d'élus (dont Camil Bouchard, François Legault, Richard Legendre et Daniel Turp) et de conseillers politiques (dont Daniel Audet et François Rebello) se sont réunis une quinzaine de fois la session dernière et ont produit ce document décrivant un Québec de rêve.

Éducation

Comme dans les discours du chef André Boisclair, la priorité y est accordée à l'éducation. D'ailleurs, le principal auteur en fut Camil Bouchard, critique parlementaire en ce domaine: «Le pays se fera à coup de connaissances, de recherche, de découvertes. Sa matière première: la matière grise!», peut-on lire dans l'avant-propos. Le document ne précise toutefois pas la politique du PQ en matière de droits de scolarité universitaires.

Chose certaine, le Parti québécois, s'il respectait cette première version, investirait des montants titanesques en éducation. Il s'engagerait à ajouter une heure et demie d'activités scolaires et parascolaires par jour à l'école, offrirait une plus grande diversité de projets éducatifs particuliers dans les écoles non sélectives, créerait un Fonds de la réussite scolaire pour les communautés «à partir du modèle élaboré et validé par le CREPAS au Saguenay-Lac-Saint-Jean». Les enseignants aussi auraient droit à un coup de pouce: l'État assurerait un ratio d'une «ressource spécialisée» par groupe de 10 enfants en difficulté et verrait à multiplier les conseillers pédagogiques et des mentors auprès des profs.

Un gouvernement du PQ travaillerait aussi au niveau des CPE, pour encourager la clientèle des ménages défavorisés à inscrire leurs enfants dans ces centres. Ainsi, on offrirait la gratuité aux enfants dont les parents sont inscrits à l'aide sociale. Dans les écoles de milieux défavorisés, le ratio enseignant/élèves serait considérablement «amélioré», «réduit d'au moins 10 %», et des formules de tutorat serait instaurées auprès de ces milieux, peut-on lire dans le document. Aussi, le PQ «doublerait le taux de diplômes en formation professionnelle chez les jeunes», renforcerait significativement le financement des collèges et des universités et définirait une politique de formation «qualifiante» pour les adultes tout «au long de leur vie».

En somme, un gouvernement Boisclair augmenterait de 1 % de son PIB (soit 2,5 milliards) le budget de l'éducation durant le premier mandat. Pour financer en partie cette augmentation, le gouvernement créerait un autre fonds, le «Fonds de l'avenir», afin de relever le budget de l'éducation, financé par les redevances sur l'eau, ce qui rapporte 500 millions annuellement.

Par ailleurs, dans le domaine de la famille, le PQ promettrait aussi une «loi-cadre sur la conciliation famille-travail-engagement civique», qui permettrait aux travailleuses d'avoir accès à une banque de congés de 12 jours payés annuellement et faciliterait l'accès aux régimes d'épargne-études.

Économie et dette

Le Parti québécois prétend pouvoir hausser le PIB par habitant de tous les Québécois en relançant les investissements des entreprises. Pour ce faire, un gouvernement Boisclair créerait une nouvelle structure, soit le Conseil du développement économique, présidé par le premier ministre. Sorte de sommet socioéconomique qui se tiendrait deux fois par année, il se composerait d'experts et de représentants des grandes institutions économiques du Québec. Sur le plan économique, le document fait état d'une mesure déjà annoncée par André Boisclair ces dernières semaines: un gouvernement péquiste diminuerait graduellement la taxe sur le capital des entreprises afin de l'abolir d'ici 2010. Le PQ tenterait du reste, dans l'esprit du dernier rapport de ses députés surnommés «les mousquetaires», de faire prendre un virage vert à l'économie québécoise. L'État aurait ici un rôle crucial. Un gouvernement péquiste soutiendrait par exemple la création de «grappes industrielles» pour les technologies vertes.

Au pouvoir, le PQ poursuivrait l'objectif de réduire la dette du Québec et le ferait, peut-on lire dans le document, grâce au «règlement du déséquilibre fiscal», lequel permettrait de consacrer pas moins de 500 millions annuellement à la dette. On soutient dans le document qu'un Québec souverain pourrait rembourser encore plus vite la dette: un milliard par année, du moins pour les premières années. «Pour les années subséquentes, un montant supplémentaire, qui dépendra de la croissance économique du Québec, sera accordé au remboursement de la dette.»

Environnement

Le Parti québécois veut non seulement faire l'indépendance politique du Québec, il veut «mettre le cap vers l'indépendance à l'égard du pétrole». Un objectif qui devrait être atteint en 2020, promet-on dans le projet de plateforme. Il propose entre autres d'instaurer un programme de redevance-remise sur l'achat de véhicules légers et de moduler des droits d'immatriculation en fonction de l'efficacité énergétique des véhicules. Pour stimuler les transports dits «collectifs» et concurrencer la voiture, le PQ s'engagerait à offrir un crédit d'impôt de 20 % aux usagers et développerait des projets de tramways à Montréal, Gatineau et Québec. Ainsi, un gouvernement Boisclair ferait en sorte que le Québec respecte la réduction des émissions de gaz à effet de serre de la province de 6 % sous les niveaux de 1990. Quant à la question forestière, un gouvernement péquiste convoquerait un grand «Sommet des forêts» et rehausserait à 12 % la taille globale des aires protégées (le même objectif a été avancé par Québec solidaire).

