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Eastmain-1A-Rupert-La Sarcelle - Charest lancera les travaux du projet hydroélectrique

Robert Dutrisac   10 janvier 2007  Québec
Jean Charest
Photo : Jacques Nadeau
Jean Charest
Québec — Le premier ministre Jean Charest et le p.-d.g. d'Hydro-Québec, Thierry Vandal, lanceront en grande pompe demain les travaux Eastmain-1A-Rupert-La Sarcelle malgré l'opposition des trois communautés cries directement touchées par la dérivation de la rivière Rupert.
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  • Alain Larouche
    Abonné
    mercredi 10 janvier 2007 08h54
    Petite politique
    « Charest va se tapper dans les mains et donner tout le crédit à son gouvernement. Mais tout ceux qui suivent la politique savent bien que c'est sous l'ancien gouvernement du Parti Québécois que tout ce projet a été tissé. »

  • Suzann Méthot
    Abonnée
    mercredi 10 janvier 2007 11h35
    Un patronage municipal au coût de 310 millions- par Suzann Méthot, v-p Fondation Rivières.
    « Suite à l'article de Monsieur Dutrisac ainsi qu'au commentaire de monsieur André Nadon:

    Soulignons que la ¨municipalité¨ de la Baie James et ses
    1 976 habitants toucheront un magot de 310 M$ pour compenser les inconvénients subis par le projet ! Cela représente environ 157 600 $ par citoyen qui ira dans un fonds de développement, éventuellement pour se payer d'autres barrages sur d'autres rivières vierges. Ce coût n'est jamais inclus dans l'évaluation de 4 milliards présentée par Hydro-Québec. Pourquoi verser une telle somme à une municipalité si ce n'est que pour attiser la convoitise et leur adhésion au projet ?

    Si des québécois se sentent lésés ou même redevables dans ce dossier et considèrent qu'une quelconque compensation est exigible, pourquoi alors indemniser les Jamesiens plutôt que l'ensemble de la population québécoise? Les cris ne reçoivent pas de compensation eux. Certes, des mesures d'atténuations, d'ailleurs non chiffrées dans les 4 milliards, seront entreprises pour tenter de contrer les impacts qu'ils subiront sur leur territoire, mais ils ne reçoivent aucune compensation à ce titre. Ce projet est un recul de 30 ans pour les québécois. Plutôt que d'entreprendre des projets novateurs, créateurs d'emplois à long terme et favorables pour l'environnement et le Québec tout entier, le Gouvernement Charest sans aucune vision chausse de vieilles pantoufles usées par ses prédécesseurs et passé mode.


    Suzann Méthot, vice-présidente
    Fondation Rivières »

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