Le mea-culpa de Boisclair: un autre manque de jugement
Le chef péquiste démontre une fois de plus qu'il n'a pas la stature d'un premier ministre, dit un spécialiste en communication
Photo : Jacques Nadeau
C’était il y a un peu plus d’un an, un certain 15 novembre 2005. André Boisclair venait d’être élu chef du Parti québécois après la démission dramatique de Bernard Landry. Depuis ce jour, les choses se sont détériorées pour M. Boisclair
Quel sera l'effet du mea-culpa du chef du Parti québécois? Cela lui permettra-t-il de traverser la tourmente actuelle? Un spécialiste de la communication en doute. L'acte de contrition d'André Boisclair est une stratégie qui ne renforce en rien sa stature de chef alors que le Parti québécois est plongé dans une crise, selon Michel Fréchette, communicateur-conseil.
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