Culture

En culture, le PQ créerait un autre fonds: le Fonds national de la culture, qui serait financé par une nouvelle taxe sur les entrées au cinéma et aux spectacles, la vente et la location de livres, de disques, etc. L'argent amassé permettrait entre autres d'accroître le soutien aux créateurs. Du reste, le document imagine quelles institutions culturelles seraient créées dans un Québec souverain qui aurait rapatrié les ressources et les activités du ministère du Patrimoine canadien au Québec: «un Orchestre national des jeunes du Québec, un Théâtre national des jeunes du Québec, un Ballet national des jeunes du Québec et un Opéra national des jeunes du Québec». Dans le domaine des médias, les institutions pulluleraient. «Quatre chaînes publiques de radiotélédiffusion: une chaîne générale — Télé-Québec (TQ) et Radio-Québec (RQ) —, une chaîne dédiée à l'information continue — Réseau de l'information du Québec (RDI-Québec), RDI-Québec (Télévision) et RDI-Québec (Radio) —, une chaîne consacrée à la culture (Télévision culturelle du Québec (TQC) et Radio culturelle du Québec (RCQ)) et une chaîne interculturelle (Télévision interculturelle du Québec (TIQ) et Radio interculturelle du Québec (RIQ)).»

Parizisme

Sur le plan de l'accession à la souveraineté, le document décrit une démarche s'apparentant à celle qu'avait adoptée Jacques Parizeau en 1995. À la différence que le gouvernement inviterait des observateurs internationaux afin d'éviter la reproduction des «irrégularités commises en 1995». Au reste, le gouvernement Boisclair créerait dans toutes les municipalités et régions du territoire national un «Forum du pays», équivalent des Commissions sur l'avenir du Québec. Après un OUI, le gouvernement ferait adopter une Déclaration de souveraineté du Québec dans un premier temps, promulguerait une constitution et, après une période de négociation, adopterait une «proclamation d'indépendance du Québec».=






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  • loiselet
    Abonné
    mercredi 7 février 2007 23h47
    Viser haut !
    « C'est vraiment un Québec rêvé mais pourquoi pas? Ne faut-il pas viser plus haut afin d'atteindre une cible au tir à l'arc? Le rêve est un rempart contre la déchéance et puis la mort. Ce plan représente le modèle de ce à quoi nos dirigeants devraient s'astreindre d'obtenir en épousant la politique: le mieux être et la liberté de leur peuple et non le vulgaire carriérisme. »

  • renaud Ledoux
    Inscrit
    jeudi 8 février 2007 00h04
    L'eau à la bouche
    « voilà qui peut faire saliver bien des gens, moi le premier. D'ailleurs peut être que le contenu péquiste pourra faire fuire le manque de vigilance de la part de son nouveau chef... Bonne chance.... l'éducation avant tout!!! »

  • Robert DesLauriers
    Inscrit
    jeudi 8 février 2007 00h22
    Rêves et Réalités????
    « M.Boisclair et le PQ ne devront pas négliger la Santé car les problêmes dans ce secteur sont loin d'être réglés et on sait que les couts ne cesseront d'augmenter. En ce qui concerne la culture, les libéraux ont déjà livrés pas mal de marchandise. J'espère qu'on nous expliquera qui imprimera les billets pour payer la santé et l'éducation. Ma première réaction est que le PQ ratisse large dans ses promesses et se fera ramasser par les Libéraux au sujet de la facture ce qui créera une méfiance dans l'électorat en ce qui concerne les promesses bidons. RD »

  • Roger Lapointe
    Abonné
    jeudi 8 février 2007 06h15
    Un Québec de rêve avec l'indépendance nationale.
    « Cette plateforme politique de rêve va t-elle convaincre tous les Hérouxviliens du Québec ou iront-ils grossir les rangs de l'ADQ de Mario Dumont? »

  • André Julien
    Inscrit
    jeudi 8 février 2007 06h43
    Ne vous occupez pas des contraintes budgétaires. Une évidence cruelle.
    « Les lucides pourront toujours dire qu'entre rêver et réaliser il y a la réalité. En voulant pelleter trop large avec une petite pelle, car les possibilités financières ne sont pas au rendez-vous, on laisse de côté les gros morceaux. On se ramasse tous avec de la poudre aux yeux. Embrouillé par ces rêves impossibles le votant pourrait choisir la réalité d'un autre parti »

  • Marseillais .
    Inscrit
    jeudi 8 février 2007 07h00
    une constitution....! mais quelle constitution?
    « "Après un OUI, le gouvernement ferait adopter une Déclaration de souveraineté du Québec dans un premier temps, promulguerait une constitution et, après une période de négociation, adopterait une «proclamation d'indépendance du Québec»."

    Peut être serait il intéressant de savoir quelles sont les intentions du PQ sur ce projet de constitution.
    Le québec souverain sera-t-il une République, reconnaîtra-t-il la couronne d'Angleterre? Sera-t-il un régime parlementaire à l'anglaise, un régime présidentiel, un régime mixte? Appliquera-t-il un système de droit civil, ou bien fondé sur la "Common law"?

    mais toutes ces question sont bien secondaire, évidemment! Faisons donc la souveraineté, et nous verrons tout cela plus tard! »

  • Gilles Delisle
    Abonné
    jeudi 8 février 2007 07h09
    Félicitations pour votre beau programme!
    « Excellent programme que tout cela, à part le fait que je cherche toujours, dans ce texte, la réduction des taxes et impôts de toutes sortes, pour le pauvre citoyen moyen, qui en ait assailli depuis plusieurs années dans ce pays! Mais au fait, il faudrait un chef, un vrai pour mener tout cela à bien! Il va falloir en trouver un, ne croyez-vous pas? »

  • André Lord
    Inscrit
    jeudi 8 février 2007 08h05
    Le conditionnel
    « Heureusement que le CONDITIONNEL existe dans notre belle langue! Le mode des politiciens! Se pouRRAIT-il donc, que certaines promesses de FONDS n'aient pas de fond le grand jour venu? »

  • jacques noel
    Inscrit
    jeudi 8 février 2007 08h29
    Plus d'argent à L'éducation?
    « Le vieillissement de la population entraine une augmentation des budgets de la Santé. Plus de vieux, donc plus de malades.

