Industrie forestière - Québec n'écarte pas une aide d'urgence
28 août 2006
Québec
Québec — Le gouvernement québécois n'écarte pas la possibilité d'accorder une aide financière d'urgence à certaines entreprises durement touchées par la crise du secteur forestier.
Interrogé à la suite de sévères critiques à son endroit, le ministre des Ressources naturelles, Pierre Corbeil, a indiqué que le gouvernement évaluait les cas des entreprises qui se trouvent dans une situation particulièrement délicate.
«Je ne veux pas nommer une entreprise ou une autre. Nous allons regarder toutes les possibilités pour aider, pendant une période difficile, une entreprise dont le fondement est sain mais qui traverse une conjoncture particulière», a-t-il dit lors d'une entrevue à NTR, vendredi.
M. Corbeil a toutefois souligné que les finances publiques ne permettaient pas la création d'un programme d'aide supplémentaire d'urgence pour l'ensemble du secteur forestier.
Alors que les partis d'opposition et les centrales syndicales réclament sa démission, il dit consacrer toute son énergie à la résolution de la crise.
Il indique que Québec pourrait apporter des changements au plan d'aide de 925 millions de dollars sur quatre ans, adopté en mars dernier, pour soutenir les entreprises et les travailleurs.
Discussions avec Ottawa
Il admet que les discussions avec Ottawa pour l'octroi de financement en vue du reclassement de travailleurs âgés n'ont pas encore donné les résultats souhaités.
Par ailleurs, si la réduction de 20 % de la possibilité forestière décrétée par le gouvernement a fait mal à l'industrie, le ministre indique qu'il n'a pas de contrôle sur d'autres facteurs, dont la chute du prix du bois-d'oeuvre et la faiblesse de la demande.
Les syndicats, le Parti québécois et l'Action démocratique ont tout à tour sévèrement blâmé Pierre Corbeil pour sa gestion du dossier. Ils avancent que les mesures proposées jusqu'ici par le gouvernement ne sont pas adaptées aux besoins de l'industrie.
Interrogé à la suite de sévères critiques à son endroit, le ministre des Ressources naturelles, Pierre Corbeil, a indiqué que le gouvernement évaluait les cas des entreprises qui se trouvent dans une situation particulièrement délicate.
«Je ne veux pas nommer une entreprise ou une autre. Nous allons regarder toutes les possibilités pour aider, pendant une période difficile, une entreprise dont le fondement est sain mais qui traverse une conjoncture particulière», a-t-il dit lors d'une entrevue à NTR, vendredi.
M. Corbeil a toutefois souligné que les finances publiques ne permettaient pas la création d'un programme d'aide supplémentaire d'urgence pour l'ensemble du secteur forestier.
Alors que les partis d'opposition et les centrales syndicales réclament sa démission, il dit consacrer toute son énergie à la résolution de la crise.
Il indique que Québec pourrait apporter des changements au plan d'aide de 925 millions de dollars sur quatre ans, adopté en mars dernier, pour soutenir les entreprises et les travailleurs.
Discussions avec Ottawa
Il admet que les discussions avec Ottawa pour l'octroi de financement en vue du reclassement de travailleurs âgés n'ont pas encore donné les résultats souhaités.
Par ailleurs, si la réduction de 20 % de la possibilité forestière décrétée par le gouvernement a fait mal à l'industrie, le ministre indique qu'il n'a pas de contrôle sur d'autres facteurs, dont la chute du prix du bois-d'oeuvre et la faiblesse de la demande.
Les syndicats, le Parti québécois et l'Action démocratique ont tout à tour sévèrement blâmé Pierre Corbeil pour sa gestion du dossier. Ils avancent que les mesures proposées jusqu'ici par le gouvernement ne sont pas adaptées aux besoins de l'industrie.
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