jeudi 26 novembre 2009 Dernière mise à jour 14h40


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Polémique sur les garderies - Charest verse dans le socialisme, juge Dumont

Antoine Robitaille   30 août 2006  Québec
Québec — En interdisant aux garderies privées et aux CPE d'offrir des services additionnels moyennant des frais en plus de la contribution de 7 $ par jour des parents, le gouvernement Charest verse dans le «socialisme» et brime la «liberté des parents», estime le chef de l'Action démocratique du Québec, Mario Dumont.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Martin Pâquet
    Inscrit
    mercredi 30 août 2006 09h53
    Plus ça change, plus c'est pareil.
    « Cet été, j'ai écouté un vieux "record" des Cyniques, celui où André Dubois imitait avec une verve sans pareil Camil Samson, le chef du défunt Ralliement créditiste, ce parti régionaliste ayant eu son quart d'heure de gloire au début des années 1970.

    Même si je suis trop jeune pour avoir connu ce groupe d'humoristes, je n'ai pu m'empêcher de rire franchement aux nombreuses blagues. Je me rappelle avec plaisir celles où Samson-Dubois vitupérait contre les «chocialistes» et les «syndicalistes» et s'inquiétait de ce qui se passait dans les Cégeps. Je ris encore de ce trait: «le gouvernement actuel nous a amenés au bord du gouffre, les créditistes vous feront faire un pas en avant !»

    Ce matin, en lisant le Devoir, c'est le même rire qui m'a étouffé. Le chef d'une formation politique régionaliste à l'organisation défaillante s'en prenait au gouvernement Charest qui verserait dans le «socialisme» et brimerait la «liberté des parents». Dans un autre article, le même chef, de retour de ses vacances, dénonçait des syndicats de professeurs de cégeps qui se donneraient «pour mission d'envoyer des jeunes dans un corridor idéologique unique». Il ne manquait que le gouffre pour entendre de nouveau Samson-Dubois.

    Une leçon à cette histoire? Le Québec a vraiment une conscience écologiste puisqu'il recycle même ses humoristes.

    Martin Pâquet
    Québec »

  • mohamed ali touati
    Inscrit
    mercredi 30 août 2006 11h51
    L'éducation n est pas une marchandise.
    « entre la liberte des parents et la poche des investisseurs de garande culture ,il ya sans doute un liaison h20 .
    faut-il peut etre penser a la bonne education des enfantsplus tot que de recompter chaque jours les gains materielles que rapporte la ;liberte des parents'

    JE suis pour que le secteur educatif ,des la garderie jusqu a l universite et la recherche ,soit toujours affaire d etat et monopole sans discution .si le capitale prive entre dans l education,sachez que un jour ou l autre ,ce meme prive vendra toute sa marchandise au plus riche diable passant. »

Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
2 réactions
0 votes
 
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009