L'année 2007 s'annonce exceptionnelle à Québec
Photo : Clément Allard
Jean Charest pourrait déclencher des élections en février s’il est convaincu que le gouvernement conservateur est condamné à tomber au printemps, au moment où lui-même souhaite aller aux urnes, ou s’il ne croit plus que Stephen Harper réglera
Québec — Sur la scène politique québécoise, l'année 2007 s'annonce tout simplement exceptionnelle. Le déclenchement d'élections générales au Québec paraît inévitable. Fait rarissime, les chefs des trois principaux partis politiques, Jean Charest, André Boisclair et Mario Dumont, jouent leur avenir politique.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

