Charest appelle les électeurs à lire le programme du PQ
29 mai 2006
Québec
Photo : Jacques Nadeau
Jean Charest a livré une charge à fond de train contre le PQ, hier.
Sainte-Marie — Persuadé que l'immense majorité des citoyens vont rejeter les idées «radicales» du chef péquiste André Boisclair, le premier ministre du Québec, Jean Charest, a invité hier les électeurs à lire le programme du Parti québécois.
«Allez voir à la page 15 et invitez ceux qui s'intéressent à la politique à le faire. Il y est inscrit qu'un gouvernement du Parti québécois va se consacrer uniquement à préparer la souveraineté et à faire un référendum. C'est ce qu'André Boisclair veut faire», a lancé M. Charest devant près d'un millier de militants libéraux réunis à Sainte-Marie, en Beauce, à l'occasion d'une activité partisane régionale.
Dans un discours aux allures de répétition générale en vue de la prochaine campagne électorale, le chef libéral a livré une charge à fond de train contre le Parti québécois, l'accusant entre autres d'avoir «démoli» le système de santé et «passé à la scie à chaîne» le réseau d'aide aux élèves en difficultés.
À la prochaine élection, a-t-il dit, les Québécois seront confrontés à «un choix très clair»: ou bien ils optent pour «le courage» et la saine gouvernance ou ils choisissent de «subir» une nouvelle campagne référendaire «déchirante».
«Après tous les efforts que nous avons fait, nous, Québécois, pour remettre le Québec sur les rails [...] est-ce qu'on va mettre le pied sur le frein et arrêter le Québec [sic] et faire un autre référendum?», a-t-il soulevé.
Le premier ministre a longuement vanté les réalisations de son gouvernement, notamment les réinvestissements en santé et en éducation, le règlement à long terme (par loi spéciale) des conditions de travail dans la fonction publique et la création du Fonds des générations dédié à la dette publique.
Toutes ces mesures démontrent que le gouvernement libéral «décide en fonction des prochaines générations et non pas en fonction d'une seule obsession» référendaire, a souligné M. Charest.
Durant son allocution, le premier ministre n'a pas glissé un seul mot sur l'Action démocratique du Québec (ADQ) qui avait pourtant bien fait dans cette région au scrutin de 2003, avec l'élection de son candidat Janvier Grondin dans Beauce-Nord.
«L'effet CHOI FM est terminé», a confié un militant, convaincu que la popularité de l'ADQ en 2003 ne reposait sur rien d'autre que la campagne menée sur les ondes par l'ex-animateur de la station Jean-François Fillion et ses sbires.
Du reste, les militants espèrent reprendre la circonscription de Beauce-Nord aux prochaines élections, alors que les murmures de corridors veulent que Claude Drouin, l'ancien secrétaire parlementaire du premier ministre du Canada Paul Martin, se porte candidat pour les libéraux du Québec.
«Allez voir à la page 15 et invitez ceux qui s'intéressent à la politique à le faire. Il y est inscrit qu'un gouvernement du Parti québécois va se consacrer uniquement à préparer la souveraineté et à faire un référendum. C'est ce qu'André Boisclair veut faire», a lancé M. Charest devant près d'un millier de militants libéraux réunis à Sainte-Marie, en Beauce, à l'occasion d'une activité partisane régionale.
Dans un discours aux allures de répétition générale en vue de la prochaine campagne électorale, le chef libéral a livré une charge à fond de train contre le Parti québécois, l'accusant entre autres d'avoir «démoli» le système de santé et «passé à la scie à chaîne» le réseau d'aide aux élèves en difficultés.
À la prochaine élection, a-t-il dit, les Québécois seront confrontés à «un choix très clair»: ou bien ils optent pour «le courage» et la saine gouvernance ou ils choisissent de «subir» une nouvelle campagne référendaire «déchirante».
«Après tous les efforts que nous avons fait, nous, Québécois, pour remettre le Québec sur les rails [...] est-ce qu'on va mettre le pied sur le frein et arrêter le Québec [sic] et faire un autre référendum?», a-t-il soulevé.
Le premier ministre a longuement vanté les réalisations de son gouvernement, notamment les réinvestissements en santé et en éducation, le règlement à long terme (par loi spéciale) des conditions de travail dans la fonction publique et la création du Fonds des générations dédié à la dette publique.
Toutes ces mesures démontrent que le gouvernement libéral «décide en fonction des prochaines générations et non pas en fonction d'une seule obsession» référendaire, a souligné M. Charest.
Durant son allocution, le premier ministre n'a pas glissé un seul mot sur l'Action démocratique du Québec (ADQ) qui avait pourtant bien fait dans cette région au scrutin de 2003, avec l'élection de son candidat Janvier Grondin dans Beauce-Nord.
«L'effet CHOI FM est terminé», a confié un militant, convaincu que la popularité de l'ADQ en 2003 ne reposait sur rien d'autre que la campagne menée sur les ondes par l'ex-animateur de la station Jean-François Fillion et ses sbires.
Du reste, les militants espèrent reprendre la circonscription de Beauce-Nord aux prochaines élections, alors que les murmures de corridors veulent que Claude Drouin, l'ancien secrétaire parlementaire du premier ministre du Canada Paul Martin, se porte candidat pour les libéraux du Québec.
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