    Mais à l'autre bout de l'échelle démographique comment se fait-il que la baisse des naissances entre 1980 et 2000 (on est passé de 100,000 enfants par année à 75,000) ne se traduit pas par une baisse des budgets à l'Éducation?

    J'ai pas la réponse mais voici trois éléments:
    1) On a réduit le nombre d'élève par classe! Moins d'élèves par classe donc autant de profs
    2) L'immigration massive depuis le début du siècle. On a presque doublé le nombre d'immigrants en 10 ans (avec les résultats qu'on connait maintenant...)
    3) On va même chercher des étudiants à l'étranger! A Matane on repêche jusqu'à Madagascar! Les Anglos ne font pls que 7% de la population du Québec mais Concordia et Mc Gill sont devenues des universités internationales.

    Résultat: le lobby de l'Éducation protège ses jobs. Et les cochons de contribuables paient la note! »

  • Marie-France Gévry
    Inscrite
    jeudi 8 février 2007 08h30
    Place aux jeunes instruits et au bénévolat en santé!
    « Avec un plan comme celui-là, il est facile de voir qui soutiendra le PQ lors de la prochaine élection! Je ne vous laisse pas le suspense: visiblement, ce sera la belles jeunesse québécoise, revendicatrice et rêveuse (dont je fais partie!). J'ai toutefois peine à croire que toute la population veillissante, qui compose la majeure partie de la population soit dit en passant, aura un grand coeur tel qu'ils accepteront de mettre la santé en second plan...
    Elle est où la santé dans ce programme? Dans le bénévolat?
    Mais bon, si vous m'amenez des preuves d'investissements dans ce domaine, j'embarque dans le tramway du Québec de Rêve à 100 milles à l'heure! »

  • Gilles Marcouiller
    Inscrit
    jeudi 8 février 2007 08h41
    Un beau voyage au pays des rêves !
    « Si cet article représente l'essentiel de cette nouvelle plateforme du PQ, je me demande si quelqu'un n'y voit pas là un détachement à l'égard de la réalité. Il me semble, plus que jamais, que le PQ est entrain de s'éloigner de la réalité:indépendance à l'égard du pétrole en 2020, 500 millions annullement consacré à la dette, ... Le PQ a été au pouvoir pour la majorité des 30 dernières années. Ils sont les artisans de ce que nous sommes culturellement, économiquement, environnementalement, quelqu'un peut-il me dire comment, tout à coup, en l'espace de vingt, aurions-nous atteint l'apothéose ? Le PQ ne peut plus compter sur un nationalisme émotionnel. Il doit faire ses preuves pour susxiter l'engouement. J'ai l'impression que le PQ sera très déçu des résultas à la prochaine élection. »

  • Gilles Néron
    Abonné
    jeudi 8 février 2007 08h46
    Le rêve de rêveurs
    « Avec une équipe de rêve, un programme rempli de rêves et un budget rêvé, le PQ est sûr d'endormir les électeurs. Le réveil sera dur pour lui et pour tous ceux qui rêvent de souveraineté. »

  • Julienne Vigneault
    Inscrite
    jeudi 8 février 2007 08h46
    Fondation nationale québécoise communautaire du Québec/Fonds de stabilisation et de consolidation du patrimoine et des arts du Québec
    « La Fondation nationale québécoise communautaire du Québec inc,fut créée le 6 décembre 2006. C'est une fondation publique et un organisme indépendant (ONG).
    Cette fondation abrite aussi un nouveau Fonds géré au sein de cette fondation: le Fonds de stabilisation et de consolidation du patrimoine et des arts du Québec (FSCPAQ).
    Ce Fonds-FSCPAQ remplace l'ancien Fonds-FSCCAQ du gouvernement qui fut créé par le PQ en 1999 et qui fut fermé par le présent gouvernement en novembre 2006. Au lieu de multiplier les actions, le PQ devrait s'en tenir à supporter les initiaives du milieu philantropique communutaire et artistique et de financer le FONDS NATIONAL POUR LA CULTURE dans la FOndation nationale québécoise communautaire du Québec! »

  • Pierre Samuel
    Abonné
    jeudi 8 février 2007 09h04
    Investir pour mieux taxer!!!
    « Ainsi donc un gouvernement Boisclair investirait massivement dans la culture, 2,5$ milliards paraît-il! Est-ce pour mieux financer son projet que, d'autre part, il envisage également de créer un Fonds national de la Culture afin de taxer la vente et la location de livres qui actuellement ne le sont pas? Où est la logique? »

  • Julienne Vigneault
    Inscrite
    jeudi 8 février 2007 09h09
    Fondation nationale québécoise communautaire du Québec/Fonds de stabilisation et de consolidation du patrimoine et des arts du Québec
    « La Fondation nationale québécoise communautaire du Québec inc,fut créée le 6 décembre 2006. C'est une fondation publique et un organisme indépendant (ONG).
    Cette fondation abrite aussi un nouveau Fonds géré au sein de cette fondation: le Fonds de stabilisation et de consolidation du patrimoine et des arts du Québec (FSCPAQ).
    Ce Fonds-FSCPAQ remplace l'ancien Fonds-FSCCAQ du gouvernement qui fut créé par le PQ en 1999 et qui fut fermé par le présent gouvernement en novembre 2006. Au lieu de multiplier les actions, le PQ devrait s'en tenir à supporter les initiaives du milieu philanthropique communutaire et artistique et de financer le FONDS NATIONAL POUR LA CULTURE dans la Fondation nationale québécoise communautaire du Québec! »

  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    jeudi 8 février 2007 09h39
    Il faut faire la souveraineté du Québec
    « Il faut faire la souveraineté du Québec, et pour cela il faut commencer par élire le Parti Québécois.
    L'histoire du Canada est une vaste farce en ce qui concerne la notion de fédération. La dérive a commencé dès 1867, avec la mal-nommée CONFÉDÉRATION, qu'on a ensuite appelée FÉDÉRATION, mais qui en pratique tend de plus en plus vers un état centralisé, sans respecter les compétences des provinces constituant la fédération. Les pseudo-fédéralistes à Ottawa ne cessent d'étendre leurs tentacules étouffantes dans les champs de compétence du Québec.

