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Québec solidaire doit se méfier des chiffres

Pierre Mouterde critique le «réalisme» ambiant

Antoine Robitaille   9 janvier 2007  Québec
Québec — Un des penseurs de Québec solidaire (QS), Pierre Mouterde, croit que chiffrer l'ensemble des projets mentionnés dans une plateforme électorale, à l'instar de ce que font les «grands partis», peut constituer un «piège» pour le nouveau parti de gauche. Un débat sur les chiffres se déroule actuellement dans les rangs de la formation politique.
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  • Roland Berger
    Abonné
    mardi 9 janvier 2007 06h29
    Les chiffres des autres
    Les partisans d'un Québec lucide ne se gênent pas pour lancer des chiffres, n'importe quel chiffre, pour justifier leurs arguments idéologiques. Cette malhonnêté intellectuelle et sociale n'est pas à imiter. La justice a son prix et si les Québécois la désire vraiment, l'argent suivra.

  • Geneviève Gariépy
    Abonnée
    mardi 9 janvier 2007 12h36
    drôle d'exemple mais...
    C'est Jean Charest lui-même qui avait dit lors de l'écrasement du viaduc de la concorde: lorsqu'on parle de sécurité publique, ce n'est pas une question de chiffre.

    Maintenant transposez ca dans le débat social pour voir....

    Alexandre Leduc,

  • hubf43@videotron.ca
    Abonné
    mardi 9 janvier 2007 13h39
    Pathétique
    Fallait-il une preuve supplémentaite du pathétique manque de sérieux de ces gens? Ils n'ont ni chiffres, ni crédibilité, ni projet innovateur pour le Québec (hormis un socialisme sclérosé), ni même de chef. À oublier et vite !

  • Sonia Trépanier
    Abonné
    mardi 9 janvier 2007 15h19
    Dette: investissement ou dépense?
    La dette, quand supporte un investissement, n'est pas à craindre.
    Alors, si le gouvernement choisit de s'endetter pour que la formation des jeunes soit améliorée, -un exemple- elle est une action bienvenue et en cadre avec le bon sens.

    S'endetter pour construire un nouveau stade ou déplacer le casino, ça c'est à craindre! Voilà comment les priorités peuvent devenir intéressantes et « solidaires ».

    Si ce type d'investissement intelligent aurait été déjà réalisé dans le passé, on ne serait pas aujourd'hui à gratter les fonds de tiroirs, et Québec solidaire n'aurait pas besoin d'exister non plus.

    Les « lucides » ont quelque chose à dire là-dessus?

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