Un autre volet de la loi sur le tabac entre en vigueur - Interdit de fumer dans les cours d'école
1 septembre 2006
Québec
Photo : Jacques Nadeau
L’âge moyen de l’initiation au tabac est de 12 ans au Québec.
Québec — Le tabac sera interdit dans les écoles et sur les terrains des établissements d'enseignement à compter d'aujourd'hui.
La loi votée par l'Assemblée nationale en juin 2005 précise en effet qu'à compter du 1er septembre 2006, il est interdit à quiconque de fumer sur des terrains de garderies pré-scolaires et d'écoles primaires ou secondaires aux heures où ces établissements accueillent des élèves.
La loi renforce également l'interdiction de fournir du tabac aux mineurs.
Dans tous les cas de transgression, les amendes pleuvront non seulement contre les contrevenants qui auront fumé dans un endroit interdit, mais même contre l'exploitant d'un établissement qui aura manqué à ses responsabilités de faire respecter la loi.
La sévérité de ces mesures se justifie par le fait qu'au Québec, l'âge moyen de l'initiation au tabac est de 12 ans. Malgré une amélioration de la situation, de nombreux messages incitent encore les jeunes à fumer, notamment la présence de fumeurs parmi les personnes significatives de leur entourage.
Le ministère de la Santé propose aux différentes écoles du Québec un instrument de lutte contre le tabagisme par le biais d'un guide de mise en oeuvre d'une stratégie pour l'application de la loi.
Cette stratégie comprend entre autres un affichage clair de l'interdiction de fumer dans les écoles et sur les terrains avoisinants, et la transmission de messages spécifiques au personnel de l'école et aux parents des élèves.
Pour les élèves, on propose la transmission de messages appropriés, adaptés à leur jeune âge: «On veut que tu vives sans tabac pour être en forme et en santé, parce que fumer ce n'est pas "cool", et que ça rend accroc et malade.»
Le ministère suggère également aux établissements scolaires de mener un sondage maison de sensibilisation auprès du personnel et des parents. Ces derniers doivent notamment être convaincus que les chances qu'un enfant ne fume pas sont beaucoup plus élevées dans un domicile sans fumée.
Notons que, selon les données disponibles à l'Institut de la statistique du Québec, 19 % des jeunes de niveau secondaire sont des fumeurs réguliers.
La loi votée par l'Assemblée nationale en juin 2005 précise en effet qu'à compter du 1er septembre 2006, il est interdit à quiconque de fumer sur des terrains de garderies pré-scolaires et d'écoles primaires ou secondaires aux heures où ces établissements accueillent des élèves.
La loi renforce également l'interdiction de fournir du tabac aux mineurs.
Dans tous les cas de transgression, les amendes pleuvront non seulement contre les contrevenants qui auront fumé dans un endroit interdit, mais même contre l'exploitant d'un établissement qui aura manqué à ses responsabilités de faire respecter la loi.
La sévérité de ces mesures se justifie par le fait qu'au Québec, l'âge moyen de l'initiation au tabac est de 12 ans. Malgré une amélioration de la situation, de nombreux messages incitent encore les jeunes à fumer, notamment la présence de fumeurs parmi les personnes significatives de leur entourage.
Le ministère de la Santé propose aux différentes écoles du Québec un instrument de lutte contre le tabagisme par le biais d'un guide de mise en oeuvre d'une stratégie pour l'application de la loi.
Cette stratégie comprend entre autres un affichage clair de l'interdiction de fumer dans les écoles et sur les terrains avoisinants, et la transmission de messages spécifiques au personnel de l'école et aux parents des élèves.
Pour les élèves, on propose la transmission de messages appropriés, adaptés à leur jeune âge: «On veut que tu vives sans tabac pour être en forme et en santé, parce que fumer ce n'est pas "cool", et que ça rend accroc et malade.»
Le ministère suggère également aux établissements scolaires de mener un sondage maison de sensibilisation auprès du personnel et des parents. Ces derniers doivent notamment être convaincus que les chances qu'un enfant ne fume pas sont beaucoup plus élevées dans un domicile sans fumée.
Notons que, selon les données disponibles à l'Institut de la statistique du Québec, 19 % des jeunes de niveau secondaire sont des fumeurs réguliers.
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