    Les souverainistes québécois veulent construire le Québec de demain avec tous ses outils. Le Québec, 18e économie mondiale, ne l'oublions pas. On n'est pas né pour un petit pain, on est capable. Malgré les entraves d'Ottawa, nous avons réussi à nous imposer dans plusieurs domaines dans le monde. Il ne s'agit pas de briser le Canada, il s'agit de sortir le Canada du Québec. Il n'a pas d'affaire dans nos affaires.

    Raymond Saint-Arnaud
    Ile d'Orléans, État du Québec
    Le 8 février 2007? »

  • Roland Duchesne
    Abonné
    jeudi 8 février 2007 09h59
    Mobilisation de réalisateurs
    « Tout comme avec l'équipe de rêve de René Lévesque, le nouveau chef a dressé le menu. Reste maintenant à dresser la table, à réunir les ingrédients et à préparer les plats. Il lui faudra une brigade compétente, car c'est un festin qui nous attend. Chose certaine, les nombreux chefs devront utiliser le même fourneau, un cabinet uni. Alors mieux vaut prévoir quelques plats froids dont la réalisation peut se faire dans un coin de cuisine discret. Quelques plats mijotés seront avantageux pour le temps qu'ils prennent à s'auto-mixer. Mais le coup de feu du référendum exigera une coordination du tonnerre. Les égos des nombreux chefs à l'oeuvre provoquera des flammes hors fourneaux. Le chef a-t-il prévu la brigade à incendie ? »

  • Julienne Vigneault
    Inscrite
    jeudi 8 février 2007 10h06
    Fonds de stabilisation et de consolidation du patrimoine et des arts du Québec /Fondation nationale québécoise communautaire du Québec
    « La Fondation nationale québécoise communautaire du Québec inc,fut créée le 6 décembre 2006. C'est une fondation publique et un organisme indépendant (ONG). Cette fondation abrite aussi un nouveau Fonds géré au sein de cette fondation: le Fonds de stabilisation et de consolidation du patrimoine et des arts du Québec (FSCPAQ).
    Ce Fonds (FSCPAQ) du patrimoine et des arts remplace l'ancien Fonds (FSCCAQ) de la culture et des arts du gouvernement qui fut créé par le PQ en 1999 et qui fut fermé par le présent gouvernement en novembre 2006.

    Au lieu de multiplier les actions, le PQ devrait s'en tenir à supporter d'abord les initiatives du milieu philanthropique artistique et communutaire afin de financer ce FONDS Fonds de stabilisation et de consolidation du patrimoine et des arts du Québec (FSCPAQ),de la Fondation nationale québécoise communautaire du Québec!

    Le projet du FONDS NATIONAL POUR LA CULTURE ne doit pas empêcher le gouvernement de financer le FONDS de stabilisation et de consolidation du patrimoine et des arts du Québec (FSCPAQ) déjà existant!

    Un Fonds de la Culture demeurerait un fonds gouvernemental avec des revenus des taxes perçues de services commerciaux du divertissement de la culture. Le Fonds de la Culture serait un outil financier de plus aux fins du gouvernement pour financer de nouvelles Institutions publiques, à l'attention d'une clientèle de Jeunes uniquement, et en laissant pour compte l'ensemble des artistes professionnels mürs de carrière. Ce qui n'est pas uen véritable politique culturelle de l'ÉQUITÉ !

    Le projet du Fonds de la Culture ne doit pas contrecarrer
    et empêcher le financement du Fonds (FSCAPQ) de la fondation publique engagée dans l'action communautaire autonome pour l'autodétermination culturelle.Ce fonds est primoridial pour le développement durable culturel.

    Le gouvernement a des priorités de soutenir une culture de masse commerciale sur des critères de rendements des capitaux, à l'encontre des valeurs culturelles intrinsèques.
    Le gouvernement avec l'ancien fonds FSCPAQ a financé en consolidation des organismes établis déjà soutenus au fonctionnement par le CALQ. Tandis que les autres organismes précaires dans le besoin d'aide de soutien au fontionnement annuel furent laissés pour compte, et ceci durant des décennies.Le déficit accumulé des organismes culturels est grand.Seul un Fonds géré par une fondation publique indépendante peut régulariser la redistribution équitable des fonds en subventions communautaires aux organismes culturels. »

  • nastassia williams
    Inscrite
    jeudi 8 février 2007 10h47
    De l'ambition
    « Cette plate-forme est réellement ambitieuse et audatieuse. Voila ce qui peux permettre de nourrir les QUébécois d'autre chose que de contraintes négativistes et pessimistes...Ensemble nous pouvons atteindre nos objectif. L'éducation avant tout! »

  • Julienne Vigneault
    Inscrite
    jeudi 8 février 2007 10h47
    Fonds de stabilisation et de consolidation du patrimoine et des arts du Québec / Fondation nationale québécoise communautaire du Québec
    « La Fondation inc, fut créée le 6 décembre 2006. C'est une fondation publique et un organisme indépendant (ONG).
    Cette fondation abrite aussi un nouveau Fonds géré au sein de cette fondation: le Fonds de stabilisation et de consolidation du patrimoine et des arts du Québec (FSCPAQ). Ce Fonds (FSCPAQ) du patrimoine et des arts remplace l'ancien Fonds (FSCCAQ) de la culture et des arts du gouvernement qui fut créé par le PQ en 1999 et qui fut fermé par le présent gouvernement en novembre 2006.

