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Le mot pour le dire

Michel David   24 juin 2006  Québec
Même en politique, le pragmatisme a ses limites. Tout ne peut pas être évalué sur la seule base des conséquences pratiques.
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  • Armand Gagnon - Abonné
    25 juin 2006 07 h 36
    tatonnage
    je pense qu'au sein du PQ on s'attarde beaucoup plus à ;a façon de comment conquerir le pouvoir que de comment faire la souveraineté .Enfin il doit bien se trouver quelques bons motivateurs dans ce parti ....Misère !
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  • Marie-France Legault - Inscrit
    28 juin 2006 10 h 12
    Le P.Q. un repère de
    De plus en plus le P.Q. s'éloigne de sa raison d'être...Maintenant c'est la carrière, les ÉGOS qui s'entrechoquent, les palabres sur les mots à employer, le changement continuel de priorités. (Référendum, Éducation).

    Le culte de la personnalité, de la jeunesse, passent avant la réalisation de l'Indépendance puisqu'il faut l'appeler par son nom...

    Arrêter de jouer sur les mots...

    La souveraineté...nous l'avons déjà...

    C'est l'Indépendance, dites-le donc...

    Monsieur Doris Lussier avait dit en 1976 (rassemblement à Granby): "Pour faire l'Indépendance, il ne faut jamais en parler mais la faire..."

    Je crois que les séparatistes de 2006, i.e. 30 ans après le discours,
    pratiquent cette astuce...
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