Boisclair invite Charest à la plus grande transparence
2 octobre 2006
Québec
Le chef de l'opposition officielle, André Boisclair, a invité hier le premier ministre Jean Charest à faire preuve de la plus grande transparence possible dans l'enquête qui analysera les causes et circonstances de la tragédie du viaduc du boulevard de la Concorde, à Laval.
Le leader péquiste s'est rendu sur les lieux de la tragédie. Il a offert ses condoléances aux familles des victimes et a félicité les services d'urgence. «Je ne suis pas différent des autres Québécois qui ont assisté, impuissants, à ces événements. Je ne comprends pas pourquoi et comment ce genre de situation peut se produire», a-t-il dit avant de faire ses recommandations au premier ministre «pour que les Québécois puissent se faire une opinion.»
Plus tôt, M. Boisclair avait réclamé une enquête publique du coroner «pour s'assurer que des tragédies comme celle-là ne se reproduisent plus.» Le chef du Parti vert du Québec, Scott McKay, avait aussi demandé une telle enquête par voie de communiqué. Depuis, il a été confirmé qu'une telle enquête aurait lieu, sous la supervision de l'ancien premier ministre du Québec Pierre Marc Johnson.
Des excuses
De son côté, le chef de l'Action démocratique du Québec, Mario Dumont, exige des excuses publiques du gouvernement Charest. Par voie de communiqué, M. Dumont s'est dit «profondément choqué par la tragédie» et il exige que «le gouvernement prenne ses responsabilités et présente des excuses aux familles des victimes et aux blessés».
«Aujourd'hui, c'est un sentiment de honte et de révolte qui nous habite tous, a ajouté M. Dumont. Cette tragédie est inacceptable et elle doit être directement liée à l'incurie des gouvernements qui se sont succédé au fil des ans au Québec.»
La porte-parole du parti Québec solidaire, Françoise David, a aussi ajouté sa voix aux autres politiciens de la province pour offrir ses condoléances aux proches des victimes et elle s'est questionnée sur le lien à faire entre les réductions budgétaires dans la fonction publique et de tels incidents.
Le leader péquiste s'est rendu sur les lieux de la tragédie. Il a offert ses condoléances aux familles des victimes et a félicité les services d'urgence. «Je ne suis pas différent des autres Québécois qui ont assisté, impuissants, à ces événements. Je ne comprends pas pourquoi et comment ce genre de situation peut se produire», a-t-il dit avant de faire ses recommandations au premier ministre «pour que les Québécois puissent se faire une opinion.»
Plus tôt, M. Boisclair avait réclamé une enquête publique du coroner «pour s'assurer que des tragédies comme celle-là ne se reproduisent plus.» Le chef du Parti vert du Québec, Scott McKay, avait aussi demandé une telle enquête par voie de communiqué. Depuis, il a été confirmé qu'une telle enquête aurait lieu, sous la supervision de l'ancien premier ministre du Québec Pierre Marc Johnson.
Des excuses
De son côté, le chef de l'Action démocratique du Québec, Mario Dumont, exige des excuses publiques du gouvernement Charest. Par voie de communiqué, M. Dumont s'est dit «profondément choqué par la tragédie» et il exige que «le gouvernement prenne ses responsabilités et présente des excuses aux familles des victimes et aux blessés».
«Aujourd'hui, c'est un sentiment de honte et de révolte qui nous habite tous, a ajouté M. Dumont. Cette tragédie est inacceptable et elle doit être directement liée à l'incurie des gouvernements qui se sont succédé au fil des ans au Québec.»
La porte-parole du parti Québec solidaire, Françoise David, a aussi ajouté sa voix aux autres politiciens de la province pour offrir ses condoléances aux proches des victimes et elle s'est questionnée sur le lien à faire entre les réductions budgétaires dans la fonction publique et de tels incidents.
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