    Au lieu de multiplier les actions, le PQ devrait s'en tenir à supporter d'abord les initiatives du milieu philanthropique artistique et communutaire afin de financer ce FONDS Fonds de stabilisation et de consolidation du patrimoine et des arts du Québec (FSCPAQ),de la Fondation nationale québécoise communautaire du Québec!
    Le projet du FONDS NATIONAL POUR LA CULTURE ne doit pas empêcher le gouvernement de financer le FONDS déjà existant
    Fonds de stabilisation et de consolidation du patrimoine et des arts du Québec (FSCPAQ)!

    Un Fonds de la Culture demeurerait un fonds gouvernemental avec des revenus des taxes perçues de services commerciaux du divertissement de la culture. Le Fonds de la Culture serait un outil financier de plus aux fins du gouvernement pour financer de nouvelles Institutions publiques, à l'attention d'une clientèle de Jeunes uniquement, en excluant et laissant pour compte l'ensemble des artistes professionnels mürs de carrière. Ce qui n'est pas une véritable politique culturelle de l'ÉQUITÉ et l'accès à la culture pour tous les artistes professionnels!

    Le projet du Fonds de la Culture ne doit pas contrecarrer ni empêcher le financement du Fonds (FSCAPQ),une initiative de la fondation FNQCQ publique engagée dans l'action communautaire autonome pour l'autodétermination culturelle.Ce fonds est primordial pour le développement durable des organismes culturels au Québec.

    Le gouvernement a des priorités de soutenir une culture de masse commerciale sur des critères de rendements des capitaux, à l'encontre des valeurs culturelles intrinsèques. L'ancien fonds FSCPAQ gouvernemental a servi à financer en consolidation des organismes établis déjà soutenus au fonctionnement par le CALQ. Tandis que les autres organismes précaires dans le besoin d'aide en soutien au fontionnement annuel furent laissés pour compte. Ceci perdure dupuis des décennies.Le déficit accumulé des organismes culturels est important.Seul un Fonds FSCPAQ géré par une fondation publique indépendante peut régulariser la redistribution équitable des fonds en subventions communautaires aux organismes culturels. »

  • Louis La Bonté
    Inscrit
    jeudi 8 février 2007 10h54
    C'est bien beau, mais...!
    « Je suis bien d'accord avec une bonne partie de ces orientations, outre l'abolition de la taxe sur le capital (déjà que les entreprises paient très peu d'impôts au Québec, contrairement aux citoyens)...

    Cependant, puisque le cadre budgétaire ne semble pas important, pourquoi pas aller jusqu'au bout de l'affaire :
    - abolition de toutes taxes et impôts pour tous
    - gratuité scolaire jusqu'au doctorat
    - quelques dizaines de milliards de plus en éducation
    - quelques dizaines de milliards de plus en santé
    - quelques dizaines de milliards de plus en environnement
    - revenu minimum garanti de 50 000 $ pour tous
    - voiture hybride gratuite pour tous

    En attendant que les lutins du Père Noël nous impriment de l'argent, toutes ces belles promesses auront permis au PQ de se faire élire.

    Au pire, Boisclair n'aura qu'à s'en remettre au truc habituel de tout nouveau premier ministre : le gouvernement précédent nous a légué une situation financière désastreuse que nous ne pouvions prévoir (les chiffres sont du domaine public, mais euh...). Scandale! Nous ne pouvons plus tenir nos promesses... désolé! »

  • Denis Huot
    Abonné
    jeudi 8 février 2007 11h13
    La pensée magique à la base du modèle québécois
    « Nous sommes surement les élus des Éloïmes; je vois Raël en ministre de l'amour et des affaires interplanétaires. »

  • Monique Désy Proulx
    Abonnée
    jeudi 8 février 2007 11h20
    Enfin !
    « Enfin, un projet de société, des propositions, une cible à atteindre ! Et ceux qui se croient encore nés pour un petit pain, qu'ils restent donc accrochés à leur passé. C'est d'abord en rêvant le pays qu'on le fera, tout comme c'est en rêvant nos vies qu'on en fait quelque chose. Parlez-en aux Robert Lepage, aux Guy Laliberté et aux Marie Chouinard de ce monde. Une fois qu'ils ont réussi, on les encense, mais ils ont commencé par une chose : l'imagination ! »

  • gabrielle juneau
    Abonnée
    jeudi 8 février 2007 11h39
    Et les subventions aux écoles privées?
    « Tout y est sauf le problème des subventions aux écoles privées: françaises, arabes, juives ...Or nous ne sommes pas très bien renseignés sur le sujet. Personne en parle...Peut-être n'y a-t-il plus d'écoles privées subventionnées? Qui pourrait répondre à cette question? Un journaliste du Devoir?
    Ne serait-il pas temps pour le PQ d'exiger que les élèves du secondaire dont la langue première n'est pas le français continuent le CEGEPS en français?
    Gabrielle Juneau
    garneaugabri@videotron.ca »

