Modernisation de Télé-Québec - Le plan de Line Beauchamp dénoncé par les syndicats
24 avril 2006
Québec
Les syndiqués de Télé-Québec ont lancé hier une série de huit capsules pour dénoncer le plan de modernisation du réseau présenté par la ministre de la Culture et des Communications, Line Beauchamp.
Le Syndicat des employés en radio-télédiffusion de Télé-Québec (SERT), affilié à la CSQ, estime qu'il s'agit d'une privatisation et considère que le dossier est aussi grave que celui du parc du Mont-Orford. «Dans un cas comme dans l'autre, il s'agit d'une dilapidation de notre patrimoine collectif comme peuple du Québec au profit des intérêts financiers de gens proches des libéraux», a soutenu le président du syndicat, Philippe Ouimet.
Selon le plan de la ministre de la Culture et des Communications, Télé-Québec ne produira plus d'émissions à l'interne, et environ 130 postes seront supprimés à Montréal.
Chaque semaine, dans son site Internet, le syndicat présentera une capsule qui accuse le gouvernement Charest de proférer des faussetés et de faire des manoeuvres pour justifier la privatisation. M. Ouimet espère lancer un débat public et faire réfléchir les élus au pouvoir ainsi que l'opposition.
«Ce n'est pas normal qu'on laisse le gouvernement Charest dilapider du jour au lendemain 35 années d'expérience en production d'émissions éducatives et culturelles sans que la population ait droit à un véritable débat sur le sujet», a ajouté M. Ouimet.
Le Syndicat des employés en radio-télédiffusion de Télé-Québec (SERT), affilié à la CSQ, estime qu'il s'agit d'une privatisation et considère que le dossier est aussi grave que celui du parc du Mont-Orford. «Dans un cas comme dans l'autre, il s'agit d'une dilapidation de notre patrimoine collectif comme peuple du Québec au profit des intérêts financiers de gens proches des libéraux», a soutenu le président du syndicat, Philippe Ouimet.
Selon le plan de la ministre de la Culture et des Communications, Télé-Québec ne produira plus d'émissions à l'interne, et environ 130 postes seront supprimés à Montréal.
Chaque semaine, dans son site Internet, le syndicat présentera une capsule qui accuse le gouvernement Charest de proférer des faussetés et de faire des manoeuvres pour justifier la privatisation. M. Ouimet espère lancer un débat public et faire réfléchir les élus au pouvoir ainsi que l'opposition.
«Ce n'est pas normal qu'on laisse le gouvernement Charest dilapider du jour au lendemain 35 années d'expérience en production d'émissions éducatives et culturelles sans que la population ait droit à un véritable débat sur le sujet», a ajouté M. Ouimet.
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