Boisclair précise sa pensée sur les syndicats et le crucifix
30 janvier 2007
Québec
Le chef du Parti québécois, André Boisclair, a nuancé hier ses propos tenus plus tôt en janvier sur les distances qu'il prenait par rapport aux syndicats.
André Boisclair s'était attiré les foudres des chefs syndicaux après avoir promis le 12 janvier de tirer un trait sur l'ère où les gouvernements péquistes étaient «copains-copains» avec les centrales et où les négociations se terminaient autour de bons repas arrosés.
«Je serai le premier ministre de tous les Québécois et toutes les Québécoises et je ne serai pas à un moment donné à la solde d'un groupe ou d'un autre et je veux que ça soit clair», a précisé hier le chef péquiste dans une entrevue au réseau TVA.
Si son opinion reste essentiellement la même, André Boisclair a tout de même souligné que son parti n'était pas pour autant anti-syndicat.
«[Le Parti québécois] a été capable de voter une loi anti-scab, c'est le parti qui a voté l'équité salariale, donc je pense que les Québécois savent bien qui on est et où sont, sur le fond, nos convictions, a-t-il poursuivi. Le PQ est le parti du monde, on n'est pas le parti des lobbys, on n'est pas le parti de l'establishment.»
André Boisclair est aussi revenu sur les propos qu'il avait tenus plus tôt en janvier au Devoir à propos du crucifix accroché au-dessus du siège du président de l'Assemblée nationale. Il avait alors estimé que le crucifix n'avait «pas sa place là».
«Le crucifix est à l'Assemblée nationale depuis le milieu des années 30, a-t-il déclaré hier au réseau TVA. Je veux qu'il soit clair qu'au-delà des convictions personnelles qui sont les miennes, il est là pour rester et on n'est pas près de le voir débarquer de l'Assemblée nationale.»
André Boisclair s'était attiré les foudres des chefs syndicaux après avoir promis le 12 janvier de tirer un trait sur l'ère où les gouvernements péquistes étaient «copains-copains» avec les centrales et où les négociations se terminaient autour de bons repas arrosés.
«Je serai le premier ministre de tous les Québécois et toutes les Québécoises et je ne serai pas à un moment donné à la solde d'un groupe ou d'un autre et je veux que ça soit clair», a précisé hier le chef péquiste dans une entrevue au réseau TVA.
Si son opinion reste essentiellement la même, André Boisclair a tout de même souligné que son parti n'était pas pour autant anti-syndicat.
«[Le Parti québécois] a été capable de voter une loi anti-scab, c'est le parti qui a voté l'équité salariale, donc je pense que les Québécois savent bien qui on est et où sont, sur le fond, nos convictions, a-t-il poursuivi. Le PQ est le parti du monde, on n'est pas le parti des lobbys, on n'est pas le parti de l'establishment.»
André Boisclair est aussi revenu sur les propos qu'il avait tenus plus tôt en janvier au Devoir à propos du crucifix accroché au-dessus du siège du président de l'Assemblée nationale. Il avait alors estimé que le crucifix n'avait «pas sa place là».
«Le crucifix est à l'Assemblée nationale depuis le milieu des années 30, a-t-il déclaré hier au réseau TVA. Je veux qu'il soit clair qu'au-delà des convictions personnelles qui sont les miennes, il est là pour rester et on n'est pas près de le voir débarquer de l'Assemblée nationale.»
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