  • Pierre-Yves Pau
    Inscrit
    jeudi 8 février 2007 11h44
    Dépenser l'argent qu'on ne pourra jamais gagner...
    « N'est-ce-pas là la recette appliquée par le PQ de toute éternité, qui a conduit la province au bord du gouffre économique ou elle se trouve actuellement? Il n'y a pas que le processus d'accès à la sécession qui n'a pas changé, tout le reste relève du même vieux fantasme selon lequel la réalité n'a aucune importance. Les entreprises privées n'investissent pas? Créons une usine à gaz administrative de plus! Y'a plus d'argent? La souveraineté! Le réchauffement climatique? La souverainté (les gaz à effet se serre n'oseront pas franchir la frontière! Les enfants ont mal aux dents? Encore la souveraineté! Onirisme et délires de l'équipage gelé ben dur d'un navire politique en perdition... »

  • Roland Berger
    Abonné
    jeudi 8 février 2007 13h09
    Un brouillon
    « D'après ce qu'on observe, il s'agit d'un brouillon, d'un premier brouillon de la plate-forme électorale péquiste. Comme les brouillons des autres partis, il sera peaufiné, peaufiné et encore peaufiné. De toute manière, le chef péquiste ne se sentira pas lié par le résultat, pas plus que Jean Charest se sent lié par le programme électoral de son parti. Nous sommes en plein théâtre. »

  • gabrielle juneau
    Abonnée
    jeudi 8 février 2007 14h34
    Et les subventions aux écoles privées?
    « Tout y est sauf le problème des subventions aux écoles privées: françaises, arabes, juives ...Or nous ne sommes pas très bien renseignés sur le sujet. Personne en parle...Peut-être n'y a-t-il plus d'écoles privées subventionnées? Qui pourrait répondre à cette question? Un journaliste du Devoir?
    Ne serait-il pas temps pour le PQ d'exiger que les élèves du secondaire dont la langue première n'est pas le français continuent le CEGEPS en français?
    Gabrielle Juneau
    garneaugabri@videotron.ca »

  • marc pettersen
    Inscrit
    jeudi 8 février 2007 15h52
    Utopie du remboursement de la dette par les péquistes
    « On voit bien que le PQ veut tromper la population en disant qu'un Québec souverain sera en position de force pour rembourser la dette du Québec. Actuellement la dette du Québec est de près de 130 milliarsd de dollars ce qui fait que notre ratio dette-PIB EST DE 42 %. le PQ oublie de mettre dans la balance sa part de la dette fédérale qui est actuellement de près de 140 milliards de dollars, ce qui portera la dette totale de la république péquiste du Québec à près de 300 milliards de dollars. Même si le gouvernement Boisclair met 1 milliards de dollars par an sur une dette qui frisera les 300 milliards de dollars. il sera virtuellement impossible pour le Québec de rencontrer ses obligations sur les marchés financiers internationaux. De plus, après un oui, il faudra s'attendre à une dévaluation du dollars Canadien ce qui fera faire un bon prodigieux et à la dette et à nos remboursements. Il ne faut pas oublier que le PQ avait en 1996 concocté un plan de sauvetage du dollars canadien de 19 milliards de dollars qui aurait été pris à la Caisse de dépôt et à hydro-Québec : C'était le Plan O de l'ancien ministre Lehire. Au lendamain d'un oui, la vie ne sera pas rose pour les québécois car pour satisfaire les exigeances des marchés internationaux qui voudront s'assurer d'être payé, le gouvernement souverainiste devra faire des choix douloureux comme cela s'est fait en Argentine et en Turquie et faire des contre réformes. Cela voudra dire des coupes dramatiques dans les programmes sociaux et dans les subventions aux agriculteurs et pour les plus pauvre de notre société. Les péquistes ont le fardeau de la preuve et ils doivent arrêter de cacher ces détails très importants à la population.
    Marc Pettersen
    actualiteregionale@videotron.ca »

  • Jennifer Hazel
    Abonnée
    jeudi 8 février 2007 18h17
    RIDICULE
    « "Un gouvernement du PQ travaillerait aussi au niveau des CPE, pour encourager la clientèle des ménages défavorisés à inscrire leurs enfants dans ces centres. Ainsi, on offrirait la gratuité aux enfants dont les parents sont inscrits à l'aide sociale."

    Les parents à l'aide sociale ont ABSOLUMENT besoin de faire garder leurs enfants, c'est bien connu... *roulement d'yeux très prononcé* FRANCHEMENT! Déjà qu'ils sont sur l'aide sociale, ils pourraient s'en occuper. C'est difficile d'être plus disponible que ça pour l'éducation de ses enfants, il me semble! ;) »

  • david r
    Inscrit
    jeudi 8 février 2007 18h25
    Un début
    « Je suis content de voir enfin de nouvelles idées.. même si je ne suis pas d'accord avec toutes les idées avancées, c'est un bon début! Effectivement c'est un brouillon, mais un bon brouillon, allons voir ce que la version finale va donner. »

  • jacques noel
    Inscrit
    jeudi 8 février 2007 18h51
    @marc peterssen et la dette
    « SVP ne dites pas n'importe quoi
    La dette du Québec est de 120 milliards. Hydro vaut au moins 60 milliards et la SAQ 5 milliards
    La dette du Canada est de 490 milliards. Selon Bélanger-Campeau on devrait en prendre 16,5% soit 80 milliards

    Dette donc de 200 milliards moins 65 milliards moins tous les actifs fédéraux au Québec. »

  • Peter Lord
    Inscrit
    jeudi 8 février 2007 19h44
    Un pays apprenant, entreprenant et vert ????????????
    « Vert et PQ dans la même phrase est une aberration monstrueuse et totale, une anomalie et un paradoxe...... le vert est à la mode, Boisclair est à n'importe quel mode du jour,donc, le PQ est vert et oh oui les Libéraux aussi ???? Tout à coup comme ça ??? Je ne pense pas...
    Si vous voulez vraiment voter vert, votez pour le Parti vert du Québec de Scott Mckay, un vrai de vrai un écologiste depuis plusieurs années pas seulement depuis que c'est à la mode.
    Franchement; Boisclair et Charest soudainement des verts???? Pourquoi pas Mario Dumont tant qu'à y être........
    N'importe quoi »

