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Les droits économiques des pauvres bafoués - Le Québec comparaît devant l'ONU

L'indexation partielle des prestations d'aide sociale est au coeur du litige

Clairandrée Cauchy   5 mai 2006  Québec
Le Québec sera sur la sellette aujourd'hui et lundi devant un comité de l'ONU à Genève. Il devra répondre de sa décision de ne pas indexer pleinement les prestations de sécurité du revenu.
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  • Michel Vallée
    Inscrit
    vendredi 5 mai 2006 09h31
    Et le pauvre petit propriétaire?
    Il est toujours étonnant de voir le manque de logique de certains organismes comme le FRAPRU lorsqu'ils se penchent sur le dossier du logement au Québec. Il me semble que si le gouvernement a une responsabilité vis-à-vis des droit sociaux de ses citoyens cela devrait aussi valoir dans le cas du logement.

    A part quelques produits de consommation tels que le lait et le pain, le logement est le seul autre bien dont le prix soit contrôlé au Québec. Tous les gouvernements se réclament du libre marché mais lorsqu'il s'agit du logement, contrôlé en grande majorité par de petits propriétaires, cette règle ne joue plus. Si le logement est un droit social, pourquoi faudrait-il qu'il repose sur les épaules des propriétaires? Ou est la logique du FRAPRU lorsqu'il réclame la pleine indexation de l'aide de dernier recours parce que, dit-il, c'est la responsabilité de l'État de s'assurer ques ses citoyens les plus vulnérables bénéficient de suffisamment de revenus pour subvenir à leurs besoins essentiels, et du même souffle réclame plus de souplesse de la part de la Régie du logement dans les cas d'éviction pour non paiement de loyer? N'est-ce pas, là aussi, une responsabilité collective et non des seuls propriétaires?

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