  • Jean Robin
    Inscrit
    jeudi 8 février 2007 20h07
    Nullité lamentable.
    « Tout cela est complètement nul. Y faut être totalement halluciné pour produire ce genre de plateforme. »

  • Claude L'Heureux
    Abonné
    jeudi 8 février 2007 21h21
    Beau projet
    « La table est mise et il est normal que tous, y compris moi-même, n'aime pas tout le menu. Cependant elle semble bien garni, commençons à nous en approcher. Il faut bien commencer quelque part. En espérant que les médias s'y intéresseront au lieu de regarder ailleur pour ne pas voir les approches pour que vienne notre pays. »

  • Kévin Chaput
    Abonné
    jeudi 8 février 2007 22h01
    Des promesses bidonnes...
    « Pourquoi chercher à imaginer des projets abstraits, quand la réalité est autrement...

    Selon Le Devoir, la version préliminaire de la plateforme électorale du Parti québécois stipule : « Réinvestissement de 2,5 milliards en éducation, création d'au moins quatre fonds (de la réussite scolaire, de l'avenir, vert urbain, national de la culture), remboursement de la dette de 500 millions par année -- d'un milliard dans un Québec souverain --, rehaussement des services de garde éducatifs de 34 millions par année, prestation universelle pour les proches aidants, création d'institutions culturelles, etc. : ce ne sont là que quelques-unes des nombreuses mesures coûteuses que contenait.»
    Je crois que le Parti Québécois devrait revoir ces priorités...Arrêter de voir grand dans un futur encore loin, car c'est le présent qui est important. À quoi bon de rêver, quand nos systèmes sociaux et autres ne peuvent pas répondre à la demande actuelle.

    J'ai lu leur version et je me suis dit : « WOW », ce document décrit bien un Québec de rêve...en papier.

    C'est dommage qu'en réalité ça ne tienne pas. Soyons un peu plus logique, pourquoi un parti politique cherche à être indépendant, s'il n'est pas apte a présenté un programme solide? Pourquoi le Parti Québécois ne cherche pas à rétablir la situation actuelle avec un projet qui donnerait des résultats concrets?

    Je crois, pour ma part, qu'un Québec souverain serait réclamé avec autant de vigueur par le Québec tout entier, si un parti souverainiste pourrait prouver à quel point leur projet porterait fruit.

    De plus, celui-ci devrait démontrer aux indécis, avant même que la décision de l'indépendance soit prise, que le Québec peut faire route seul.
    Bref, M. Boisclair, plutôt que de dire des sornettes, devrait prouver que son parti et que ses projets d'avenir sont ceux qui donneront des résultats dans l'immédiat... et non pas des suppositions, car trop de spéculations peuvent nuire lors des élections et en l'avenir du Parti. »

  • julien arsenault
    Inscrit
    jeudi 8 février 2007 22h59
    Le rêve passe
    « Tant le Canada que le Québec sont des pays de rêves mais je commence à croire que les Boisclair, Curzi et Drainville font preuve d'amateurismes à la solde du plus grand rêveur du Québec, et j'ai nommé l'Honorable Jacques Parizeau. Ne déclarait-il pas à la campagne référendaire de 1995 qu'il fallait empêcher les fédéraux par leur argumentation d'empêcher le Québec de rêver? De son côté Monsieur Boisclair cherche encore l'équipe de rêve pour revenir au point de départ d'un 3 ième référendum sur l'indépendance du Québec. A quel prix encore ?

    julienart@sympatico.ca »

  • Julienne Vigneault
    Inscrite
    vendredi 9 février 2007 06h38
    Des Institutions inutiles en dédoublement des services pour les Jeunes uniquement!
    « PQ: Plateforme électorale; Culture
    En culture, le PQ créerait un autre fonds: le Fonds national de la culture, qui serait financé par une nouvelle taxe sur les entrées au cinéma et aux spectacles, la vente et la location de livres, de disques, etc. L'argent amassé permettrait entre autres d'accroître le soutien aux créateurs....Du reste, le document imagine quelles institutions culturelles seraient créées dans un Québec souverain qui aurait rapatrié les ressources et les activités du ministère du Patrimoine canadien au Québec:
    «un Orchestre national des jeunes du Québec, un Théâtre national des jeunes du Québec, un Ballet national des jeunes du Québec et un Opéra national des jeunes du Québec». Dans le domaine des médias,les institutions pulluleraient.
    «Quatre chaînes publiques de radiotélédiffusion: une chaîne générale -- Télé-Québec (TQ) et Radio-Québec (RQ) --, une chaîne dédiée à l'information continue -- Réseau de l'information du Québec (RDI-Québec), RDI-Québec (Télévision) et RDI-Québec (Radio) --, une chaîne consacrée à la culture (Télévision culturelle du Québec (TQC) et Radio culturelle du Québec (RCQ)) et une chaîne interculturelle (Télévision interculturelle du Québec (TIQ) et Radio interculturelle du Québec (RIQ)).»

    Mes commentaires:Ca n'a pas de sens de créer ces nouvelles Institutions culturelles : «un Orchestre national des jeunes du Québec, un Théâtre national des jeunes du Québec, un Ballet national des jeunes du Québec et un Opéra national des jeunes du Québec».

    Les Jeunes sont à l'Honneur au parti de M. André Boisclair! Le PQ ne connaît pas très bien nos Institutions culturelles, ne s'est pas bien entouré de personnes conseils artistes professionnels dans le domaine, et n'a pas fait d'étude approfondie du marché au préalable avant de lancer certaines idées farfelues en l'air.
    Leur Programme électoral pour la Culture manque de sérieux et de respect pour les artistes carrière professionnelle. Les artistes sont toujours les dindons de la farce, pour que les politiciens se gargarisent de Culture au frais des artistes professionnels, évidemment qui ne sont jamais consultés! Place à l'amateurisme et aux multiples opportunistes de soit-disant connaissants qui marchent sur les plates-bandes des artistes professionnels.

    Question un «Orchestre national des jeunes du Québec»:
    Il faut que l'orchestre de Jeunes soit situé à proximité dans la région ou les jeunes habitent . De plus, il y a déjà l'Orchestre des Jeunes de Montréal, l'Orchestre Sinfonia de Québec (de Jeunes) , l'Orchestre Sinfonia de Montréal ( Jeunes) , et les orchestres de Jeunes étudiants des Conservatoires de musique du gouv du Québec, dans certaines régions de la province au Québec, à Montréal, Québec, Sherbrooke et peut-être ailleurs.

    Question un «Théâtre national des jeunes du Québec» :
    Il y a déjà les Conservatoires de Musique et d'Art Dramatique de Montréal et de Québec, dans les régions de Montréal et Québec .A quoi bon multiplier les Institutions existantes?

    Question un «Opéra national des jeunes du Québec».
    Il y a déjà un Atelier de l'Opéra de Montréal subventionné par le gouvernent du Québec et le fédéral. Cette école accueille de jeunes chanteurs stagiaires
    durant un an, qui font des spectacles dans les écoles. Le ridicule de la chose est qu'ils ne sont pas engagés ou utilisés dans les productions professionnelles de L'Opéra de Montréal . On les fait chanteur en spectacle dans le Métro de Montréal, comme les itinérants et les musiqueux!
    Par ailleurs, L'Opéra de Montréal devrait être transformé en une Maison Nationale d'Opéra du Québec, et ne plus être l'Opéra de Montréal.
    Ainsi , une nouvelle politique culturelle nationaliste devrait inciter à engager plus de 50% des artistes professionnels d'ici, et engager des artistes étrangers sur auditions et seulement lorsque le poste ne peut être comblé par un artiste québécois!
    En Europe et aux États-Unis, les règles d'embauche sont très strictes et obligent les diffuseurs producteurs à protéger les emplois des artistes locaux du pays, avant d'engager des artistes étrangers. Ce qui a pour avantage fiscal que les artistes locaux du pays peuvent avoir du travail chez-eux, reçoivent un cachet et même un salaire à titre d'employé fonctionnaire de l'État, comme dans certaines maisons d'Opéra en Europe, et ainsi les artistes locaux du pays peuvent payer des impôts au ministère du revenu. Tandis qu'actuellement au Québec et au Canada, les artistes étrangers ne payent pas d'impôt car ils bénéficient d'un congé d'impôt, par une entente de Dérogation d'impôt, en signant une Entente gouvernementale avec Revenu Québec et Revenu Canada.

    Dans le domaine des médias, les institutions pulluleraient. «Quatre chaînes publiques de radiotélédiffusion: une chaîne générale -- Télé-Québec (TQ) et Radio-Québec (RQ) --, une chaîne dédiée à l'information continue -- Réseau de l'information du Québec (RDI-Québec), RDI-Québec (Télévision) et RDI-Québec (Radio) --, une chaîne consacrée à la culture (Télévision culturelle du Québec (TQC) et Radio culturelle du Québec (RCQ)) et une chaîne interculturelle (Télévision interculturelle du Québec (TIQ) et Radio interculturelle du Québec (RIQ)).»

    Dans le domaine des médias, il faudrait être plus réaliste et penser en terme de qualité au lieu de quantité , et favoriser la rationalisation et l'optimal des résultats en ressources humaines et financières des budgets disponibles à dépenser! Les chaînes interculturelles, ont déjà leurs postes privés des communautés ethniques en langues d'origine sans aucune traduction en français. Il serait approprié de laisser ces communautés assumer leurs propres médias et d'exiger une traduction du contenu en langue française. Ainsi, cela serait un incitatif aux gens de ces communautés des diversités cuturelles de s'informer des actualités à la Chaîne de Télé-Québec, et consommer la culture québécoise de Télé-Québec Culturelle, un excellent moyen pour les encourager à mieux s'adapter et d'intégrer à la société québécoise. »

  • jacques belleau
    Abonné
    vendredi 9 février 2007 11h36
    Le Québec de rêve - Verson P'Q'
    « Superbe programme. Mais le P.Q. en a déjà présenté d'autre.
    Personnellement Pour ce qui est de la souveraineté (dont on ne parle pas dans ce programme) me laisse perplexe. Coment pouvez-vous vous imaginez que nous puissions voter Souverainiste si vous n'êtes même pas capable de diriger une province? Ca laisse perplexe pour votre capacité à diriger un Pays. »

  • Daniel Savard
    Abonné
    vendredi 9 février 2007 15h12
    Pour un québec libre, ouvert sur une vrai vision de notre avenir
    « CE RÉSUMÉ DE LA PLATE FORME ÉLECTORALE DU PQ EST TRÈS ENTOUSIASSEMANT,VISSIONAIRE,INSPIRÉ D'UN VRAI DÉSIR DE SUSCITER UNE DIGNITÉ D'ACTION EXEMPLAIRE VERS LA DESTINÉ INSCONTESTABLE DE LA FIERTÉ DU QUÉBEC D'ÊTRE UN PAYS UNIQUE , UNITAIRE ET QUI DEVRAIT ÊTRE TRÈS MOBILISATEUR POUR CEUX QUI ONT À COEUR L'AVENIR... DE LEURS DESCENDANTS »

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